Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable


Partager

"Et Dieu créa la femme" « Épistémologie et historiographie : les femmes, objet de l'Histoire, des écrits historiques sur les femmes. »


Au XXème siècle, la France a connu de profondes transformations accélérées d’ailleurs par les deux conflits mondiaux mais aussi par l’évolution des relations internationales. Cette période a modifié le paysage culturel et social du pays. En ce qui concerne les femmes, qui ont obtenu le droit de vote seulement en 1944, des lois et des mesures ont permis l'évolution de leur condition. Ces mesures concernent surtout la vie personnelle et familiale : hommes et femmes sont dorénavant égaux dans le couple et dans la responsabilité vis-à-vis des enfants. De plus, l'accès à la contraception et la légalisation de l'avortement donnent aux femmes la liberté de choisir, quand concevoir leurs enfants. Dans le domaine professionnel, malgré les mesures, l'égalité hommes-femmes dans le travail n'est pas acquise, bien que les femmes soient fortement intégrées dans le monde du travail, en particulier dans le secteur tertiaire. L'accès des filles à l'éducation, au même titre que les garçons, leur arrivée massive à l'université ont modifié leur place dans la société et leur ont permis d'accéder à des em¬plois moyens et supérieurs. Le domaine dans lequel la place des femmes est encore peu importante est celui de la politique : en effet le nombre d'élues à l'Assemblée Nationale et au Sénat reste très faible. En 1999, la parité homme-femme dans la vie politique française a été décidée pour rattraper ce «retard». Les femmes ont obtenu leur émancipation aussi bien familiale que professionnelle. Mais elles connaissent aujourd'hui des difficultés, notamment à cause de la crise du marché de l'emploi qui touche plus les salariées que les salariés. Ainsi les difficultés que les femmes rencontrent ne sont-elles pas finalement le reflet des mentalités de notre société, encore très marquées par la domination masculine, et qui restent difficiles à faire évoluer ?
Compte tenu du temps et du programme officiel, la principale limite de notre sujet s'est fait sentir au niveau du champ d'investigation historique sur le thème de la femme. En effet, on s'est limité à l'étude de la femme française et par extension à la femme occidentale. Un jour, il serait intéressant de poursuivre et d'étendre le sujet en faisant la même chose pour l'histoire de toutes ces femmes non-occidentales qui sont à l'ombre de l'histoire. Nous pensons aux femmes afghanes, pakistanaises, indonésiennes, algériennes, indiennes, africaines, malgaches, asiatiques mais aussi exclusivement réunionnaises 20, qui méritent que la plume de l'historien, de l'enseignant, celle du sociologue ou celle de l'anthropologue s'intéresse à elles et écrive leur histoire «faite de splendeurs et de misères ».



"Et Dieu créa la femme" « Épistémologie et historiographie : les femmes, objet de l'Histoire, des écrits historiques sur les femmes. »
"Épistémologie et historiographie : les femmes, objet de l'Histoire, des écrits historiques sur les femmes".

En ce qui concerne l'histoire de l'histoire des femmes (au pluriel), elle-même, de nombreux livres ont été publiés, le plus souvent écrits par des femmes. Il s'agit d'une histoire qui a trouvé sa place dans l'histoire des mentalités ou La Nouvelle Histoire chère aux historiens comme Georges Duby ou Jacques Le Goff, Robert Delors et dans la continuité de l’Ecole des Annales de Marc Bloch, Lucien Febvre ou de Fernand Braudel, ou Ernest Labrousse, une histoire de la vie quotidienne, de la vie privée de l'individu et touchant aux aspects psychologiques, psychanalytique de l'être humain mais aussi une histoire héritière des thématiques économique et sociales. Son champ d'investigation fait même appel aux autres sciences humaines, telles la sociologie, la psychologie et l'anthropologie, l'ethnologie, le droit mais aussi les sciences politiques. On n’est plus exclusivement dans les dates, la chronologie propre à l’Histoire événementielle positiviste mais dans une ou des perspectives plutôt thématiques. On étudie l’évolution des mentalités et ses impacts sur la société. Je ne vais pas dans ce paragraphe faire l'inventaire de tous les ouvrages qui ont été écrits sur le thème de la femme ; je prie le lecteur de se référer aux pistes de lecture données dans la bibliographie. Cependant, quatre ouvrages ont particulièrement retenu notre attention :

