Faits-divers

Expédition punitive dans les règles: "Le beurre, l’argent et le …"


"Ah ! l’amour, toujours l’amour…"

Si le beau Jimmy s’était douté qu’il allait se prendre une dégelée en cédant aux avances de la trop belle Sophie, il se fût abstenu. Ces faits de violence se sont déroulés en janvier 2014 à Saint-Pierre où, décidément, l’on ne s’ennuie pas une seconde.

Au départ, les faits sont d’une simplicité biblique si on ose dire. Sophie a un époux et deux enfants. Mais voilà, au boulot, sa route croise celle de Jimmy, ils se plaisent, crac ! boum ! hue !

La situation pourrait n’en rester qu’au stade de vaudeville tropical, mais voilà. Il se trouve que… Je vais essayer de faire simple. Essayez de suivre.

Une cohabitation invraisemblable !

Sophie a un mari, Yann, avec lequel elle ne s’entend plus. Elle a un beau-frère, Didier, pratiquement la 5è roue du carrosse. Et puis, elle a surtout un beau-père, Claude, ancien médecin, 68 ans mais le caractère survolté de ses 20 ans est encore là.

Là où ça se complique davantage, c’est que la maison familiale se compose de deux unités, le logement de la famille et un petit studio où Yann s’entraîne à jouer de la batterie lorsque son métier de prof de sport lui en laisse le temps.

Cela se gâte lorsque les époux décident de faire ménage à part : Sophie s’installe dans le studio attenant à la case avec ses deux enfants. Et là, cette écervelée (il n’y a pas d’autre mot) choisit de convier son amant tout neuf à convoler nuitamment en injustes noces. Faut oser, alors que son époux légitime n’est séparé que par l’épaisseur d’un mur. Ils ne sont pas encore divorcés mais le seront-ils un jour ? Faut encore plus oser avec deux enfants en bas âge dans cet espace clos qu’est un studio de 20 m2.

Que va alors faire ce tête-en-l’air de Jimmy ? Que ferait en un tel cas un individu un peu réfléchi, scrupuleux ? Jimmy ne peut inviter la belle chez lui : lui aussi est marié. Inviter la chérie à l’hôtel ? Eh bien non ! Il va chez elle. Gramoune n’aurait dit: "Lu la rôde bâton po gaingn le coup !"

"Règlement de comptes à OK Corral"

On constate à l’audience que cela ne pouvait que dégénérer. Il y a ce papa, 68 ans, costaud et tête près du bonnet, intelligent, calculateur, droit dans ses bottes. Et ses deux fils, Yann, 41 ans (le prof) et Didier, 38 ans, sans métier, apparemment totalement désarmés devant les moindres inconvénients de la vie courante. Autant dire qu’à leur âge, ils sont entièrement sous la coupe de ce père solide… qui ne joue que son rôle de père.

Lorsque Claude voit la détresse de son fils et la honte grossière qu’il ne peut qu’éprouver devant cette situation incongrue, il prend les choses en main. Mais voilà, il va trop loin. Il pourrait se payer un détective privé pour constater les faits ; ça peut toujours servir en cas de divorce.

Mais non ! Il monte une véritable expédition punitive digne de Règlements de comptes à OK Corral, planifiée dans toutes les règles de l’art, avec pistolet (à billes) ; visseuse pour bloquer la fenêtre et interdire toute tentative d’évasion de l’intrus ; rouleau de scotch pour ficeler l’inconvenant.

Le matin du 17 janvier 2014, le rouleau compresseur se met en route.

"Cogne sans laisser de traces !"

Il y a des enfants dans le studio ; il importe de les mettre à l’abri. La maman des deux pâlots est mise à contribution : elle va les chercher pour les conduire à la plage.

Puis on va avertir l’infidèle que sa voiture brûle dans la rue. Elle sort à toute vitesse, laissant son amant béatement allongé dans le studio. Elle est alors retenue par son beau-frère, Didier, pendant que son mari et le papa Claude investissent le studio après avoir vainement demandé à Jimmy de sortir. Le tout avec les noms d’oiseaux que l’on devine.

