Plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont arpenté hier les rues du pays dans 55 villes pour protester contre les cures d'austérité qui frappent maintenant de plein fouet les secteurs de l'éducation et de la santé.
Le 20 avril dernier, le gouvernement espagnol a adopté un plan de réduction des déficits visant à faire 10 milliards d'économies. Avec son application, les frais d'inscription universitaire pourront être augmentés de 50% selon les régions, les étrangers sans papiers malades n'auront plus accès qu'aux services de pédiatrie ou d'urgence, et les retraités devront désormais payer leurs médicaments. Une situation difficilement supportable pour certains Espagnols, déjà durement touchés par la crise et la rigueur.
"Le gouvernement pense que les gens vont oublier. Mais nous n'allons pas oublier les coupes, nous serons là tous les jours jusqu'à ce qu'elles soient corrigées" a ainsi prévenu le secrétaire général du syndicat UGT, Cándido Méndez. De nouvelles mobilisations sont programmées pour la fête des travailleurs, le 1er mai.
Le 20 avril dernier, le gouvernement espagnol a adopté un plan de réduction des déficits visant à faire 10 milliards d'économies. Avec son application, les frais d'inscription universitaire pourront être augmentés de 50% selon les régions, les étrangers sans papiers malades n'auront plus accès qu'aux services de pédiatrie ou d'urgence, et les retraités devront désormais payer leurs médicaments. Une situation difficilement supportable pour certains Espagnols, déjà durement touchés par la crise et la rigueur.
"Le gouvernement pense que les gens vont oublier. Mais nous n'allons pas oublier les coupes, nous serons là tous les jours jusqu'à ce qu'elles soient corrigées" a ainsi prévenu le secrétaire général du syndicat UGT, Cándido Méndez. De nouvelles mobilisations sont programmées pour la fête des travailleurs, le 1er mai.
















