Economie

François Caillé reprend la tête de son groupe


François Caillé reprend la tête de son groupe
François Caillé reprend les rênes de son groupe, relatent nos confrères du Journal de l'île ce matin. C'est lors d'un conseil d'administration au mois de janvier que la décision aurait été prise.

François Caillé avait été remplacé par Philippe Lauthier en 2011 à l'époque où la situation financière de l'entreprise était au plus bas et où les créanciers souhaitaient négocier autrement qu'avec le patron historique et actionnaire principal.

Les enjeux restent majeurs pour le groupe Caillé: Poursuivre un retour à l'équilibre sans toucher à de nouvelles branches ou encore continuer à respecter l'engagement de remboursement aux créanciers. La prochaine échéance est au mois de septembre 2014.
Mercredi 26 Février 2014 - 09:55
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1.Posté par noe le 26/02/2014 10:27
Ce groupe se réveille !
Félicitations à Jean François !
Peugeot se réveille !

2.Posté par kersauson de (P.) le 26/02/2014 10:40
bravo Francois COURAGE
je suis à Moriss si tu as besoin ( j etais avec Ravaux en 2007 08)
Kenavo

3.Posté par Blablabla le 26/02/2014 11:14

Le MONDE 13/12/2013: POURQUOI JFC, CONTINUER A FAIRE DE LA PUBLICITE POUR UNE MARQUE QUI N'EST PLUS IMPORTEE EN EUROPE? LIQUIDATION DES VIEUX STOCKS? QUE VA DEVENIR LE S.A.V. CHEVROLET?
C'est une annonce radicale. A l'américaine. Englué dans des pertes financières récurrentes depuis maintenant dix ans, General Motors, maison mère d'Opel et de Chevrolet, a décidé de retirer cette dernière du Vieux Continent.

Au niveau industriel, les Chevrolet étant importés de Corée du Sud, d'Inde et des Etats-Unis, aucune usine européenne ne sera donc directement touchée. A compter de début 2016, « notre marque Chevrolet n'aura plus de présence générale en Europe de l'Ouest et de l'Est, en raison d'un modèle économique délicat et de la situation économique difficile en Europe », a expliqué le groupe dans un communiqué diffusé jeudi 5 décembre.

L'implantation de la marque en Russie est, en revanche, maintenue. Si les spécialistes automobiles estimaient qu'une décision devait être rapidement prise, la méthode est brutale.

« Il y avait clairement un problème de positionnement entre Opel et Chevrolet en Europe. GM se devait donc de prendre une décision. Mais on attendait une décision plus floue. Là, c'est tranchant... », indique Carlos Da Silva, spécialiste chez IHS automobile. « GM a fait ce que PSA Peugeot Citroën n'a jamais voulu faire en supprimant l'une de ses deux marques concurrentes », relève un autre. « Une marque qui se retire de la sorte, c'est du jamais-vu, assure un autre spécialiste du secteur. Cela va notamment peser sur les concessionnaires du groupe, qui distribuaient Opel et Chevrolet. Or, ce n'est pas Opel qui attire des gens, c'était Chevrolet... »

LES VENTES S'EFFRITENT

En 2005, le groupe de Detroit lançait sa marque Chevrolet emblématique en Europe afin de la mondialiser. Quatrième marque vendue dans le monde, elle s'était jusque-là imposée partout... sauf en Europe de l'Ouest.

En 2011, le groupe a, certes, vendu jusqu'à 206 000 véhicules dotés du nœud papillon doré, symbole de la marque américaine iconique. Mais cela n'était pas suffisant. Début 2012, le groupe annonçait pourtant sous cinq ans un objectif très ambitieux d'un million de véhicules sur le Vieux Continent. Cet objectif avait beau inclure la Russie, où le groupe est sur le podium des marques étrangères, il restait beaucoup trop difficile à atteindre.

De fait, en 2013, le constructeur en est encore loin, avec 121 000 véhicules immatriculés sur les dix premiers mois de l'année, ses ventes s'effritent par rapport à l'année précédente.

Pourtant, en faisant de Chevrolet une marque d'accession bon marché, pour un niveau d'équipement conséquent, GM pensait avoir trouver la martingale. Il semble que non. Avec 1,2 point de part de marché, GM a préféré tirer le rideau et laisser la place à Opel.

« Des acheteurs qui choisissaient récemment Chevrolet iront sans doute vers des Opel, pense M. Da Silva. Cependant, la marque allemande ne récupérera pas tout... » « C'est le problème quand une marque disparaît. Qui va prendre la place ? demande un autre analyste. On peut légitimement penser que cela bénéficiera aux marques qui offrent des prix très serrés comme Dacia ou Hyundai et Kia. »

Pour autant, prévient M. Da Silva, la disparition programmée de Chevrolet ne permettra pas de détendre le marché toujours ultra-concurrentiel. Pour Opel, c'est une satisfaction. « Cela va entraîner un renforcement de notre activité », a déclaré à l'agence AFP la marque à l'éclair, soulignant une nouvelle fois la volonté d'Opel de croître sur le marché européen, où il détient avec Vauxhall, sur le marché britannique et irlandais, une part de marché de 6,7 %.

GUERRE DES PRIX

C'est surtout une victoire de Karl-Thomas Neumann, le PDG d'Opel et membre du conseil d'administration de GM, qui se bat depuis son arrivée en mars pour convaincre sa direction américaine que le positionnement de Chevrolet était devenu trop proche de celui d'Opel, conduisant les deux marques à se livrer une guerre des prix aux conséquences néfastes pour le groupe.

De fait, pour GM, l'Europe est un véritable cauchemar. Depuis le début des années 2000, il y a perdu plus de 18 milliards de dollars (13,2 milliards d'euros), et rien que depuis 2011, pas moins de 2,5 milliards de dollars ! Le retrait de Chevrolet va encore dégrader les comptes du groupe de 700 à 1 milliard de dollars sur les exercices 2013 et 2014.

Ultime paradoxe, à partir de la fin 2014, Chevrolet, sponsor de Manchester United, figurera sur les maillots de l'une des équipes de football du championnat anglais... Les Européens pourront donc voir la publicité, mais pas se procurer la marque, du moins en Europe

4.Posté par BOYER FRANCO le 26/02/2014 14:28
moi je ne vous salue pas monsieur
vous avez coulé mon entreprise

5.Posté par Melo le 26/02/2014 20:34
Moi non plus je ne vous salue pas ... Vous avez bousillé ma carrière, ma santé et ma vie toute entière... grand mal vous en fasse !

6.Posté par DD le 27/02/2014 00:45 (depuis mobile)
Allez !!!! Et on prend les mêmes et on recommence ..... L'histoire du chat qui se mord la queue . Mais qui sera mordu avant l'autre ? Tel est la question ?

7.Posté par Dimitri ALAIN le 27/02/2014 07:13
bon courage a eux (groupe)

8.Posté par Mwa la pa di le 27/02/2014 07:54
C'est un pari osé que fait François Caillé, un pari sur le dos de ses salariés. Souhaitons pour l'intérêt de tous que la gouvernance sera celle de la sagesse comme l'avait fait son père.

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