"Depuis le lancement début juillet, une quarantaine de personnes nous ont répondu", répond Stéphane Ducamp, secrétaire de la LGBT de la Réunion. Une vaste enquête a été lancée par l'association depuis le début du mois et intitulée "Comment savoir ?". Elle a pour but de connaitre la sexualité des Réunionnais, dans une société où le terme est "tabou" et où l'on en parle difficilement. "Il n'y a aucune étude, aucun chiffre pour connaitre la sexualité à la Réunion. On souhaite mieux comprendre la sexualité des Réunionnais", souligne-t-il.
En tout ce sont 28 questions sur la sexualité en générale, divisées en trois sous partie portant sur "Vous et la société au quotidien", "Le couple et vous" ou encore "Sexualité et phobie". "On a pas voulu faire un questionnaire réservé à la communauté homosexuelle, les hétéros peuvent répondre cela nous permet d'avoir leur vision et comprendre comment les gens se positionnent par rapport à la sexualité", explique-t-il.
La sexualité à la Réunion est un sujet encore tabou. Tout le monde n'en parle pas ouvertement. "Il y a un véritable paradoxe, d'un côté on est inondé de message sur la sexualité à travers les médias et de l'autre on aborde pas réellement le sujet. On préfère deviner la sexualité de l'autre, plutôt que d'en parler ouvertement. C'est un tabou très ancré à la Réunion, au niveau familial il s'agit d'un sujet conflictuel", souligne Stéphane Ducamp.
Cette étude est là pour apporter un éclairage sur les pratiques sexuelles, la sexualité au sens large des Réunionnais. "On demande aux gens de répondre anonymement. Nous on souhaite démocratiser le débat et commencer à en parler", ajoute-t-il. "Ce petit questionnaire à pour but de mieux comprendre ce que vous vivez. Hétéro, gay, là n'est pas le sujet. Comment vous vivez nous intéresse, comment vous voyez les choses ? Comprendre quelle approche vous avez de la sexualité ? Quelle place a-t-elle dans votre vie ? En savoir un peu plus sur vous", explique en introduction le questionnaire.
Pour le moment sur la quarantaine de réponse, 80% sont des Réunionnais. "On en espère au moins 400 pour avoir un vrai panel", explique Stéphane Ducamp. Si vous souhaitez répondre à ce questionnaire : Questionnaire de la LGBT. Vous avez jusqu'au 15 août pour répondre et les résultats seront connus au mois de septembre.
En tout ce sont 28 questions sur la sexualité en générale, divisées en trois sous partie portant sur "Vous et la société au quotidien", "Le couple et vous" ou encore "Sexualité et phobie". "On a pas voulu faire un questionnaire réservé à la communauté homosexuelle, les hétéros peuvent répondre cela nous permet d'avoir leur vision et comprendre comment les gens se positionnent par rapport à la sexualité", explique-t-il.
La sexualité à la Réunion est un sujet encore tabou. Tout le monde n'en parle pas ouvertement. "Il y a un véritable paradoxe, d'un côté on est inondé de message sur la sexualité à travers les médias et de l'autre on aborde pas réellement le sujet. On préfère deviner la sexualité de l'autre, plutôt que d'en parler ouvertement. C'est un tabou très ancré à la Réunion, au niveau familial il s'agit d'un sujet conflictuel", souligne Stéphane Ducamp.
Cette étude est là pour apporter un éclairage sur les pratiques sexuelles, la sexualité au sens large des Réunionnais. "On demande aux gens de répondre anonymement. Nous on souhaite démocratiser le débat et commencer à en parler", ajoute-t-il. "Ce petit questionnaire à pour but de mieux comprendre ce que vous vivez. Hétéro, gay, là n'est pas le sujet. Comment vous vivez nous intéresse, comment vous voyez les choses ? Comprendre quelle approche vous avez de la sexualité ? Quelle place a-t-elle dans votre vie ? En savoir un peu plus sur vous", explique en introduction le questionnaire.
Pour le moment sur la quarantaine de réponse, 80% sont des Réunionnais. "On en espère au moins 400 pour avoir un vrai panel", explique Stéphane Ducamp. Si vous souhaitez répondre à ce questionnaire : Questionnaire de la LGBT. Vous avez jusqu'au 15 août pour répondre et les résultats seront connus au mois de septembre.
















