Monique Orphé est élue à la mairie de Saint Denis et pour la première fois elle porte une élection à « son nom propre comme elle le dit ». Elle revendique son féminisme haut et fort et ne cache en rien de la difficulté d’être femme en politique.
Vous vous présentez aux élections législatives, qu’est ce qui a motivé votre
décision ?
Originaire du Chaudron et venant d’une famille modeste, je me suis engagée dès l’âge de 18 ans avec la volonté ferme de combattre les injustices, les discriminations et les inégalités sociales. J’ai eu l’opportunité d’œuvrer d’abord dans le milieu associatif puis dans le monde politique. Elue locale, je veux à présent défendre les intérêts des citoyens au plus haut niveau de l’Etat.
Pensez-vous qu’une femme fait de la politique autrement qu’un homme ?
Incontestablement ! Et je dirai même que quels que soient les corps de métier, l’apport d’une femme diffère de celui d’un homme. En politique, une femme doit se battre davantage pour se faire une place, je pense qu’une femme est plus sensible aux problèmes rencontrés par la population, bien souvent parce que ce sont des difficultés qu’elle a dû elle-même subir. Une femme en politique doit faire beaucoup de concessions, jongler avec son travail, sa vie privée, ses enfants, son action politique !!!
Le Gouvernement de François Hollande a relancé le Ministère des droits de la
femme. Quelle serait la décision que vous proposerez à Najat Vallaud-Belkacem en faveur des femmes réunionnaises ?
Je vous l’ai dit, dès mon plus jeune âge, j’ai lutté contre les discriminations et les injustices. Je suis d’ailleurs ravie qu’une nouvelle loi sur le harcèlement sexuel soit déjà en préparation. Pour ma part, je souhaiterais proposer des solutions aux problèmes récurrents des violences conjugales pour que les victimes puissent bénéficier d’aides leur permettant de sortir de leur enfer.
Le Président de La République est favorable à l’ouverture du mariage à tous les couples et sur l’homoparentalité, voterez-vous dans ce sens si vous représentez La Réunion à l’Assemblée Nationale ?
Vous savez, l’interdiction du mariage des homosexuels ou de l’adoption par des parents homosexuels n’a jamais empêché les homosexuels de vivre en concubinage, ni même à certains d’entre eux d’élever des enfants. Je suis fondamentalement pour une société où chacun puisse trouver sa place et cela passe par la reconnaissance et l’égalité des droits de tous. Vivre mieux ensemble appelle aussi à la tolérance avec nos différences. Oui, je voterai pour ces mesures à l’Assemblée Nationale car elles représentent une réalité qui concerne aussi de nombreux Réunionnais.
Vous définiriez-vous comme féministe ?
Si l’on s’en tient à la réelle définition de ce mot, oui, je suis profondément féministe car je n’aurai de cesse de lutter pour promouvoir les droits des femmes dans la société. Abolir toutes les inégalités dont sont victimes les femmes, qu’elles soient sociales, culturelles, économique, politiques….est l’un des moteurs de mon engagement. Je suis féministe. Les hommes ont souvent tendance à assimiler ce terme à de l’androphobie, mais c’est un tort. Vous savez, je suis mère de deux garçons, je suis donc pour une société où hommes et femmes cohabitent sans domination de l’un ou de l’autre, en parfaite harmonie.
Vous vous présentez aux élections législatives, qu’est ce qui a motivé votre
décision ?
Originaire du Chaudron et venant d’une famille modeste, je me suis engagée dès l’âge de 18 ans avec la volonté ferme de combattre les injustices, les discriminations et les inégalités sociales. J’ai eu l’opportunité d’œuvrer d’abord dans le milieu associatif puis dans le monde politique. Elue locale, je veux à présent défendre les intérêts des citoyens au plus haut niveau de l’Etat.
Pensez-vous qu’une femme fait de la politique autrement qu’un homme ?
Incontestablement ! Et je dirai même que quels que soient les corps de métier, l’apport d’une femme diffère de celui d’un homme. En politique, une femme doit se battre davantage pour se faire une place, je pense qu’une femme est plus sensible aux problèmes rencontrés par la population, bien souvent parce que ce sont des difficultés qu’elle a dû elle-même subir. Une femme en politique doit faire beaucoup de concessions, jongler avec son travail, sa vie privée, ses enfants, son action politique !!!
Le Gouvernement de François Hollande a relancé le Ministère des droits de la
femme. Quelle serait la décision que vous proposerez à Najat Vallaud-Belkacem en faveur des femmes réunionnaises ?
Je vous l’ai dit, dès mon plus jeune âge, j’ai lutté contre les discriminations et les injustices. Je suis d’ailleurs ravie qu’une nouvelle loi sur le harcèlement sexuel soit déjà en préparation. Pour ma part, je souhaiterais proposer des solutions aux problèmes récurrents des violences conjugales pour que les victimes puissent bénéficier d’aides leur permettant de sortir de leur enfer.
Le Président de La République est favorable à l’ouverture du mariage à tous les couples et sur l’homoparentalité, voterez-vous dans ce sens si vous représentez La Réunion à l’Assemblée Nationale ?
Vous savez, l’interdiction du mariage des homosexuels ou de l’adoption par des parents homosexuels n’a jamais empêché les homosexuels de vivre en concubinage, ni même à certains d’entre eux d’élever des enfants. Je suis fondamentalement pour une société où chacun puisse trouver sa place et cela passe par la reconnaissance et l’égalité des droits de tous. Vivre mieux ensemble appelle aussi à la tolérance avec nos différences. Oui, je voterai pour ces mesures à l’Assemblée Nationale car elles représentent une réalité qui concerne aussi de nombreux Réunionnais.
Vous définiriez-vous comme féministe ?
Si l’on s’en tient à la réelle définition de ce mot, oui, je suis profondément féministe car je n’aurai de cesse de lutter pour promouvoir les droits des femmes dans la société. Abolir toutes les inégalités dont sont victimes les femmes, qu’elles soient sociales, culturelles, économique, politiques….est l’un des moteurs de mon engagement. Je suis féministe. Les hommes ont souvent tendance à assimiler ce terme à de l’androphobie, mais c’est un tort. Vous savez, je suis mère de deux garçons, je suis donc pour une société où hommes et femmes cohabitent sans domination de l’un ou de l’autre, en parfaite harmonie.















