Mesdames, Messieurs pour bien connaitre la raison de ma colère rendez-vous dans la rubrique "Courrier des Lecteurs" dans le journal de Pierrot Dupuy Zinfos 974.
Cliquez sur "Freedom Joue la Carte de la Préférence hexagonale".
Cette lettre est consternante, bourrée de fautes, l’auteur se dit journaliste local mais ne signe pas. Son courrier me donne l’occasion de mettre les pendules à l’heure. Internaute pseudo Cantoche, Canton2, il faut que je te dise :
- Quand je vois ta réussite, j’ai envie d’échouer !
Je suis un insoumis, je n’ai aucune autorité sur quiconque et je refuse de pointer à l’usine, je suis rétif aux ordres. Tu peux dire que j’ai souffert à l’armée. Mais ça me plait, j’aime les défis.
Je ne suis pas pauvre, j’ai du blé. On peut être riche comme Yves Montant et Simone Signoret avec des idées de Gauche.
Je paye des impôts. Mes revenus sont soumis aux prélèvements sociaux pour que tu puisses grâce à moi te soigner, tes marmailles et toi chez le dentiste et le toubib.
J’aime la discrétion, mais quand on m’cherche on m’trouve. Je refuse les armes. Les gens comme toi, le dessinateur Cabu les appellent les Beaufs.
À la p’tite école, mon esprit se réveille au milieu de la leçon d’histoire de France relatant l’époque des Rois Fainéants.
Petit, je ne veux rien faire. Aucune ambition. Tous mes copains rêvent d’être comptable, institutrice, Miss France ou docteur. Pas tout en même temps.
Quand on veut on peut, moi j’veux rien faire et j’y arrive. Je n’arrête pas de glander et ça me prends tout mon temps.
Cette situation ne m’a pas empêché de connaître la vie de Château dans mon manoir Côte de Nacre en Normandie, d’avoir une Rolls, des couverts en argent au quotidien et le Champagne à l’heure de l’apéro.
J’ai vu, j’ai connu la grande fortune et j’ai tout balancé volontairement en un jour. L’argent ne fait pas tout pour gagner la partie.
Aujourd’hui je suis mieux à la maison que dans les bouchons mon pote ! Même dans la putain de 4x4 Porsche Cayenne de merde.
Moi, je les connais bien les grandes gueules comme toi. Ou plutôt je les ai bien connues car aujourd’hui ils sont morts ou presque, éclopés de la vie, usés par la clope, leur boulot de chiotte et la connerie.
Le courage ne se situe pas où tu penses mon bonhomme. Il en faut du courage pour traverser peinard une vie entière ne faisant que le strict minimum en toute Li…Ber…Té… Sans demander rien à personne. Et surtout ne pas se soumettre face à des mecs comme toi. C’est toi la petite main. Tu rampes devant ton patron et il ne suffirait de presque rien pour que tu cognes sur ta bonne femme et tes gamins, ma couille.
Le type au turbin tous les jours n’est pas courageux, c’est un lâche qui obéi comme un toutou à son patron de merde. Tout ça pour avoir des avoirs, un frigo et la télé, c’est petit et nul.
Ça se sent que c’est toi. Frustré au boulot et petit caïd au bistro. Tu me fou les glandes car tu fermes ta gueule au boulot.
Dans mes postés, je n’insulte personne. C’est toi et tes petits copains aussi cons, qui citez les noms des gens.
La seule personne que je cite c’est Emmanuelle animatrice sur Radio Freedom. Je dis que du bien d’elle et je n’écris pas en mal sur Camille Sudre patron de la station, alors qu’il me censure au quotidien et m’empêche de m’exprimer sur les ondes pour dire ce que je pense, comme je le fais ici. Tu es irrationnel, tu les critiques négativement et tu es, tu penses comme eux ma poule.
On n’est pas de la même crémerie tous les deux. Toi, c’est dans ta culture, tu passes ton temps à détruire, moi je crée.
Tu n’es pas le premier à me menacer et vouloir ma mort. Je prends acte et je fais le nécessaire au cas où il m’arriverait quelque chose de grave.
