Les femmes ont toujours su que leurs charmes aiguisaient les "appétits" des hommes. Se sachant maîtresses du jeu de la séduction, certaines femmes togolaises ont décidé, le 26 août, de ne plus utiliser leurs attributs charnels et ne pas avoir de relations sexuelles avec leur partenaire, et ce, durant une semaine. Et tout cela, pour une juste cause politique.
Les femmes togolaises ont souhaité, par cette abstinence sexuelle, donner un coup de pouce à l’opposition togolaise dans son bras fer contre le président très contesté du pays. Les résultats ont été décevants puisque l’homme fort du Togo est toujours en place.
Politique de la braguette fermée
En Afrique, l’expérience peu orthodoxe d'abstinence sexuelle n’est pas nouvelle. En 2008, pour calmer les violences post-électorales qui avaient fait 1500 morts au Kenya, plusieurs associations avaient initié la "politique de la braguette fermée", pour amener à la table des négociations tous les acteurs de la crise. Pour éviter les cas de triche, les prostituées qui arrêtaient provisoirement leur travail étaient dédommagées du manque à gagner.
Au Libéria également, Leymah Gbowee, militante pacifiste et lauréate 2011 du prix Nobel de la paix, avait convié en 2003 ses concitoyennes "à croiser les jambes", jusqu’à ce que Charles Taylor, président à l'époque, associe les Libériennes aux pourparlers de paix avec les autres chefs de guerre.
Les femmes togolaises ont souhaité, par cette abstinence sexuelle, donner un coup de pouce à l’opposition togolaise dans son bras fer contre le président très contesté du pays. Les résultats ont été décevants puisque l’homme fort du Togo est toujours en place.
Politique de la braguette fermée
En Afrique, l’expérience peu orthodoxe d'abstinence sexuelle n’est pas nouvelle. En 2008, pour calmer les violences post-électorales qui avaient fait 1500 morts au Kenya, plusieurs associations avaient initié la "politique de la braguette fermée", pour amener à la table des négociations tous les acteurs de la crise. Pour éviter les cas de triche, les prostituées qui arrêtaient provisoirement leur travail étaient dédommagées du manque à gagner.
Au Libéria également, Leymah Gbowee, militante pacifiste et lauréate 2011 du prix Nobel de la paix, avait convié en 2003 ses concitoyennes "à croiser les jambes", jusqu’à ce que Charles Taylor, président à l'époque, associe les Libériennes aux pourparlers de paix avec les autres chefs de guerre.
















