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Madeline Meier, une psychologue à l'université de Duke, a suivi 1038 néozélandais depuis leur naissance en leur faisant faire un test de QI à l'âge de 13 ans puis à l'âge de 38 ans. Ceux, parmis les 1038 suivis, qui avaient commencé à fumer du cannabis durant leur adolescence (avec des contrôles sur leur consommation à 18, 21, 26, 32 et 38 ans) avaient en moyenne des tests de QI bien moins bons une fois à l'âge adulte, perdant en moyenne 8 points (soit suffisamment pour passer d'un résultat moyen aux 30% de résultats ayant le moins bien réussi le test) .
Les personnes ayant développé une dépendance à la marijuana durant leur adolescence réussissaient également moins bien à cinq autres tests mesurant des capacités intellectuelles telles que la mémoire ou encore la vitesse de réflexion. De plus, l'étude montre que non seulement ces pertes sont plus importantes chez les consommateurs ayant commencé le cannabis jeune et/ou qui en fument en grande quantité et que le fait d'arrêter de fumer ne permet pas de récupérer toutes les capacités perdues.
L'auteur pense en conséquence que le cannabis a un "effet neurotoxique" sur les cerveaux encore en développement. A l'adolescence, en effet, le cerveau connaît d'importants changements que la consommation de cannabis pourrait perturber.
Selon le magazine américain Wired, cette étude est la première à ne pas seulement montrer que les fumeurs de cannabis ont des capacités intellectuelles amoindries mais qu'il s'agit d'un processus enclenché par la consommation de cannabis. Il existait en effet une possibilité que la consommation de cannabis soit culturellement l'apanage de personnes présentant des déficiences dans ces domaines plutôt qu'elle ne provoque lesdites déficiences.
L'étude provoque maintenant le débat dans les milieux scientifiques. En effet, outre un problème de méthodologie (la consommation de cannabis n'étant pas mesurée par des tests mais simplement rapportée par les consommateurs) , l'étude vient contredire une étude plus ancienne qui montrait que les effets délétères du cannabis sur les facultés intellectuelles pouvaient être totalement annulés par un sevrage.
Les personnes ayant développé une dépendance à la marijuana durant leur adolescence réussissaient également moins bien à cinq autres tests mesurant des capacités intellectuelles telles que la mémoire ou encore la vitesse de réflexion. De plus, l'étude montre que non seulement ces pertes sont plus importantes chez les consommateurs ayant commencé le cannabis jeune et/ou qui en fument en grande quantité et que le fait d'arrêter de fumer ne permet pas de récupérer toutes les capacités perdues.
L'auteur pense en conséquence que le cannabis a un "effet neurotoxique" sur les cerveaux encore en développement. A l'adolescence, en effet, le cerveau connaît d'importants changements que la consommation de cannabis pourrait perturber.
Selon le magazine américain Wired, cette étude est la première à ne pas seulement montrer que les fumeurs de cannabis ont des capacités intellectuelles amoindries mais qu'il s'agit d'un processus enclenché par la consommation de cannabis. Il existait en effet une possibilité que la consommation de cannabis soit culturellement l'apanage de personnes présentant des déficiences dans ces domaines plutôt qu'elle ne provoque lesdites déficiences.
L'étude provoque maintenant le débat dans les milieux scientifiques. En effet, outre un problème de méthodologie (la consommation de cannabis n'étant pas mesurée par des tests mais simplement rapportée par les consommateurs) , l'étude vient contredire une étude plus ancienne qui montrait que les effets délétères du cannabis sur les facultés intellectuelles pouvaient être totalement annulés par un sevrage.
