Il tente bien de sortir par la fenêtre de la mezzanine mais la visseuse est passée par là. Coincé, il voit alors ses ennemis entrer. Il reçoit une première volée de coups de la part du mari cocu et entend le papa de ce dernier recommander à son fiston de "taper sans laisser de trace". En réalité, il lui a fait la leçon depuis longtemps : quand on cogne avec le plat de la main, ça ne laisse pas de trace. Il y a du vrai.

Il est ensuite descendu au rez-de-chaussée manu militari. Le papa lui flanque un coup de boule… mais Jimmy a le crâne solide et c’est son arcade sourcilière à lui qui pète ! Giclées de sang, malaises divers, le fiston s’en évanouit presque "de saisissement", maladie créole bien connue.

Comme un saucisson !

Le papa, malgré sa tête en sang, n’en oublie pas les choses de la vie. Il cogne son  propre fils, qui le lui rend bien ! Pour accréditer la thèse selon laquelle leur victime a été violente. Puis, ce stratège-né demande à son fils de se placer en PLS (position latérale de sécurité) pour l’édification de la police qu’il a lui-même prévenue.

En attendant l’arrivée des gens d’armes, il ficelle sa victime avec un raccord électrique. Et comme cela lui semble un peu léger, envoie son autre fils s’emparer du rouleau de scotch resté dans la voiture des comploteurs. Jimmy se retrouve ficelé come un saucisson de Chez Soubadou.

Voilà donc le tableau découvert par la police : du sang partout (ça gicle gaillardement une arcade sourcilière pétée) ; le papa debout, rouge comme s’il venait de croiser la route d’un Freddy de série-B ; le fiston allongé, bugné (car le papa n’y est pas allé avec le dos de la cuillère) ; Jimmy "engarroté" de belle manière, portant force traces de coups sur tout le corps ; l’autre fiston qui maintient toujours solidement sa belle-sœur dehors, sur un canapé quand même car ça finit par épuiser, ces péripéties tragico-comiques !

" Juste quelques claques !"

A la barre, le père assume. Il était inquiet pour son fils qui déprimait grave avec une situation matrimoniale qui, si elle ne frisait pas le ridicule, peut effectivement être des plus stressantes. Et Yann semble bien totalement dépassé par l’affaire, ce pourquoi Claude a pris les choses en main.

Mais les coups, il minimise au maximum, "quelques claques tout au plus". Ce que les rapports des médecins contredisent totalement.

Le scotch ? Par précaution. Le pistolet à billes, qui n’a jamais servi ? Au cas où Jimmy aurait un couteau. Yann ne se souvient de rien sinon pas grand-chose. Didier a "juste" retenu sa belle-sœur dehors.

Une vidéo a bien été tournée grâce à un appareil apporté par les vengeurs du petit jour. On  va la visionner à l’audience et là, gag ! Rien n’apparaît à l’écran malgré les efforts désespérés de la substitut Tamil et le spécialiste appelé en renfort. Rigolade dans la salle, confusion sur l’estrade.

"Le beurre, l’argent du beurre et le c… !" (sic !)

Me Morel, pour la partie civile, tout en admettant le "désagréable quiproquo né de la cohabitation" (c’est une litote ?), va s’appliquer avec une obstination d’horloger (suisse) à démontrer et démonter le mécanisme de la machination, "une expédition punitive pure et simple, où la préméditation est évidente". Avant de réclamer 5 000 euros de dommages-intérêts pour la victime.

Ce qui fera bondir Me Frédéric Hoareau, avocat du papa :

"Non seulement il prend la femme d’un autre mais entend en retirer un bénéfice ? Excusez-moi, madame la Présidente, mais c’est le cas de le dire, il veut (je cite) le beurre, l’argent du beurre… et le cul de la fermière!"

Il l’a dit !

