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En Grèce la situation politique est de plus en plus précocupante après les élections législatives de dimanche soir. Après l'échec des conservateurs de la Nouvelle Démocratie à rallier une majorité favorable à la rigueur, le parti de gauche radicale Syriza, dirigé par Alexis Tsipras, s'est vu confier, hier, le casse-tête de former un gouvernement.
Sauf que, s'il ne souhaite pas quitter la zone euro, Alexis Tsipras refuse de se plier aux plans européens de sauvetage. La position inflexible du chef de file de Syriza, propulsée contre toute attente dimanche au rang de deuxième force politique, réduit les chances de trouver une issue rapide à l'impasse politique dans laquelle est plongée la Grèce depuis les élections législatives
"Le plan de sauvetage a été clairement annulé par le verdict populaire", a déclaré Alexis Tsipras
Hostile au plan d'austérité, le leader de la Coalition de la Gauche radicale a posé comme condition à l'entrée des conservateurs de ND et des socialistes du Pasok au sein d'une coalition gouvernementale la rupture des engagements pris à l'égard de l'UE et du FMI.
Et face à cette situation, les marchés dévissent. La Bourse de Paris a abandonné 2,78%, Londres 1,78%, et Francfort 1,9%. À Wall Street, le Dow Jones perdait 1 % à quelques heures de sa fermeture. La Grèce a également enregistré une autre sanction financière hier, avec une hausse, à 4,69 % des taux qu'elle a dû consentir pour emprunter 1,3 milliard d'euros sur six mois.
Si les différents partis ne s'accordent pas sur un gouvernement, la Grèce va devoir élire une nouvelle assemblée.
Sauf que, s'il ne souhaite pas quitter la zone euro, Alexis Tsipras refuse de se plier aux plans européens de sauvetage. La position inflexible du chef de file de Syriza, propulsée contre toute attente dimanche au rang de deuxième force politique, réduit les chances de trouver une issue rapide à l'impasse politique dans laquelle est plongée la Grèce depuis les élections législatives
"Le plan de sauvetage a été clairement annulé par le verdict populaire", a déclaré Alexis Tsipras
Hostile au plan d'austérité, le leader de la Coalition de la Gauche radicale a posé comme condition à l'entrée des conservateurs de ND et des socialistes du Pasok au sein d'une coalition gouvernementale la rupture des engagements pris à l'égard de l'UE et du FMI.
Et face à cette situation, les marchés dévissent. La Bourse de Paris a abandonné 2,78%, Londres 1,78%, et Francfort 1,9%. À Wall Street, le Dow Jones perdait 1 % à quelques heures de sa fermeture. La Grèce a également enregistré une autre sanction financière hier, avec une hausse, à 4,69 % des taux qu'elle a dû consentir pour emprunter 1,3 milliard d'euros sur six mois.
Si les différents partis ne s'accordent pas sur un gouvernement, la Grèce va devoir élire une nouvelle assemblée.
















