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Alors que le FC Avirons navigue dans les bas-fonds du championnat de D1P, où il occupe l'avant-dernière place, la gestion du club fait désormais l'objet d'une enquête préliminaire des gendarmes de la section financière de Saint-Denis. L'objectif est de faire la lumière sur la gestion du club lors de la période 2008-2011, celle durant laquelle Joel Murat était aux affaires en tant que président.
L'enquête fait suite à une plainte déposée par Eric Ferrere au mois d'avril (lire ici). L'élu de l'opposition des Avirons avait saisi la justice après avoir eu connaissance d'un audit qui dressait une liste de dysfonctionnements et d'irrégularités quant à la gestion du club. Le document révélait notamment des faits présumés de travail dissimulé, de détournement de fonds et de favoritisme.
En 2010, le résultat financier du club indiquait notamment un déficit de 76.000 euros alors que l'association avait arrêté son bilan sur un résultat positif de 400 euros. Il existe donc également, dans ce dossier, une suspicion de présentation de faux bilans. Ces faux documents auraient d'ailleurs servi pour le vote de subventions publiques.
Une gestion de fait de la mairie ?
La nouvelle équipe qui administre le club envisagerait de déposer une plainte contre l'ex-président. Problème, des élus du conseil municipal siégeaient alors au conseil d'administration de l'association. Éric Ferrere n'hésite pas à évoquer la gestion de fait de la mairie qui est le principal bailleur de fonds du club : "S'ils déposent plainte, les administrateurs cherchent à se protéger. Certains d'entre-eux étaient déjà dans le bureau durant la période trouble. A l'époque, le maire avait négligé la gravité des faits en affirmant que l'audit ne révélait aucune malversation ou détournement de fonds (lire ici). Si je n'avais pas porté plainte, personne ne l'aurait fait. Le maire était informé. C'est facile aujourd'hui de rejeter l'entière responsabilité sur l'ancien président. Élus et administrateurs ont leur part de responsabilité", estime l'opposant du maire.
Les enquêteurs vont maintenant devoir établir les faits et l'implication des uns et des autres dans l'optique d'une éventuelle information judiciaire.
L'enquête fait suite à une plainte déposée par Eric Ferrere au mois d'avril (lire ici). L'élu de l'opposition des Avirons avait saisi la justice après avoir eu connaissance d'un audit qui dressait une liste de dysfonctionnements et d'irrégularités quant à la gestion du club. Le document révélait notamment des faits présumés de travail dissimulé, de détournement de fonds et de favoritisme.
En 2010, le résultat financier du club indiquait notamment un déficit de 76.000 euros alors que l'association avait arrêté son bilan sur un résultat positif de 400 euros. Il existe donc également, dans ce dossier, une suspicion de présentation de faux bilans. Ces faux documents auraient d'ailleurs servi pour le vote de subventions publiques.
Une gestion de fait de la mairie ?
La nouvelle équipe qui administre le club envisagerait de déposer une plainte contre l'ex-président. Problème, des élus du conseil municipal siégeaient alors au conseil d'administration de l'association. Éric Ferrere n'hésite pas à évoquer la gestion de fait de la mairie qui est le principal bailleur de fonds du club : "S'ils déposent plainte, les administrateurs cherchent à se protéger. Certains d'entre-eux étaient déjà dans le bureau durant la période trouble. A l'époque, le maire avait négligé la gravité des faits en affirmant que l'audit ne révélait aucune malversation ou détournement de fonds (lire ici). Si je n'avais pas porté plainte, personne ne l'aurait fait. Le maire était informé. C'est facile aujourd'hui de rejeter l'entière responsabilité sur l'ancien président. Élus et administrateurs ont leur part de responsabilité", estime l'opposant du maire.
Les enquêteurs vont maintenant devoir établir les faits et l'implication des uns et des autres dans l'optique d'une éventuelle information judiciaire.
















