Social

Ex-salarié de l'Arast, une maladie?


 
Les ex-Arast ne souhaitent pas qu'on les oublie, et de temps en temps, une petite piqure de rappel sur leur situation est effectuée à l'occasion d'une conférence de presse. Ce matin, la CFTC a rappelé qu'après plus de 18 mois de combat sur le terrain politique et devant les tribunaux, le marathon judiciaire se poursuit devant la Cour d'appel.

Après l'étape prud'homale, la préparation des dossiers est en cours pour la Cour d'appel. "Pour certains, proches de la retraite, il est intéressant d'obtenir les indemnités de licenciement, pour d'autres, un contrat de travail est préférable", indique Paul Junot de la CFTC. Selon les dernières informations, 500 à 600 ex-salariés, sur les 1.200, auraient été recasés.

Mais même après avoir retrouvé du travail, les plaies sont parfois difficiles à panser. "Certaines aides à domicile ont encore des difficultés à travailler, c'est comme si on était marquées au fer rouge !", lance Mimose, l'une des ex-salariés de l'Arast, suivie par une approbation générale : "Oui c'est vrai ça!", "On est stigmatisé!", "Quand on dit qu'on est ex-Arast, on nous ferme la porte au nez" (voir vidéo), peut-on entendre ici et là. Globalement, "la situation ne s'améliore pas. Nous, les petits salariés, on galère", résume Mimose.

Dans le même temps, des doutes subsistent concernant la gestion administrative et les responsabilités des uns et des autres dans cette affaire. "Pour sortir de ces doutes, on avait demandé un rapport de la Chambre régionale des comptes et de l'IGAS, mais rien. Du coup, certaines personnes ont pris l'initiative d'alerter le procureur le 2 mars dernier", apprend-t-on du syndicaliste, Paul Junot. Et quand, en plus, les ex-Arast ont écho qu'un ancien dirigeant aurait signé un contrat à la mairie de Saint-Leu… cela ne manque pas de les mettre davantage en rogne. Un groupe d'ex-salariés souhaite même se constituer partie civile et porter plainte contre le Conseil d'administration et les anciens dirigeants.

Un appel a été formulé ce matin à tous les ex-Arast qui n'ont pas encore réclamé leurs indemnités auprès des AGS. La prescription étant de deux ans, ils peuvent encore entamer une procédure jusqu'au mois de novembre 2011… Après quoi, il sera trop tard.
Mardi 7 Juin 2011 - 11:16
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1.Posté par bibi97490 le 07/06/2011 11:38
eh ben, au moins les syndicats n'oublient pas les ex-arast jetés à la rue comme des chiens, des travailleurs qui ont fait beaucoup pour les familles réunionnaises depuis plus de 30 ans. rappelons que l'ex-arfuts n'avait pas de déficit financier comme le précisait certains journaux. c'est vrai ces petits salariés paient toujours les pots cassés pour les gros dirigeants. ce n'est pas juste. monsieur le préfet, vous n'avez aucun coeur pour ces pauvres salariés qui demandent que la lumière soit faite sur cette tragédie. disons nous qui a coulé l'arast. nous méritons des réponses et cela évitera de perte de l'argent du contribuable par des procès ici et là et encore du temps.

2.Posté par ti fiy la le 07/06/2011 11:41
Entre les abus des ex-dirigeants de la SR21 et la détresse et la galère des ex-salariés de l'ARAST, comment ne pas s'indigner ? Quel décalage ! Quelle honte ! Comment a t-on pu en arriver là ? Ce sont toujours les mêmes qui retombent sur leurs pattes, surtout ceux qui ont quitté le bateau quand ils ont su qu'il allait couler grâce à leurs erreurs de gestion... Nous avons le devoir de changer notre gouvernance, qu'il s'agisse des élus à qui nous donnons mandat et de leurs amis cadres supposés assurer la gestion des structures (collectivités, EPCI, association, SEM...). Tout ce qui relève de l'action publique nous concerne. Et dire que la majorité zembrokal a été reconduite, voire renforcée !!! Nous n'avons plus le choix citoyens réunionnais qui comptons sur une vraie justice sociale et une vraie politique de développement pour la Réunion créatrice d'emplois durables : lors des futures échéances électorales, sanctionnons ces malversations et manipulations qui ont assez sali notre pays et votons pour les candidats honnêtes, compétents et droits, ambitieux pour la Réunion et ses habitants et non pas pour eux et leurs proches. Allons !

3.Posté par c@li mes rots le 07/06/2011 13:57
la moitié ont retrouvé un travail , l'autre moitié est en formation , indemnisés par le pole-emploi.
de quoi se plaignent-ils encore ? ils découvrent ce que connaissent tous les licenciés du privé qui ne sont soutenus par personne et essayent de se débrouiller sans venir pleurer leur momon à la télé..
ils se prenaient pour des fonctionnaires avec emploi garanti à vie ? dommage !

4.Posté par zembrocal le 07/06/2011 15:07
c@li mes rots :

"ils découvrent ce que connaissent tous les licenciés du privé qui ne sont soutenus par personne et essayent de se débrouiller sans venir pleurer leur momon à la télé.. "

sauf que tous les licenciés du privé ont été indemnisés par les AGS et eux non pas encore sans coeur. zot i pleure pas zot momon à la TV mais zot dû. pff pauvre de vous. ils auront la garantie de leur emploi à vie il fo croire en la justice et non aux personnes comme vous.

5.Posté par c@li mes rots le 07/06/2011 15:53
qué sans coeur zambro-de-vénus ?
ces emplois parasitent la société en prenant la place de la famille ou des proches des gramounes dont plus personne ne veut s'occuper , voila la vérité !
et sans parler des abus de complaisance boulot ou prestations , alors vous encouragez une forme de société où les individus se foutent de tout et des autres du moment que la collectivité paye , qu'ils en profitent et que ça rend service aux copains !
c'est du racket organisé !

6.Posté par zembrocal le 07/06/2011 18:43
c@li mes rots

votre problème vous réglez avec les collectivités ce sont elles qui ont mis ces employés dans cette situation de merde alors basta

"ces emplois parasitent la société en prenant la place de la famille ou des proches des gramounes dont plus personne ne veut s'occuper , voila la vérité !"

bien sûr parce que l'arast n'existe plus c'était la meilleure sur le marché et ca dérangeait beaucoup de personne qui se sont empressées de s'accaparer les heures de l'arast lorsqu'elle a été liquidée. voilà la vérité!

et puis les dirigeants de l'arast on a que foutre, eux aussi ont été coupables de croire à yeux fermés ces élus bac de l'eau.





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