Economie

Felleng : Les commerçants font grise mine... en attendant les soldes


La rue Maréchal Leclerc quasi-déserte... Pas bon pour les affaires.
La rue Maréchal Leclerc quasi-déserte... Pas bon pour les affaires.
L'adage est connu, le mauvais temps n'est pas bon pour les affaires. Les conditions météorologiques fortement dégradées à cause du passage de Felleng ne sont pas vues d'un bon oeil par les commerçants.

Il n'y a qu'à voir les rue du centre-ville de Saint-Denis, quasi-désertes ce matin, pour se rendre compte des conséquences de la météo sur le chiffre d'affaire des commerces. "Si on était fermé, ça serait pareil", souligne Mylène Ciot, responsable du magasin de vêtements "Pourquoi pas", situé dans la rue Maréchal Leclerc. Elle explique avoir "95% de clientèle en moins par rapport à d'habitude".

"Je vends des parapluies donc je m'en sors !"

Un autre commerçant, qui vend des sacs un peu plus loin dans la rue, confirme la tendance. "Il y a moins de clients, c'est certain, mais je vends aussi des parapluies donc je m'en sors !", sourit-il.

Toujours dans la même rue, deux vendeuses tuent le temps dans leur magasin de chaussures et sont presque surprises de voir quelqu'un rentrer: "Il n'y a personne dans les rues et quand il y en a, ils ne s'arrêtent pas. En même temps, les gens attendent les soldes", expliquent les deux jeunes femmes.

En attendant les soldes...

Prenant leur mal en patience, les commerçants profitent de ce moment calme pour préparer les soldes, qui débutent demain. Ils sont cependant déçus du report de la Nuit des soldes, prévue initialement samedi 2 février et reportée à la semaine suivante : "On ne peut rien y faire, il y a du mauvais temps. Mais à l'ouverture des soldes, cette Nuit des soldes fonctionne très bien. Une semaine après, on ne sait pas si ça aura le même impact", s'inquiète Mylène Ciot.

Malgré le mauvais temps et un chiffre d'affaire en berne ces derniers jours, les commerçants du centre-ville de Saint-Denis attendent les soldes de pied ferme : "On espère faire des ventes et rattrapper nos mauvais chiffres", conclut Mylène Ciot.

Vendredi 1 Février 2013 - 16:37
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1.Posté par Tanbi le 01/02/2013 20:22
Allons allons ce qu'on a pas pu acheter aujourd'hui, on viendra vous l'acheter quand il fera beau. C'est ce qu'on appelle un report d'achat.

Moi ce que je trouve bizarre chez certains commerçants, c'est qu'ils trouvent que le coût du travail est trop élevé en France mais dans le même temps ils rêvent de riches clients qui viendraient leur faire exploser le tiroir caisse.

Le commerce rend-il schizophrène ?

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