"L’irrespect le plus total! "

La substitut Tamil a admis également que cette famille pouvait se sentir lésée mais que cela n’excusait aucunement le guet-apens familial, ni les violences verbales, encore moins les violences physiques. Précise, concise, claire, sans fioritures, elle a "chargé" le papa, "chef de clan à l’orgueil blessé". Faisant la part des choses, elle n’a réclamé que des peines avec sursis, 8 mois pour le père et Yann, et 4 pour Didier.

Le bâtonnier Djalil Gangate a encore donné sa pleine mesure : "nous nageons dans l’irrespect le plus total… leur fille de 7 ans a parlé de se suicider, tout de même…"

Me Gangate a remis sur le tapis une sombre histoire de photos très suggestives du couple illégitime, envoyées par Jimmy et par internet à son beau-frère… en lui demandant de devenir "son ami" sur Facebook. Une affaire-dans-l’affaire jamais tirée au clair.

Avec un aplomb stupéfiant, Me Gangate a rejeté le rouleau de scotch comme arme. Omettant de dire qu’il avait servi à priver la victime de sa liberté de mouvements. Quant à la visseuse, "elle était destinée à empêcher Jimmy de se faire très mal en sautant de l’étage, donc ils ont bloqué la fenêtre". Ils lui ont sauvé la vie, en somme.

Un gag de plus dans une histoire désastreuse pour tous. Qui aurait pu, avec un peu de jugeote de la part des amants, être facilement évitée. Avec aussi un peu moins d’emportement de la part de leurs adversaires.

Jugement dans trois semaines.
Vendredi 1 Mai 2015 - 11:48
Jules Bénard
Lu 3397 fois




1.Posté par EKOLO le 01/05/2015 13:02
Un talent pour la narration qui s'affirme d'article en article : c'est comme si j'avais été là pendant les faits !

N'empêche, tout ça laisse à réfléchir. Le mariage peut être un boulet : quand on est en union libre, ça se règle en un tour de main (valises par la fenêtre), sauf si on prend un logement au nom des deux concubins.
A méditer sérieusement. Ca aurait pu être pire. Le père a quand même fait preuve d'une certaine modération dans sa stratégie.

2.Posté par bernard le 01/05/2015 13:54 (depuis mobile)
ce monde devient fout

3.Posté par Dipadutout! le 01/05/2015 14:14
J'aime lire ces histoires surtout quand c'est mr Bénard qui les raconte. Bravo mr Bénard, comme dit plus haut, c'est comme çi on y était.

4.Posté par Jules Bénard le 01/05/2015 18:03
Merci les amis, merci. Ca change agréablement de ceux qui me trouvent odieux juste parce que je mets de la dérision dans mon compte-rendu histoire de dérider un peu l'atmosphère.
Car si on les prend au pied de la lettre, ces histoires sont désespérantes.
A jeudi prochain...

5.Posté par dauterive le 01/05/2015 18:35
du grand Bénard!
excellent, raconté avec justesse et beaucoup d'humour!
tout lu d'une traite

6.Posté par tradition le 01/05/2015 19:22
bah a la reun on s'ennuie pas surtout dans la connerie qui attend des sommets

7.Posté par L'Ardéchoise le 01/05/2015 19:28
Bonheur de la semaine, vivement la prochaine fermière (beau cul ou pas) pour suivre avec délices des histoires dont on pourrait faire un livre, tant la désespérance devient dérision et presque légèreté...

8.Posté par pdg974 le 01/05/2015 20:46
avant de commencer à lire et au vu de la longueur de l'article moins l'etait sur que c'était du pur JULES BENARD et bien mi prend un plaisir fou à vous lire MONSIEUR
Comme dit les jeuns mi kiffe

9.Posté par Thierry le 01/05/2015 20:59
Terminer la semaine par un tel récit... même pas une fiction. C'est une réalité.

L'homme sait nous divertir. Quand la réalité d'une cocasserie sans le vouloir dépasse la fiction d'une plaidoirie... pour prendre soin de l'amant dans sa fuite avec le talent d'un narrateur amusé avant même d'en amuser les autres.

