Artistique

Gilbert Pounia, 30 ans de passion avec Ziskakan

Le groupe Ziskakan débute ce soir une tournée pour célébrer ses trente ans. Trente ans de passion entre un homme et un groupe, Gilbert Pounia et Ziskakan, trente ans de lutte et de combat pour avoir le droit d'exprimer sa musique dans son île. Ce soir au Tampon, l’ex-rebelle chantera la sagesse…


C’était en 1979. Il a suffi de quelques notes de musique pour exprimer l’envie et le besoin de liberté et d’identité. Ziskakan a alors ouvert la cage pour laisser s’envoler le paille-en-queue dans le ciel bleu de La Réunion.
Gilbert Pounia, Patrice Treuthard et bien d’autres ont aligné les mots, les phrases et des notes. Le caïmbe, le roulèr, le bobre, le djembé… ont alors résonné de la douleur lancinante des cœurs et en chœur des chants passés de l’Afrique et de l’Asie…
La quête du passé, c’est la chasse au trésor pour se construire un avenir. Cela fait trente ans cette année que Ziskakan enrichit La Réunion, toujours avec ce regard indulgent et généreux sur l’océan Indien et le monde.
Lorsque ce soir au Tampon, Gilbert Pounia et Ziskakan débuteront cette tournée locale pour célébrer ces trente ans de passion avec la vie, Madagascar ne sera pas oublié. “La quête de l’identité est éternelle”. Comme Ziskakan.

Samedi 30 Mai 2009 - 12:17
Jismy Ramoudou
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1.Posté par fabrice le 30/05/2009 17:53
Si ZISKAKAN té éxist pa, ben koman band ti zeune kom mwin, loré pu dékouvr otan le zistwar la rénion ek toute son band domoun lé arivé de partou dan le monde, é avèk toute le band zistwar i sava avèk

Merci Mr Gilbert POUNIA et tiembo ensemb

2.Posté par Soleiman le 30/05/2009 20:17
D'aucun diront que si “la quête de l’identité est éternelle”, c'est parce qu'elle est veine.

Après l'enthousiasme des débuts, quelle tristesse de voir que des artistes comme Ziskakan existent encore aujourd'hui, servant aux moutons culturels réunionnais la même soupe populiste depuis 20 ans, à coup de "misère", d'identité "réyoné" et de paroles cryptique que l'on fait sagement passer pour de la "poesy lokal".

Ecrire 15 lignes sur"volkan ki largue son san do fé kan zétoil katrer i monte en tapok dan caro la vi", tout le monde peut le faire pour rire, y compris nos plus grand "poètes" universitaires.

Le faire pendant trente ans sur un fond de musique vaguement ethno/commerciale, et sans jamais rigoler une fois, ça relève de l'exploit et de l'escroquerie intellectuelle de haut-vol.

Quelqu'un peut-il nous sortir les chiffres des subventions de la Région allouées par an à Ziskakan (elle est belle la professionalisation) ? Et pendant qu'on y est, combien pour coute une ligne de vers "fonker" à afficher à grand coup d'expo autour du CNR à Saint-Denis ? Combien nous coûte toute cette "kiltir" dont nous sommes si fier ?

3.Posté par ZD le 01/06/2009 07:08
ZIskakan de maintenant n'a plus rien à voir avec l'association Ziskakan des Treutard, Andoche...
Ou est passé le fric du midem de Miami ?

4.Posté par Gillou le 21/06/2009 03:36
un breton, qui a apprécier son séjour de deux ans ,sur le caillou et qui est reparti, heureux ,et marié avec une gentille couverture pays comme l'on dis sur l'ile ,mais surtout merci à tout les artiste de la Réunion chanteur,et comique.Mais le meilleur c'est la gentillesse et le bon coeur .Monsieur Pounia Gilbert merci pour vos chansons . Marie Daisy et Gilles

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