C'est dans son QG au 129 rue Terres Rouges, à Saint-André, qu'Éric Fruteau, maire de la commune et candidat au titre de député pour les élections législatives de juin prochain, est revenu sur la victoire de François Hollande sous la forme d'un petit rappel historique...
31 ans après la victoire de l'autre François, François Mitterand le 10 mai 1981, cette élection marque un tournant historique pour le sort des Réunionnais. "Avant 1981, les Réunionnais étaient victimes d'injustices sociales, le SMIC, le RMI, les allocations familiales, les allocations parents isolés n'étaient pas alignés", explique-t-il. "Le PCR ayant conclut un pacte avec Mitterrand", toutes ces avancées ont été rendues possibles, précise Eric Fruteau.
"C'est maintenant que commence la bataille"
Selon lui, "c'est maintenant que commence la bataille du développement durable à la Réunion", pour que des solutions soient apportées aux problèmes inhérents à notre île: le chômage et le pouvoir d'achat.
Le maire de Saint-André, qui ne souhaite pas s'accaparer la victoire, la dédie aux "forces de la jeunesse, forces progressistes, au peuple réunionnais" en le remerciant d'avoir voté "pour le changement quel que soit le parti politique, (…) contre une vision libérale et anti-sociale portée par Nicolas Sarkozy durant cinq ans et bien d'autres avant lui".
Il a salué la mobilisation des abstentionnistes entre le premier et le second tour et plus généralement des Réunionnais qui ont largement contribué à faire gagner François Hollande par leur "lucidité de vote". Dans la commune de Saint-André, la participation a augmenté de plus de 10 points, soit 3.500 voix, entre le premier (11.951) et le second tour (15.653).
"Moi député..."
Cependant, le candidat dans la cinquième circonscription tient à rester "prudent" sur cette victoire. C'est pourquoi il se propose pour faire avancer la cause réunionnaise dès les prochaines élections législatives, le 10 juin prochain. S'il est député, Éric Fruteau est formel, il veut poursuivre cette dynamique de changement: "Moi député, je serai un député normal, pas proche du pouvoir mais proche du peuple, dans la rue, avec les travailleurs, avec les enseignants, pour accompagner leurs revendications".
Accompagné de sa suppléante, Monique Tacoun (sans étiquette politique, issue de la population civile), le maire PCR compte bien "être le premier de la classe pour plaider la cause réunionnaise à l'Assemblée nationale" et aussi et surtout faire "sortir l'Est et Saint-Philippe du marasme dans lequel ils sont plongés depuis 30 ans".
Un Tram-Train qui part de l'Est
Cette candidature "enrichie de l'espoir de la société civile" se veut "rassemblante et non partisane, au delà de tout clivage". Eric Fruteau se propose même d'être "la sentinelle de l'Est de la Réunion dans son ensemble ".
Le maire de Saint-André en a par ailleurs remis une couche sur le projet Tram-Train. Pour lui, il devrait d'ailleurs débuter de l'Est car coûterait moins cher mais aussi pour "un équilibre économique entre les régions, dont l'Est aurait grandement besoin".
Au sujet du double mandat, le candidat aux législatives qui est aussi maire de la commune de Saint-André, a déclaré qu'il prendra "en temps et en heures les disposions nécessaires, pour le moment cela est prématuré".
31 ans après la victoire de l'autre François, François Mitterand le 10 mai 1981, cette élection marque un tournant historique pour le sort des Réunionnais. "Avant 1981, les Réunionnais étaient victimes d'injustices sociales, le SMIC, le RMI, les allocations familiales, les allocations parents isolés n'étaient pas alignés", explique-t-il. "Le PCR ayant conclut un pacte avec Mitterrand", toutes ces avancées ont été rendues possibles, précise Eric Fruteau.
"C'est maintenant que commence la bataille"
Selon lui, "c'est maintenant que commence la bataille du développement durable à la Réunion", pour que des solutions soient apportées aux problèmes inhérents à notre île: le chômage et le pouvoir d'achat.
Le maire de Saint-André, qui ne souhaite pas s'accaparer la victoire, la dédie aux "forces de la jeunesse, forces progressistes, au peuple réunionnais" en le remerciant d'avoir voté "pour le changement quel que soit le parti politique, (…) contre une vision libérale et anti-sociale portée par Nicolas Sarkozy durant cinq ans et bien d'autres avant lui".
Il a salué la mobilisation des abstentionnistes entre le premier et le second tour et plus généralement des Réunionnais qui ont largement contribué à faire gagner François Hollande par leur "lucidité de vote". Dans la commune de Saint-André, la participation a augmenté de plus de 10 points, soit 3.500 voix, entre le premier (11.951) et le second tour (15.653).
"Moi député..."
Cependant, le candidat dans la cinquième circonscription tient à rester "prudent" sur cette victoire. C'est pourquoi il se propose pour faire avancer la cause réunionnaise dès les prochaines élections législatives, le 10 juin prochain. S'il est député, Éric Fruteau est formel, il veut poursuivre cette dynamique de changement: "Moi député, je serai un député normal, pas proche du pouvoir mais proche du peuple, dans la rue, avec les travailleurs, avec les enseignants, pour accompagner leurs revendications".
Accompagné de sa suppléante, Monique Tacoun (sans étiquette politique, issue de la population civile), le maire PCR compte bien "être le premier de la classe pour plaider la cause réunionnaise à l'Assemblée nationale" et aussi et surtout faire "sortir l'Est et Saint-Philippe du marasme dans lequel ils sont plongés depuis 30 ans".
Un Tram-Train qui part de l'Est
Cette candidature "enrichie de l'espoir de la société civile" se veut "rassemblante et non partisane, au delà de tout clivage". Eric Fruteau se propose même d'être "la sentinelle de l'Est de la Réunion dans son ensemble ".
Le maire de Saint-André en a par ailleurs remis une couche sur le projet Tram-Train. Pour lui, il devrait d'ailleurs débuter de l'Est car coûterait moins cher mais aussi pour "un équilibre économique entre les régions, dont l'Est aurait grandement besoin".
Au sujet du double mandat, le candidat aux législatives qui est aussi maire de la commune de Saint-André, a déclaré qu'il prendra "en temps et en heures les disposions nécessaires, pour le moment cela est prématuré".
Eric Fruteau et Monique Tacoun.
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Le maire de Saint-André et sa suppléante.
















