Si elle se fait beaucoup plus discrète à la Réunion depuis la décision de Didier Robert de mettre un terme au projet de Maison des Civilisations, et par la même occasion au salaire royal qui allait avec, Françoise Vergès continue à beaucoup s'agiter à Paris.
Après avoir vainement tenté de se faire désigner comme ministre dans le gouvernement Ayrault, puis comme délégué interministériel à l'Egalité des chances (tiens ! il n'est toujours pas nommé celui-là...), la fille de Paul Vergès continue à faire du vent en profitant de son poste de présidente du Comité pour la Mémoire de l'Esclavage (CPMHE), auquel elle a été nommée par Nicolas Sarkozy.
C'est à ce titre qu'elle a été reçue lundi dernier par Victorin Lurel, le ministre des Outre-Mer. Peut-être en a-t'elle profité pour revenir à la charge concernant le poste de délégué interministériel. De ce côté, pas beaucoup d'espoir pour elle. D'après nos informations, elle n'a plus aucune chance d'accéder à ce poste depuis le tir de barrage qu'elle a subi de la part d'élus socialistes réunionnais très influents auprès de François Hollande et Jean-Marc Ayrault qui ont "carbonisé" sa candidature. Et alors même qu'elle figurait en bonne position, soutenue en cela par les représentants de la "diversité" parisiens...
Après avoir vainement tenté de se faire désigner comme ministre dans le gouvernement Ayrault, puis comme délégué interministériel à l'Egalité des chances (tiens ! il n'est toujours pas nommé celui-là...), la fille de Paul Vergès continue à faire du vent en profitant de son poste de présidente du Comité pour la Mémoire de l'Esclavage (CPMHE), auquel elle a été nommée par Nicolas Sarkozy.
C'est à ce titre qu'elle a été reçue lundi dernier par Victorin Lurel, le ministre des Outre-Mer. Peut-être en a-t'elle profité pour revenir à la charge concernant le poste de délégué interministériel. De ce côté, pas beaucoup d'espoir pour elle. D'après nos informations, elle n'a plus aucune chance d'accéder à ce poste depuis le tir de barrage qu'elle a subi de la part d'élus socialistes réunionnais très influents auprès de François Hollande et Jean-Marc Ayrault qui ont "carbonisé" sa candidature. Et alors même qu'elle figurait en bonne position, soutenue en cela par les représentants de la "diversité" parisiens...
















