Eric Raoult réfute en bloc toutes les accusations de violences conjugales portées à son encontre et prévient qu'il va "porter plainte pour dénonciation calomnieuse" contre son épouse.
L’ex-député UMP, maire du Raincy en Seine-Saint-Denis, interrogé par Europe 1, nie toutes violences. "D’abord parce que je n’en ai pas la force. Comme vous le savez peut-être, j’ai été victime d’un AVC (accident vasculaire cérébral), il y a quelques mois. Deuxième élément, on ne commence pas une carrière d’homme violent à 57 ans", a-t-il assené au micro.
"Je l’ai insultée, c’est vrai"
"Dans les plaintes qui sont déposées, il est indiqué que je l’ai giflée, que je l’ai insultée, et une autre fois que je l’ai bousculée. Je l’ai insultée, c’est vrai. Mais dire à son épouse, qui a 15 ans de moins que vous, "tu t’habilles comme une salope", ce n’est pas une violence conjugale", a expliqué l’édile de Raincy.
Éric Raoult a été auditionné hier à l'hôtel de police de Bobigny, sous le régime de la garde à vue, dans le cadre de violences conjugales. En instance de divorce avec son épouse et ex-attachée parlementaire, Eric Raoult est ressorti libre au bout de quelques heures seulement.
Selon des sources proches de l'enquête, plusieurs plaintes émanant de sa femme ont conduit la justice à l'interroger sur sa version des faits.
L’ex-député UMP, maire du Raincy en Seine-Saint-Denis, interrogé par Europe 1, nie toutes violences. "D’abord parce que je n’en ai pas la force. Comme vous le savez peut-être, j’ai été victime d’un AVC (accident vasculaire cérébral), il y a quelques mois. Deuxième élément, on ne commence pas une carrière d’homme violent à 57 ans", a-t-il assené au micro.
"Je l’ai insultée, c’est vrai"
"Dans les plaintes qui sont déposées, il est indiqué que je l’ai giflée, que je l’ai insultée, et une autre fois que je l’ai bousculée. Je l’ai insultée, c’est vrai. Mais dire à son épouse, qui a 15 ans de moins que vous, "tu t’habilles comme une salope", ce n’est pas une violence conjugale", a expliqué l’édile de Raincy.
Éric Raoult a été auditionné hier à l'hôtel de police de Bobigny, sous le régime de la garde à vue, dans le cadre de violences conjugales. En instance de divorce avec son épouse et ex-attachée parlementaire, Eric Raoult est ressorti libre au bout de quelques heures seulement.
Selon des sources proches de l'enquête, plusieurs plaintes émanant de sa femme ont conduit la justice à l'interroger sur sa version des faits.
















