Le collectif "sauvons nos entreprises" a rencontré ce samedi la députée Ericka Bareigts à l'immeuble Futura à Saint-Denis. La récente commissaire à l'économie a fait part de son intention de suivre les difficultés rencontrées par les professionnels de la route et du BTP.
A l'issue de cette entrevue, le collectif s'est dit "satisfait de l'écoute de la députée". "Tout le monde a ressenti la même chose : pour la première fois, nous voyons qu'un député est réellement à l'écoute de nos revendications" se félicite Michel Allamèle, président de la fédération des terrassiers de la Réunion. Les syndicats qui font partie du collectif comme la FTR justement ou la FNTR de Jean-Bernard Caroupaye "se battent pour une même cause". Les professionnels comptent sur Ericka Bareigts pour relayer leurs attentes à hauteur de ses collègues parlementaires de la Réunion et évidemment au niveau décisionnel du gouvernement, plus précisément de son ministre des Outre-mer" explique le représentant de la FTR.
A l'issue de cette entrevue, le collectif s'est dit "satisfait de l'écoute de la députée". "Tout le monde a ressenti la même chose : pour la première fois, nous voyons qu'un député est réellement à l'écoute de nos revendications" se félicite Michel Allamèle, président de la fédération des terrassiers de la Réunion. Les syndicats qui font partie du collectif comme la FTR justement ou la FNTR de Jean-Bernard Caroupaye "se battent pour une même cause". Les professionnels comptent sur Ericka Bareigts pour relayer leurs attentes à hauteur de ses collègues parlementaires de la Réunion et évidemment au niveau décisionnel du gouvernement, plus précisément de son ministre des Outre-mer" explique le représentant de la FTR.
"Ce ne sont pas que les transporteurs qui sont concernés" veut faire entendre le collectif. Tous les petits commerçants le sont explique ses membres, si toutefois leurs revendications venaient à être entendues au plus haut. "La Réunion se trouve dans un marasme économique. Et cette situation, ce n'est pas nous qui l'avons provoqué. Nous sommes les victimes de cette situation".
Cette urgence, les membres du collectif iront de nouveau le dire ce lundi 6 août dans les murs de la Chambre de commerce à Saint-Denis. Jeudi dernier, artisans, terrassiers et transporteurs avaient obtenu du préfet un gel immédiat de toutes les procédures de recouvrement forcé des dettes sociales et fiscales pendant un mois indiquait le protocole.
Cette urgence, les membres du collectif iront de nouveau le dire ce lundi 6 août dans les murs de la Chambre de commerce à Saint-Denis. Jeudi dernier, artisans, terrassiers et transporteurs avaient obtenu du préfet un gel immédiat de toutes les procédures de recouvrement forcé des dettes sociales et fiscales pendant un mois indiquait le protocole.

