Bonne fin de journée de Fête du travail et mon clin d'oeil à mon Ardéchoise.

10.Posté par Gérard Jeanneau le 01/05/2015 22:05

Voilà qu'au site Zinfos974 apparaissent des chroniques judiciaires bien adaptées au tropique du Capricorne, des comptes rendus assez bien délayés comme le fait la cuisinière pour faire monter sa mayonnaise, comme il se doit également quand on est rétribué au nombre de lignes. Là, si on a pour seule préoccupation de trouver un assoir sous la varangue, on est aux anges : on peut puiser matière à étayer ses ladi lafé efficaces pour faire oublier les problèmes économiques de l'île. Bon vent au chroniqueur tout feu tout flamme, du reste, bien encensé par ceux qui sont friands de ce ragoût !

Mais il va peut-être falloir supporter longtemps un féminin bancal : une substitut. Il ne coûte pourtant pas cher d'y ajouter tout logiquement le petit e final. Il ne fait pas de bruit, il est muet comme la carpe. Nous donnent l'exemple les Belges qui ne cessent de parler de la substitute du procureur du roi, actuellement une dame. Et Grévisse, mon maître, Belge lui aussi, y souscrirait, j'en suis sûr !

11.Posté par L'Ardéchoise le 02/05/2015 01:14
Et la crémière ardéchoise offre le meilleur à qui de droit ; donc le beurre (euh, de chèvre, c'est pas encore courant) avec un peu de sel....des billets roses bien qu'elle préfère les verts, mais néna pas assez, et la crémière, bon, sexagénaire, mais sexigénaire aussi, juste histoire d'être un peu Jules...
:::

12.Posté par Jules Bénard le 02/05/2015 09:44
à M. Jeanneau : je vous remercie pour votre amabilité et j'y apporterai juste une petite rectification : je ne suis pas rétribué au nombre de ligne mais à la prestation. Qu'il y ait un seul ou trente comptes-rendus en un jeudi, le tarif reste le même. Mais puis-vous avouer que le plaisir que je prends à vous faire plaisir entre aussi dans ma rétribution ?
A jeudi prochain si bon Dieu na pitié !

13.Posté par la raison le 04/05/2015 14:46
Connaissez vous vos voisins ? Qui sommes nous pour juger aussi facilement cette femme ? dieu ? quand deux personnes se séparent et qu’ils décident ensemble de se partager la maison et que chacun doit refaire sa vie de son coté il est fréquent de voir l’un ou l’autre ramener son nouveau ou sa nouvelle chez lui. si sa aurait été monsieur tout le monde aurait trouvé sa normal. Ne dit on pas que l’on est dans un pays libre ou les femmes et les hommes sont égaux ? En lisant les propos de chacun je comprend pourquoi la société avance si lentement. Et comment il est facile de juger les autres. personne n’est à l’abri de ce genre de situation. J’espère que demain se sera pas votre tour. quant à l’implication du fils ? On a pas besoin d’être intelligent pour comprendre que tout est mis sur papa pour éviter qu’il soit condamné et perd son poste d’enseignant. Papa étant retraité c’est celui qui a le moins a perdre. je définirai le mari comme un manipulateur et un parano (quelqu’un qui cache son côté obscur en cherchant à montrer aux autres pattes blanches, incapable de faire du mal à une mouche et quand il frappe quelqu’un il devient amnésique, il perd la mémoire.... de qui se fou-t-on ?) j’espère que la justice punira sévèrement ces voyous. j’ai lu dernièrement qu’un joueur de foot connu a été condamné pour maltraitance sur son chien... la vie de ces victimes qui ont vu la mort en face valent elle moins que celle de ce chien ? je crois en la justice de ce pays même si la corruption et les confréries existent...

