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Invité sur le plateau de France 2 pour ce qui constitutait sa première intervention télévisée depuis son élection, François Hollande a fait le point sur les principaux sujets qui font l'actualité depuis sa prise de fonction. Questionné sur son début de présidence, il a cherché à apparaître comme un chef de l'Etat déjà en action. "Le bonheur, il y en a eu au moment de l’élection. Je n’ai pas eu de stress, cela fait des mois que je m’étais préparé. Je ne suis pas un président en transition, je suis un président en action" (voir la vidéo).
"A moi de convaincre Russes et Chinois"
Interrogé par David Pujadas sur l'expulsion de l'ambassadrice de Syrie à Paris, en réponse au massacre survenu la semaine dernière dans la ville de Houla, où 108 personnes, dont 49 enfants, selon l'ONU, sont mortes sous les bombes, le président de la République a répondu :
"Je ne pouvais pas rester sans réaction par rapport à ce qui s'est passé en Syrie, les massacres, et nous avons convenu de notre action avec nos collègues européens" a-t-il expliqué. Les démocraties occidentales ont choisi de durcir leur position en représailles au massacre de Houla. En plus de la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Espagne, l'Italie, les Etats-Unis et le Canada ont fait de même.
"Une intervention armée (en Syrie) n'est pas exclue à condition qu'elle se fasse dans le respect du droit international, c'est-à-dire par une délibération du Conseil de sécurité" de l'ONU, a déclaré le chef de l'Etat français, alors que la Belgique avait avancé une telle option, un peu plus tôt dans la journée. "A moi, à d'autres, de convaincre Russes et Chinois" de ne pas mettre leur veto au Conseil de sécurité à une telle opération, a-t-il ajouté. François Hollande reçoit le président russe, Vladimir Poutine, vendredi à Paris, et lui dira que les sanctions devraient être "plus dures" et "renforcées".
"A moi de convaincre Russes et Chinois"
Interrogé par David Pujadas sur l'expulsion de l'ambassadrice de Syrie à Paris, en réponse au massacre survenu la semaine dernière dans la ville de Houla, où 108 personnes, dont 49 enfants, selon l'ONU, sont mortes sous les bombes, le président de la République a répondu :
"Je ne pouvais pas rester sans réaction par rapport à ce qui s'est passé en Syrie, les massacres, et nous avons convenu de notre action avec nos collègues européens" a-t-il expliqué. Les démocraties occidentales ont choisi de durcir leur position en représailles au massacre de Houla. En plus de la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Espagne, l'Italie, les Etats-Unis et le Canada ont fait de même.
"Une intervention armée (en Syrie) n'est pas exclue à condition qu'elle se fasse dans le respect du droit international, c'est-à-dire par une délibération du Conseil de sécurité" de l'ONU, a déclaré le chef de l'Etat français, alors que la Belgique avait avancé une telle option, un peu plus tôt dans la journée. "A moi, à d'autres, de convaincre Russes et Chinois" de ne pas mettre leur veto au Conseil de sécurité à une telle opération, a-t-il ajouté. François Hollande reçoit le président russe, Vladimir Poutine, vendredi à Paris, et lui dira que les sanctions devraient être "plus dures" et "renforcées".
Un coup de pouce pour le Smic
François Hollande a par ailleurs confirmé qu'il y aurait une revalorisation du Smic mais n'a pas donné de montant indicatif. "Il y a un changement de méthode, vous l’avez constaté. Jean-Marc Ayrault reçoit les syndicats et essaye de trouver les formes qui pourront donner à ce dialogue social un contenu. Je vais présider la conférence sociale en juillet. Il y aura un coup de pouce du Smic. Il devra veiller à ce que ça ne déstabilise pas les entreprises, que rien ne déséquilibre les PME", a déclaré le président de la République.
Législatives : "Donner une majorité solide"
François Hollande a tenu à se démarquer de son prédécesseur en expliquant qu'il se tiendrait en retrait de la campagne des législatives. Mais il a quand même appeler les Français à lui donner une majorité "pour le changement".
"Je ne vais pas m’impliquer dans la campagne. Je ne suis pas le chef de la majorité, qui est Jean-Marc Ayrault. Je ne suis pas le chef du PS, qui est Martine Aubry. Je suis le chef de l’Etat. Mais je ferai en sorte qu’il y ait une majorité pour le changement. Pour voter des lois qui correspondent au redressement productif, à mon projet sur l’éducation, à la revalorisation du pouvoir d’achat des plus modestes. Si les Français veulent ces reformes, ils auront à cœur de donner une majorité solide."
François Hollande a par ailleurs confirmé qu'il y aurait une revalorisation du Smic mais n'a pas donné de montant indicatif. "Il y a un changement de méthode, vous l’avez constaté. Jean-Marc Ayrault reçoit les syndicats et essaye de trouver les formes qui pourront donner à ce dialogue social un contenu. Je vais présider la conférence sociale en juillet. Il y aura un coup de pouce du Smic. Il devra veiller à ce que ça ne déstabilise pas les entreprises, que rien ne déséquilibre les PME", a déclaré le président de la République.
Législatives : "Donner une majorité solide"
François Hollande a tenu à se démarquer de son prédécesseur en expliquant qu'il se tiendrait en retrait de la campagne des législatives. Mais il a quand même appeler les Français à lui donner une majorité "pour le changement".
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