Economie

Gérard Lebon, exploitant de station-service : “Notre effort est temporaire”

Les exploitants des stations-service ont accepté de baisser leur marge de deux centimes d'euro. “Cet effort est temporaire. Nous retrouverons notre marge de 10 centimes d'euro, au début de février”, nous a expliqué ce matin le président du syndicat des exploitants de stations-service.


Gérard Lebon, exploitant de station-service : “Notre effort est temporaire”
Gérard Lebon et les exploitants des stations-service “ont souhaité faire un effort en direction des Réunionnais. Nous avons dit au préfet que nous sommes prêts à baisser notre marge de 20 %, soit de deux centimes. Pour nous, c'est un effort important, mais nous avons dit au préfet que ce geste ne peut être que temporaire”, a prècisé Gérad Lebon.
“Nous retrouverons nos dix centimes de marge au 1er février 2009”. Alors qui va supporter les deux centimes ? Voire les trois centimes puisque la marge des exploitants de stations-service, devrait passer de dix à onze centimes, au 1er février 2009.
L'hypothèse, le plus plausible, est que la préfecture table sur une baisse continue du prix du baril du pétrole, ce qui permettra de rendre aux gérants de stations-services leur dû de façon indolore pour les automobilistes. A moins qu'une nouvelle fois, on ne demande aux pétroliers d'absorber ces deux ou trois centimes.
Cet effort “temporaire” place également les exploitations de stations-service en position intéressante avant l'ouverture de la discussion concernant la vente d'alcool et de cigarettes. Les gérants souhaitent conserver la possibilité de vendre de l'alcool et que, par contre, le nombre de détaillants autres que les stations autorisés à vendre des cigarettes soit fortement diminué. “Chaque chose en son temps”, a répondu Gérard Lebon.
Mardi 2 Décembre 2008 - 11:59
Jismy Ramoudou
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1.Posté par David le 02/12/2008 20:49
Vu que les gérants de station service sont en vedette dans cet article, j'en profite pour leur rappeler qu'ils n'ont pas le droit d'exiger ou de provoquer la remise d'un ou plusieurs chèques d'un montant inférieur à 15 euros pour le paiement d'une somme supérieure à 15 euros. C'est puni d'une amende de cinquième classe. Et ce n'est pas moi qui le dit, mais un décret du 22 mai 1992.

Je dis ça comme ça, mais j'ai rien dit...

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