Société

Fièvre aphteuse: Les autorités mauriciennes ont cédé "sous la pression des autorités religieuses"

La préfecture a communiqué ce vendredi sur le prolongement jusqu’à fin octobre, à La Réunion, de la vigilance sur l’épisode de fièvre aphteuse touchant l’Ile Maurice et Rodrigues. Mais cette communication officielle ne dévoile rien de la raison qui pousse les autorités sanitaires locales à prolonger cette veille sanitaire.


Dans une note interne de la Direction de l’Agriculture émise en début de semaine et que Zinfos a pu se procurer, les autorités sanitaires françaises mettent en lumière le laissez-passer inconsidéré pris par les autorités mauriciennes.

Plongée dans une crise sans précédent de lutte contre la fièvre aphteuse, le gouvernement mauricien a cédé, il y a quinze jours, sous la pression de la communauté musulmane qui devait fêter l’Aïd. Du bétail avait été livré pour abattage sacrificiel malgré les recommandations de confinement qui prévalaient pour endiguer la propagation de la fièvre aphteuse. La note de la DAAF Réunion confirme l'énorme prise de risque des autorités mauriciennes.

"Tout le territoire de l’île de Rodrigues est concerné, et les foyers initialement situés autour de Vallée des Prêtres à Maurice se sont disséminés, en lien épidémiologie avec des mouvements, sur le Sud et l'Est. Il y a ainsi à ce jour 54 foyers à Maurice. Mi-septembre la découverte de l'infection dans une très grosse ferme à St Martin de quarantaine d'animaux importés d’Afrique du Sud dans l'attente de la fête de l'Aid du 12 septembre a créé une difficulté supplémentaire pour les autorités mauriciennes. Quelque 5000 animaux étaient stockés dans cette ferme, et la maladie a largement diffusé. La vaccination des animaux sains est une course de vitesse avec la progression du virus sauvage. Sous la pression des autorités religieuses, des animaux de la ferme contaminée de St Martin ont circulé tout juste avant la déclaration d'infection pour sacrifice sur certaines zones de l'ile de Maurice. Si des mesures de collecte des déchets ont bien été mises en place et la circulation ne concernant que des animaux sains cliniquement avec laissez-passer vétérinaire, il est fort probable que la maladie puisse avoir encore gagné du terrain", peut-on lire dans cette note diffusée à l’ensemble de l’interprofession à La Réunion.

Ainsi, dans un contexte de "non-maîtrise de la circulation virale constatée", la direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de La Réunion a décidé de prolonger la vigilance renforcée (qui courrait depuis août) jusqu’au 31 octobre. Pour l'heure, notre île reste épargnée. Aucun cas suspect n'a été rapporté à ce jour, précise en effet la DAAF, qui rappelle que toute suspicion doit lui être déclarée.
Vendredi 30 Septembre 2016 - 17:25
Lu 2932 fois




1.Posté par Damien le 30/09/2016 17:59 (depuis mobile)
Et vous croyez que les animaux de la Reunion sont sain ? Je vous donne une liste renseignée vous sur la leucose dans l'île...

2.Posté par Pato974 le 30/09/2016 19:47 (depuis mobile)
Justement Damien c''est une raison de plus d''éviter que d''autres cochonneries arrivent sur l''île on en a déjà assez ici. En tout cas les autorités mauriciennes sont inconscients et préfèrent mettre la population en péril pour se faire les poches.

3.Posté par Au dessus des lois... le 30/09/2016 19:48 (depuis mobile)
Toujours les mêmes qui sont au dessus des lois...
Comme chez nous

4.Posté par GIRONDIN le 30/09/2016 20:02
.."... les autorités sanitaires françaises mettent en lumière le laissez-passer inconsidéré pris par les autorités mauriciennes...."..

Trop fort
""""""""La France est reconnue officiellement indemne de leucose bovine enzootique chez les bovins depuis 1999. L'incidence annuelle est inférieure à 0,01 %. La surveillance vise à attester le statut officiellement indemne et à détecter une recrudescence des cas éventuels..." Seule variante d'une année sur l'autre, les "rares cas" détectés sur le territoire national :"Les deux cas détectés en 2013 ne présentaient pas de signes cliniques, mais uniquement des réactions sérologiques, ce qui est cohérent avec la pathogénie de la maladie pour laquelle moins de 10 % des animaux infectés développent des formes tumorales..."
Pourtant, à La Réunion, si l'on en croit le Groupement de Défense Sanitaire de la Réunion, "Entre 2002 et 2006, les dépistages systématiques ont mis en évidence des taux de prévalence très important du cheptel réunionnais (> 70% au niveau du cheptel laitier). Considérant le faible impact clinique de la maladie, le fait qu’aucune exportation n’était envisagée et surtout le coût que représenterait un plan d’éradication pour les filières (abattage de plus de la moitié du cheptel), La Réunion a sollicité en 2007 auprès de la Direction Générale de l'Alimentation une dérogation aux mesures de prophylaxie applicables en métropole vis-à-vis de la Leucose bovine (…) La forme sub-clinique étant peu marquée, son impact réel sur la production locale est difficile à quantifier précisément mais est en tout état de cause faible. Son impact indirect (lié à une baisse de l’immunité) peut être limité en respectant une conduite d’élevage adaptée…"..... Etc

"""""ipr Vendredi 02 Janvier 2015

5.Posté par CUT le 30/09/2016 20:56
Tous au végétarisme ! C'est excellent pour la santé. Et si les musulmans veulent se contaminer avec leur rituel barbare et archaïque c'est leur problème

6.Posté par Berthe Blanche le 01/10/2016 04:20
C'est la même chose en France où on a fait entrer des millions de têtes depuis la Turquie sans aucun contrôle sanitaire.

7.Posté par Thierry le 01/10/2016 08:43
Les honnêtes citoyens vont déclarer. Les autres, croyez-vous qu'ils le feraient ?

Comme pour le désarmement de la France. Les voyous ont-ils demis leurs armes ? NON. Au contraire, ils doivent toujours s'en procurer et des plus performantes.

8.Posté par Question pas bette le 01/10/2016 11:24
A la religion la couillonnisse Hi hi hi

Nouveau commentaire :
Twitter


Dans la même rubrique :
< >

4, cité Fontaine
97400 Saint-Denis

06 93 010 810
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales