Eric-Théodore Yeapo, un homme recherché par la police anglaise pour fraude, a frappé en France et en Suisse du même coup.
L'homme, se faisant passer pour le directeur général de la société SM Vision, a posté une annonce sur Pôle Emploi et a réussi à obtenir les coordonnées bancaires et une photocopie de la pièce d'identité d'une vingtaine de candidats. L'annonce proposait 8000 euros par mois pour aller travailler en Suisse pour SM Vision. Les candidats avaient dû se déplacer jusqu'à Lausanne, ce qui a occasionné des frais importants pour certains d'entre eux.
Selon France-Info, Eric-Théodore Yeapo proteste en expliquant qu'il est le futur dirigeant de SM Vision puisqu'il veut racheter l'entreprise et que ces entretiens étaient préalables à son rachat. De plus, il n'aurait pas pris d'argent à ses "victimes". Mais l'entreprise explique, elle, que s'il avait effectivement proposé de les racheter, ça n'avait jamais abouti.
Les candidats ont l'intention de porter plainte et Pôle Emploi pourrait décider de faire de même. En effet, leur crainte est que les renseignements fournis lors de leur candidature ne servent à des fins délictuelles. Mais plus largement, les victimes mettent en cause Pôle Emploi pour ne pas avoir fait les vérifications nécessaires. Ce à quoi l'organisme répond que pour des raisons de délais, elle ne vérifie que l'existence de l'entreprise, sans quoi il pourrait se passer des semaines entre l'envoi d'une offre et sa publication, alors même que beaucoup sont urgentes.
L'homme, se faisant passer pour le directeur général de la société SM Vision, a posté une annonce sur Pôle Emploi et a réussi à obtenir les coordonnées bancaires et une photocopie de la pièce d'identité d'une vingtaine de candidats. L'annonce proposait 8000 euros par mois pour aller travailler en Suisse pour SM Vision. Les candidats avaient dû se déplacer jusqu'à Lausanne, ce qui a occasionné des frais importants pour certains d'entre eux.
Selon France-Info, Eric-Théodore Yeapo proteste en expliquant qu'il est le futur dirigeant de SM Vision puisqu'il veut racheter l'entreprise et que ces entretiens étaient préalables à son rachat. De plus, il n'aurait pas pris d'argent à ses "victimes". Mais l'entreprise explique, elle, que s'il avait effectivement proposé de les racheter, ça n'avait jamais abouti.
Les candidats ont l'intention de porter plainte et Pôle Emploi pourrait décider de faire de même. En effet, leur crainte est que les renseignements fournis lors de leur candidature ne servent à des fins délictuelles. Mais plus largement, les victimes mettent en cause Pôle Emploi pour ne pas avoir fait les vérifications nécessaires. Ce à quoi l'organisme répond que pour des raisons de délais, elle ne vérifie que l'existence de l'entreprise, sans quoi il pourrait se passer des semaines entre l'envoi d'une offre et sa publication, alors même que beaucoup sont urgentes.
