Je signe moi. Ce n’est pas comme toi, petite frappe de super marché.
Gilles Bayet
Cliquez sur "Freedom Joue la Carte de la Préférence hexagonale".
Cette lettre est consternante, bourrée de fautes, l’auteur se dit journaliste local mais ne signe pas. Son courrier me donne l’occasion de mettre les pendules à l’heure. Internaute pseudo Cantoche, Canton2, il faut que je te dise :
- Quand je vois ta réussite, j’ai envie d’échouer !
Je suis un insoumis, je n’ai aucune autorité sur quiconque et je refuse de pointer à l’usine, je suis rétif aux ordres. Tu peux dire que j’ai souffert à l’armée. Mais ça me plait, j’aime les défis.
Je ne suis pas pauvre, j’ai du blé. On peut être riche comme Yves Montant et Simone Signoret avec des idées de Gauche.
Je paye des impôts. Mes revenus sont soumis aux prélèvements sociaux pour que tu puisses grâce à moi te soigner, tes marmailles et toi chez le dentiste et le toubib.
J’aime la discrétion, mais quand on m’cherche on m’trouve. Je refuse les armes. Les gens comme toi, le dessinateur Cabu les appellent les Beaufs.
À la p’tite école, mon esprit se réveille au milieu de la leçon d’histoire de France relatant l’époque des Rois Fainéants.
Petit, je ne veux rien faire. Aucune ambition. Tous mes copains rêvent d’être comptable, institutrice, Miss France ou docteur. Pas tout en même temps.
Quand on veut on peut, moi j’veux rien faire et j’y arrive. Je n’arrête pas de glander et ça me prends tout mon temps.
Cette situation ne m’a pas empêché de connaître la vie de Château dans mon manoir Côte de Nacre en Normandie, d’avoir une Rolls, des couverts en argent au quotidien et le Champagne à l’heure de l’apéro.
J’ai vu, j’ai connu la grande fortune et j’ai tout balancé volontairement en un jour. L’argent ne fait pas tout pour gagner la partie.
Aujourd’hui je suis mieux à la maison que dans les bouchons mon pote ! Même dans la putain de 4x4 Porsche Cayenne de merde.
Moi, je les connais bien les grandes gueules comme toi. Ou plutôt je les ai bien connues car aujourd’hui ils sont morts ou presque, éclopés de la vie, usés par la clope, leur boulot de chiotte et la connerie.
Le courage ne se situe pas où tu penses mon bonhomme. Il en faut du courage pour traverser peinard une vie entière ne faisant que le strict minimum en toute Li…Ber…Té… Sans demander rien à personne. Et surtout ne pas se soumettre face à des mecs comme toi. C’est toi la petite main. Tu rampes devant ton patron et il ne suffirait de presque rien pour que tu cognes sur ta bonne femme et tes gamins, ma couille.
Le type au turbin tous les jours n’est pas courageux, c’est un lâche qui obéi comme un toutou à son patron de merde. Tout ça pour avoir des avoirs, un frigo et la télé, c’est petit et nul.
Ça se sent que c’est toi. Frustré au boulot et petit caïd au bistro. Tu me fou les glandes car tu fermes ta gueule au boulot.
Dans mes postés, je n’insulte personne. C’est toi et tes petits copains aussi cons, qui citez les noms des gens.
La seule personne que je cite c’est Emmanuelle animatrice sur Radio Freedom. Je dis que du bien d’elle et je n’écris pas en mal sur Camille Sudre patron de la station, alors qu’il me censure au quotidien et m’empêche de m’exprimer sur les ondes pour dire ce que je pense, comme je le fais ici. Tu es irrationnel, tu les critiques négativement et tu es, tu penses comme eux ma poule.
On n’est pas de la même crémerie tous les deux. Toi, c’est dans ta culture, tu passes ton temps à détruire, moi je crée.
Tu n’es pas le premier à me menacer et vouloir ma mort. Je prends acte et je fais le nécessaire au cas où il m’arriverait quelque chose de grave.
Je signe moi. Ce n’est pas comme toi, petite frappe de super marché.
Gilles Bayet

