1) Le premier livre est l'Histoire des Femmes en Occident publié chez l'édition Plon en 1992. Les cinq volumes qui composent cet ouvrage-clé ayant eu un succès éditorial en France, mais aussi à l'étranger sur l'histoire des femmes, sont le fruit d'une grande collaboration entre des différentes historiennes occidentales. Il s'agit d'un état de savoirs sur la marche vers l'égalité et les relations entre les sexes qui a été traduit en dix langues. Tout le travail qui a été dirigé par Georges Duby et Michelle Perrot, retrace chronologiquement l'histoire des femmes depuis l'Antiquité jusqu'au vingtième siècle (1992).
Le livre qui a retenu mon attention est le cinquième tome de cette édition publié sous la direction de Françoise Thébaud intitulé le XXème siècle. Par son ambition encyclopédique, ce livre a le mérite de ne rien laisser dans l'ombre sur l'histoire des femmes européennes et américaines. Mais l'histoire des femmes asiatiques, africaines, européennes de l'Est, indiennes, afghanes ou australiennes reste encore à écrire. Par ailleurs, le volume cinq semble dépassé ou incomplet sur certains points, car il ne prend pas en compte les femmes de "l'Europe de l'Est". Ces femmes sont désormais européennes depuis l'effondrement de l'URSS et l'effort et le souhait de certains pays de l'Est à vouloir intégrer l'Union européenne ne fait que confirmer cet état d'esprit.
Les bouleversements de l'histoire elle-même, nous montrent que l'histoire des femmes s'inscrit dans l'histoire du temps présent voire dans l'histoire immédiate et à multiples facettes, c'est-à-dire une histoire mouvementée, partielle et partiale, sous surveillance, et à sources multiples : sources écrites (historiques, textes de lois, décrets et littéraires), mais aussi l'iconographie (l'image, la photographie, les cartes postales, la peinture, la sculpture, l’architecture, les timbres), le cinéma, les médias (l'audiovisuel), la publicité, la télévision (notamment sur les débats politiques au sein de l'assemblée nationale) mais aussi les enquêtes orales et interviews.
Le livre met en relief la femme dans sa vie professionnelle, familiale, et publique. Cependant, sur le cas français, de nombreuses avancées de la marche féminine vers les chemins de l'égalité "on parle de révolution inachevée ou encore de révolution qui s'accomplit", font que ce livre mérite d'être complété voire mis à jour. Le livre a été publié en 1992 et on est ne 2009. En France, on assiste à une multitude de cas sur le thème de la femme. Malgré la tertiarisation de la société s'accompagnant d'une féminisation, les femmes restent touchées par le chômage et la précarité. Elles sont moins bien rémunérées malgré une meilleure réussite scolaire des filles et l'adoption des lois d'égalité professionnelle (9 mai 2001). Naît alors une véritable dualisation des destins féminins : si les mieux dotées scolairement peuvent faire carrière et vivre dans des bonnes conditions, d'autres doivent accepter des emplois sous-qualifiés aux horaires flexibles et faire face aux nombreuses difficultés de la vie quotidienne. En ce qui concerne la famille et la maternité, ce sont des valeurs partagées par les générations actuelles, car elles sont le lieu de construction de l'identité et le berceau du futur bonheur. De nouvelles lois ont marqué l'histoire familiale. Je peux citer l'exemple de l'égalité hommes/femmes dans la transmission du nom, ou encore celui lié aux améliorations des droits successoraux du conjoint survivant. En ce qui concerne la société française actuelle, voici les chiffres récents donnés par Françoise Thébaud dans l'introduction de la réédition du livre Histoire des Femmes en Occident :
"Si le nombre annuel des mariages tend à se stabiliser autour de 300 000, les cohabitations restent très nombreuses (un couple sur six), les naissances hors mariage atteignent 40 % à la fin des années 1990, où on compte 38 divorces pour 100 mariages, 9% de familles recomposées et 16 % de foyers monoparentaux. (...) la monoparentalité, pour l'essentiel féminine, rime souvent avec pauvreté (on reconnaît aujourd'hui une féminisation de la pauvreté), la solitude sous toutes ses formes apparaît autant choisie que subie".
Le XXème siècle est le siècle de l'émancipation des femmes. Au XXIème siècle, l'histoire des femmes continue son chemin vers l'égalité politique, professionnelle, juridique, familial et social. Enfin, de nos jours le thème qui préoccupe les politiciens et les historiens concerne la femme dans la vie politique et publique (la notion de parité). Pour conclure sur ma réflexion portant sur ce premier livre, je dirai comme Georges Duby et Michelle Perrot l'ont si bien dit à propos des cinq volumes qu'ils ont dirigés : "Bilan provisoire, instrument de travail, plaisir de l'Histoire, lieu de mémoire, telle sera, nous l'espérons, cette Histoire des femmes en Occident".

