Le roi de Bahreïn, Ahmed ben Issa al Khalifa, a été reçu à l'Elysée dans la plus grande discrétion le 23 juillet. Manque de chance, une journaliste de l'AFP présente à l'Elysée à ce moment là a "cafté". Depuis un an et demi, l'émirat réprime dans le sang (au moins 60 victimes) une révolte exigeant des élections libres. Mais cette révolte étant menée par la majorité chiite, la dynastie sunnite accuse l'Iran chiite de la télécommander.
Prise sur le fait, la Présidence de la République a expliqué que l'objectif de la visite était de discuter de la situation en Syrie et en Iran et de négocier des accords destinés à améliorer la démocratie dans le royaume insulaire. Mais Ahmed ben Issa al Khalifa n'est pas l'homme fort du pays et aurait au contraire tenté d'apaiser les tensions avec les manifestants. C'est Cheikh Khalifa, Premier ministre et oncle du roi, qui tient les rênes du royaume et dirige les faucons du régime.
Prise sur le fait, la Présidence de la République a expliqué que l'objectif de la visite était de discuter de la situation en Syrie et en Iran et de négocier des accords destinés à améliorer la démocratie dans le royaume insulaire. Mais Ahmed ben Issa al Khalifa n'est pas l'homme fort du pays et aurait au contraire tenté d'apaiser les tensions avec les manifestants. C'est Cheikh Khalifa, Premier ministre et oncle du roi, qui tient les rênes du royaume et dirige les faucons du régime.















