Dans un courrier adressé au Président de la République, Emmanuel Lemagnen demande tout d'abord la suppression de ce qu'il appelle "l'impôt sur l'impôt". "Chaque année, les contribuables déclarent leurs revenus et dans cette somme est comprise celle ayant servi à s’acquitter des impôts de l’année précédente. Ainsi les contribuables paient-ils l’impôt sur l’impôt, en étant taxés sur leurs prélèvements. Aujourd’hui, la classe moyenne est non seulement durement impactée par la crise économique mais aussi très sollicitée par les efforts de redressement. Par souci de bon sens et d’équité, il serait naturel que chaque contribuable puisse déduire de sa déclaration fiscale le montant des impôts payés l’année précédente.
La seconde proposition du candidat sur la 5e circonscription concerne l'allégement fiscal de la première année de retraite. Le candidat explique son raisonnement : "Tout contribuable est imposé sur les revenus de l’année précédente, il en est ainsi tout au long de sa vie professionnelle. L’impôt dû sur la dernière année d’activité sera donc versé pendant la première année de retraite. Le contribuable se retrouve par conséquent pendant cette première année à percevoir nettement moins de revenus mais à payer des impôts à taux plein. Par souci de solidarité et pour éviter un trop grand décrochage du pouvoir d’achat, une remise forfaitaire calculée non pas sur la dernière année d’activité mais sur la première année de retraite pourrait être allouée pour la première année d’allocation. Le manque à gagner pour l’Etat, correspondant à un petit différentiel annuel et non reconduit pourrait ne concerner que les petites et moyennes pensions" explique Emmanuel Lemagnen.
La seconde proposition du candidat sur la 5e circonscription concerne l'allégement fiscal de la première année de retraite. Le candidat explique son raisonnement : "Tout contribuable est imposé sur les revenus de l’année précédente, il en est ainsi tout au long de sa vie professionnelle. L’impôt dû sur la dernière année d’activité sera donc versé pendant la première année de retraite. Le contribuable se retrouve par conséquent pendant cette première année à percevoir nettement moins de revenus mais à payer des impôts à taux plein. Par souci de solidarité et pour éviter un trop grand décrochage du pouvoir d’achat, une remise forfaitaire calculée non pas sur la dernière année d’activité mais sur la première année de retraite pourrait être allouée pour la première année d’allocation. Le manque à gagner pour l’Etat, correspondant à un petit différentiel annuel et non reconduit pourrait ne concerner que les petites et moyennes pensions" explique Emmanuel Lemagnen.
