2)Le deuxième ouvrage qui a retenu notre attention, est la revue l'Histoire, le numéro spécial sur les Femmes (245 du juillet-août 2000) porte comme titre les Femmes, 5000 ans pour l'égalité de Pénélope à Hillary Clinton. Il s'agit d'un numéro qui tout en respectant la chronologie, met aussi en avant suivant des axes d'études thématiques (le matriarcat, le mythe des Amazones, la polygamie, et la polyandrie, les reines, les canons de la beauté, le couvent, le code civil, la misogynie, la guerre), toute l'épopée féminine. L'ouvrage suit la chronologie et retrace l'histoire des femmes depuis les femmes d'Athènes jusqu'au temps d'Elisabeth Guigou ou de Michelle Aniot-Marie (Ministre de la Défense en 2002), faisant l'épopée de la lente progression des femmes du monde mais surtout françaises vers l'égalité des sexes et vers des postes-clés à pouvoirs. Les différentes phases de l'évolution de l'émancipation et de la reconnaissance de la femme, sont mises en exergue à travers la mise en avant des signes prémonitoires présents dans toute l'Histoire de l'Humanité : (politique : le rôle joué par les reines et les régentes auprès des rois, culturels et littéraires : les salons du XVIIIème siècle, spirituels : le pouvoir des abbesses dans les couvents, et enfin privé : le pouvoir que détenaient les mères de famille au sein de la cellule familiale).

3) Le troisième ouvrage qui nous semble incontournable sur la femme française cette fois-ci est celui de Christine Bard intitulé les Femmes dans la société française au XXème siècle, publié chez Armand Colin en mai 2001. Ce livre a le mérite de prendre comme champs de recherches, exclusivement les femmes françaises. Par ailleurs, ce livre actualise l'état des connaissances sur le sujet concerné. A travers dix chapitres répartis en deux parties qui respectent l'approche d'un plan chronologique (1914-1945 et 1945-2001), Christine Bard nous montre l'évolution de la condition féminine en France en explorant tous les domaines : la vie au foyer, le monde du travail, la vie politique et les aspects culturels. L'auteur place la femme française au cœur des évolutions de la société française. Le livre cherche à montrer les deux volets de l'histoire des femmes :
1) la mère de famille, la femme soumise, discriminée, minorisée, marginalisée dont le rôle historique d'épouse a été négligé ou déformé par les préjugés masculins
2) la femme émancipée, conquérant ses droits, et savourant ses nouvelles libertés. Utilisant des sources variées telles les archives, les enquêtes orales, les discours, les sondages, les films, les affiches publicitaires, les romans, les mémoires, les entretiens, l'auteur a voulu mettre l'accent sur les changements intervenus au cours de ce XXème siècle dans l'histoire des Femmes (au pluriel), et les contextes idéologiques, démographiques, économiques, et culturels qui ont influencé cette histoire inséparable de celle des hommes. Si l'histoire des Femmes était négligée par l'histoire politique et militaire, l'histoire nationale de l'école positiviste, mais aussi par l'histoire économique et sociale développée par l'école des Annales, Christine Bard remet la pendule à l'heure en privilégiant la problématique de l'émancipation, de la promotion, de la libération, du combat féministe pour l'égalité des sexes et de la conquête des droits par les Femmes. Tout son travail repose sur le passage d'une société sexiste et misogyne à une société plus ou moins égalitaire.