14.Posté par dragon ball le 05/05/2015 12:49
Être français s’est se comporter en personne civiliser. Toute action comporte des conséquences. Quand deux personnes se séparent et décident de faire ménage a part même si cela est dans la même cour, et que chacun refais sa vie de son côté cela signifie que chacun ramène qui il veut chez lui. Mais si pour certain cela signifie avoir à porter de main l’autre personne pour pouvoir contrôler ses fait et gestes pour agir de la sorte, en agressant sans scrupule cette femme et son nouveau copain (séquestration, violences volontaires, menace de mort - on te donne à manger aux poissons- ...), j’appelle cela de la manipulation et le passage à l’acte un événement prémédité. c’est pourquoi la justice française doit punir votre comportement pour ne pas avoir d’autres cas similaire. si madame était en tort il existait d’autre façon pour agir. Mais votre volonté était de tendre un guet-apens et de monter une expédition punitive. quant à votre perte de mémoire on peut la comprendre ainsi que cet acharnement à tout mettre sur papa. Vous risquez gros côté professionnel. tout cela est gros comme un nez sur la figure et il n’y a pas besoin d’avoir fait de longues études pour le comprendre. et utiliser ces enfants comme bouclier n’est pas digne d’un papa qui traite les autres d’irrespectueux... Commencez Monsieur à respecter vos enfants. Et pour le nouveau compagnon de Madame, j’espère que vous avez tirer une leçon de cet épreuve. Ce genre de préjudice moral est très difficile à surmonter. On vit avec en essayant de le ranger dans un coin et de se dire que s’est du passé mais il reste toujours dans votre rétro pour vous rappeler d’où vous sortez ( de très loin, de la mort). j’ai pas vécu voMonsieurtre histoire mais une histoire un peu similaire avec un ex qui pensait que les femmes étaient un objet et qu’elles les appartiennent. On né libre et on le reste jusqu’à sa mort.

15.Posté par doc 974 le 08/05/2015 08:52

Les 30 critères du manipulateur


Isabelle Nazare-Aga ( extraits du livre "Les manipulateurs sont parmi nous")
1.Il culpabilise les autres au nom du lien familial, de l'amitié, de l'amour, de la conscience professionnelle

2.Il reporte sa responsabilité sur les autres, ou se démet des siennes

3.Il ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et opinions

4.Il répond très souvent de façon floue

5.Il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments selon les personnes ou les situations

6.Il invoque des raisons logiques pour déguiser ses demandes

7.Il fait croire aux autres qu'ils doivent être parfaits, qu'ils ne doivent jamais changer d'avis, qu'ils doivent tout savoir et répondre immédiatement aux demandes et questions

8.Il met en doute les qualités, la compétence, la personnalité des autres : il critique sans en avoir l'air, dévalorise et juge

9.Il fait faire ses messages par autrui

10.Il sème la zizanie et crée la suspicion, divise pour mieux régner

11.Il sait se placer en victime pour qu'on le plaigne

12.Il ignore les demandes même s'il dit s'en occuper

13.Il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins

14.Il menace de façon déguisée, ou pratique un chantage ouvert

15.Il change carrément de sujet au cours d'une conversation

16.Il évite ou s'échappe de l'entretien, de la réunion

17.Il mise sur l'ignorance des autres et fait croire en sa supériorité

18.Il ment

19.Il prêche le faux pour savoir le vrai

20.Il est égocentrique

21.Il peut être jaloux

22.Il ne supporte pas la critique et nie les évidences

23.Il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres

24.Il utilise souvent le dernier moment pour ordonner ou faire agir autrui

25.Son discours paraît logique ou cohérent alors que ses attitudes répondent au schéma opposé

26.Il flatte pour vous plaire, fait des cadeaux, se met soudain aux petits soins pour vous

27.Il produit un sentiment de malaise ou de non-liberté

28.Il est parfaitement efficace pour atteindre ses propres buts mais aux dépens d'autrui

29.Il nous fait faire des choses que nous n'aurions probablement pas fait de notre propre gré

30.Il fait constamment l'objet des conversations, même lorsqu'il n'est pas là

On croirait reconnaître le mari....

16.Posté par doc 974 le 14/05/2015 19:29
On se croirait dans smallville père et fils luthor

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