Ce matin à l'AMDR (Association des Maires de la Réunion), 23 communes sur 24 - 20 maires ou représentants ont signé ce matin, 3 ont donné leur validation ensuite - ont validé le report de la rentrée scolaire et ont signé une motion visant à demander au gouvernement de revoir sa copie quant à la distribution du nombre de contrats aidés.
A huit jours de la rentrée scolaire, la quasi-totalité des communes décident donc de ne pas l'assurer estimant ne pas avoir les moyens humains de gérer la sécurité et l'hygiène des enfants, en maternelle et en primaire.
La ville de Saint-Denis, représentée par deux agents administratifs lors de la réunion de ce matin dans les locaux de l'AMDR, a décidé de ne pas s'associer aux autres communes. Interrogé, le premier adjoint de la ville, Gérald Maillot, explique que "notre priorité est d'assurer la rentrée scolaire. Nous allons nous organiser par tous les moyens", annonce-t-il avant de justifier, "à quelques jours de cette rentrée, la population ne comprendrait pas".
Si le chef lieu dit subir également la baisse drastique du nombre de contrats aidés, il préfère compter sur le travail des députés pour interpeller le gouvernement, et ne pas pénaliser les parents : "Nous ne lâcherons pas le morceau sur la question des contrats aidés, mais nous ne pouvons pas prendre en otage les parents. Le report de la rentrée scolaire, c'est irresponsable", estime-t-il.
A huit jours de la rentrée scolaire, la quasi-totalité des communes décident donc de ne pas l'assurer estimant ne pas avoir les moyens humains de gérer la sécurité et l'hygiène des enfants, en maternelle et en primaire.
La ville de Saint-Denis, représentée par deux agents administratifs lors de la réunion de ce matin dans les locaux de l'AMDR, a décidé de ne pas s'associer aux autres communes. Interrogé, le premier adjoint de la ville, Gérald Maillot, explique que "notre priorité est d'assurer la rentrée scolaire. Nous allons nous organiser par tous les moyens", annonce-t-il avant de justifier, "à quelques jours de cette rentrée, la population ne comprendrait pas".
Si le chef lieu dit subir également la baisse drastique du nombre de contrats aidés, il préfère compter sur le travail des députés pour interpeller le gouvernement, et ne pas pénaliser les parents : "Nous ne lâcherons pas le morceau sur la question des contrats aidés, mais nous ne pouvons pas prendre en otage les parents. Le report de la rentrée scolaire, c'est irresponsable", estime-t-il.
