4) Le quatrième livre que j’ai beaucoup apprécié, moi qui suis un grand bibliophile, est celui de l’Historienne italienne Benedetta Craveri intitulé Reines et Favorites : le pouvoir des Femmes édité chez France Loisir en février 2008. L’auteur est professeur d’université en Italie, spécialiste de la civilisation française des XVIIème-XVIIIème siècle. Elle est passionnante à lire. De Diane de Poitiers à Marie Antoinette, elle nous replonge dans une histoire féminine rayonnante qui s’est déroulée dans les coulisses des châteaux de la Renaissance et celui, incontournable de Versailles. L’auteur qui a publié en 2008 ce livre, nous retrace une histoire de France exceptionnelle écrite et relue sous le regard et les destinées des femmes sans lesquelles, la Grande Histoire De France n’aurait jamais été celle que l’on connaît dans les livres scolaires depuis l’école primaire. Ce livre que j’ai dévoré avec passion et impatience, est magnifique et reste un grand hommage rendu aux femmes qui ont marqué les anecdotes de l’Histoire indispensables à la compréhension de l’ensemble. Benedetta Craveri rend hommage à toutes celles qui ont donné naissance aux Rois de France et européens et qui ont été des mères, des sœurs, des épouses et évidemment la partie croustillante, des maîtresses de la monarchie française aux XVIème, XVIIème, et XVIIIème siècles. Sans elles, il n’y aurait eu, ni Louis XIII, ni Louis XIV, ni Louis XV, ni Louis XVI et évidemment ni Louis XVII et le mystère du Temple. L’écriture de l’Histoire et l’étude de la généalogie ont durant longtemps oublié que ces rois de France avaient aussi eu une mère, des maîtresses, des épouses et des sœurs qui ont donné d’ailleurs naissance par les alliances matrimoniales qui concluaient les traités des fins de guerres, d’autres rois et reines en occurrence en Angleterre, en Autriche et en Espagne. Sans elles, de nombreux mythes et anecdotes historiques comme celle de des Amours interdits de Mazarin, le mariage de Henri de Navarre avec la Reine Margot, symbole de la lutte de pouvoirs entre protestants et catholiques, les poisons et les talismans de Catherine de Médicis, la légende de l’Homme au Masque de Fer sensé être le frère jumeaux de Louis XIV, la mort mystérieuse de louis XVII dans la prison du Temple, ne seraient peut-être pas nés. Sans elles, toutes l’Histoire de France aurait été écrite différemment. Il ne faut pas oublier les rôles joués par les Régentes aux XVIème et XVIIème siècle. Les Femmes ont bel et bien leurs places bien méritées dans l’Histoire et il faut en parler.


En 1974 est créé un secrétariat d'état à la Condition féminine auprès du Premier Ministre. Il prend, en 1981, la dénomination de ministère des Droits de la Femme et, depuis 1985, de délégation à la Condition féminine. Durant ces cinq dernières décennies, les femmes ont bénéficié d'une législation favorable. En effet, les pouvoirs publics ont pris en compte une série de questions touchant à la condition féminine et à la reconnaissance de la dignité des femmes, facilitant ainsi leur intégration dans la société française. En 1967, la loi Neuwirth légalise la contraception, puis la loi du 17 janvier 1975, autorise l'interruption volontaire de grossesse (I.V.G). Le secrétariat d'état à la Condition féminine fait voter l'interdiction de licencier une femme enceinte et le ministère des Droits de la Femme obtient en 1982 le remboursement de l'I.V.G. Par ailleurs, les violences dont les femmes peuvent être victimes sont sanctionnées : en 1979, le viol est jugé en Cour d'assises, comme un crime ; des refuges sont créés pour accueillir les femmes battues et leurs enfants. Malgré l'égalité de principe dans le travail, reconnue en 1946, il faut encore la loi de 1975 pour que soient redites et précisées l'interdiction de toute discrimination de traitement entre hommes et femmes dans la fonction publique, et l'interdiction de la discrimination à l'embauche en raison du sexe, sauf motifs légitimes. Le sexisme est considéré comme une forme de racisme.

Cependant, malgré des progrès législatifs importants, les femmes n'ont pas toujours dans les faits les mêmes droits que les hommes. La force des habitudes, les clichés véhiculés par les médias et surtout la publicité, maintiennent toujours les hommes et les femmes dans des rôles distincts. Si elles ont le droit de voter et d'être éligibles, les femmes sont encore peu nombreuses dans la vie politique. Les filles qui sont sur les bancs des grandes écoles et les femmes qui exercent un métier habituellement réservé aux hommes demeurent l'exception. Elles sont peu orientées vers les sciences et la technologie, et travaillent souvent dans des emplois sans grande qualification ou plutôt dans le secteur tertiaire. Nombre d'activités professionnelles des femmes ne sont pas encore reconnues au féminin et, si une commission a permis que l'on dise : "Madame la Ministre", "Madame la Présidente", la première femme à entrer à l'Académie, Marguerite Yourcenar, demeure toujours "académicien". Des pages de l'histoire des femmes restent encore à écrire pour les générations futures d'historiens car il s'agit d'une histoire riche, émouvante, passionnante, passionnée et mouvementée. Les femmes ont aussi à reconquérir leur image malgré le développement de la pornographie, des publicités sexistes, de la prostitution, et du sida.

En France, les socialistes ont présenté une femme, la présidente de la Région Poitou-Charentes, Madame Ségolène Royal face au candidat UMP de droite Nicolas Sarkozy lors des élections présidentielles de mai 2007. Elle n’a peut-être pas gagné mais elle est arrivé quand même au 2ème tour et a obtenu 47 pour 100 des suffrages exprimés.


La bibliographie donne aux lecteurs quelques pistes de lecture récentes sur l'histoire des femmes. Elle n'a pas l'ambition d'être exhaustive. Nous avions voulu distinguer les ouvrages généraux des ouvrages spécialisés sur le sujet concerné. Cette bibliographie comporte tous les ouvrages que j’ai lus intégralement depuis et tout au long de mes années universitaires, puis par passion pour l’Histoire, par curiosité, par amour de la recherche sur les thèmes relevant de l’Histoire des Mentalités dite encore la Nouvelle Histoire dont les précurseurs restent les grands historiens de l’Ecole des Annales dans les années 1920, comme Lucien Febvre et Marc Bloch et dont les fondateurs restent à partir des années 1970, Jacques Le Goff, Fernand Braudel, Georges Duby, Philippe Ariès, Robert Delors, Louis Stouff, Jean Delumeau entre autres…

A) LES OUVRAGES GÉNÉRAUX ET COLLECTIFS TOUCHANT AU THÈME DE LA FEMME.

ADLER Laure, La Vie quotidienne dans les maisons closes (1830-1930), Hachette, 1990.
-BADINTER Elisabeth, L'Amour en plus, Histoire de l'amour maternelle XVII-XXème siècles, Paris, Flammarion, 1980.
-BADINTER Elisabeth, L'un est l'autre. Des relations entre hommes et femmes, Paris, Odile Jacob, 1986.
-Histoire de la Famille, tome II, le Choc des modernités, BURGUIERE André, KLAPISCH-ZUBER Christiane, SEGALEN Martine, ZONABEND Françoise, Paris, Armand Colin, 1986.
-Histoire de la population française, DUPAQUIER Jacques, Paris, PUF, 1988, tome IV, de 1914 à nos jours.
-Histoire de la vie privée, (sous la direction de) ARIÈS Philippe et DUBY Georges, tome V, De la Première Guerre mondiale à nos jours, PROST Antoine et VINCENT Gérard, Paris, Le Seuil 1987.
-Histoire des femmes en Occident, (Sous la direction de) DUBY Georges et PERROT Michelle (sous la direction de Françoise THEBAUD), tome V, de la Première Guerre mondiale à nos jours, Paris, Pion, 1991
Rossiaud Jacques, La Prostitution médiévale (Préface de Georges Duby), Nouvelle Bibliothèque Scientifique, Flammarion, 1988.
Verdon Jean, Les Loisirs au Moyen Age, Tallandier 1980,
Verdon Jean, Les Françaises pendant la guerre de Cent ans, Perrin, 1991.(Ouvrage couronné par l’Académie française.
Verdon Jean, La Nuit au Moyen Age, Perrin, 1994.
Verdon Jean, Le Plaisir au Moyen Age, Perrin, 1997.

B) OUVRAGES SPECIALISES ET EPISTEMOLOGIQUES SUR LA FEMME.

-DUBY Georges et PERROT Michelle (sous la direction de ), Images de femmes, Paris, Pion, 1992 ; Femmes et histoire, actes du colloques, Paris, Pion, 1993.
-BARD Christine, Les Femmes dans la société française au XXème siècle, Paris, Armand Colin, 2001.
-BATTAGLIOLA Françoise, Histoire du travail des femmes, Paris, La découverte, 2000.

-CHAPERON Sylvie, les Années Beauvoir 1945-1970, Paris, Fayard, 2000.
-COVA Anne, Maternité et droits des femmes en France (XlX-Xxème siècles), Paris, Anthropos, 1997.
-DELUMEAU Jean (sous la direction de), La Religion de ma mère. Le rôle des femmes dans la transmission de la foi, Paris, Cerf, 1992.
-GAUTHIER Xavière, Naissance d'une liberté. Contraception, avortement : le grand combat des femmes au XXème siècle, Paris, Robert Laffont, 2002.
-GHERAICHE W, Les Femmes et la République, Paris, Editions de l'Atelier, 1999.
-MARTIN Jacqueline (sous la direction de), La parité. Enjeux et mise en œuvre, Toulouse, Presse Universitaire du Mirait, 1998.
-MARUANI M, Les Nouvelles Frontières de l'inégalité. Hommes et femmes sur le marché du travail, Paris, La Découverte/Mage, 1998.
-MONTREYNAUD F, le XXème siècle des femmes, Paris, Nathan, 1999.
-PERROT Michelle, « An 2000 : quel bilan pour les femmes ? » Problèmes politiques et sociaux, Paris, la Documentation française, 2000.
-PICQ F, Libération des Femmes, les années mouvements, Paris, le Seuil, 1993.
-SOHN Anne-Marie, Thelamon Françoise (sous la direction de), L Histoire sans les femmes est-elle possible ?, Paris, Perrin, 1998.

-THEBAUD Françoise, Ecrire l'histoire des femmes, ENS Editions Fontenay/Saint-Cloud, 1998.

Article rédigé par Tamim KARIMBHAY professeur, historien et romancier auteur d'une monographie culturelle et historique d’un espace culturel et touristique insulaire dans l’océan Indien et le canal du Mozambique : Nosy-Bé : Âme malgache, Coeur français et du roman autobiographique et géopolitique : un hypertexte polyvalent et visionnaire : Année 2043 : Autopsie D’une Mémoire à contre courant.

Samedi 22 Septembre 2012 - 13:16
Notez

Lu 545 fois, cliquez sur une des icônes ci-dessous pour partager cet article avec votre communauté


Nouveau commentaire :
Twitter
B i u  QUOTE  URL


Recevoir le journal de Zinfos



Courriers des lecteurs

Courrier des lecteurs

Compte rendu de l’entretien avec la présidente du conseil d’administration de la CGSS

1 Commentaire - 17/05/2013

Salariés de CFAO MOTORS, mobilisons-nous contre la casse de notre entreprise

2 Commentaires - 17/05/2013

LaRéunionEcolo dit oui aux carrières

3 Commentaires - 17/05/2013

Intervnetion de François Hollande: Un affligeant numéro de bateleur !

2 Commentaires - 17/05/2013

Le Refuge: Célébration de l'IDAHO (Day Against HOmophobia)

0 Commentaire - 17/05/2013

Quel est l'intérêt de Jules Bénard dans cette attaque contre le Chantier de la Nouvelle Route du Littoral ?

9 Commentaires - 16/05/2013

Ce 13 mai 2013

3 Commentaires - 16/05/2013

Ericka Bareigts: "Pour l’embauche de cadres issus de la zone franche urbaine"

5 Commentaires - 15/05/2013

Comité Roosevelt 2012

3 Commentaires - 15/05/2013

Mutations d'enseignants et de CPE : la FSU et ses syndicats saluent une avancée

2 Commentaires - 14/05/2013

Derniers commentaires