Rito Morel, le propriétaire de la serre "Agri solaire" pointée du doigt ce matin par Jean-Hugues Ratenon pour être construite par des travailleurs portugais, a réagi à l'action du Président de l'ARCP. L'agriculteur de la Plaine des Cafres dénonce une action électoraliste. Selon lui, cette entreprise aurait déjà construit deux centrales photovoltaïques à la Réunion, l'une à Saint-André et l'autre à Saint-Benoit : "Il habite Bras-Panon (NLDR : Jean-Hugues Ratenon), il n'a rien dénoncé", s'étonne Rito Morel.
"24 entreprises réunionnaises ont travaillé sur ce chantier"
L'agriculteur affirme en outre avoir tout fait pour trouver de la main-d’œuvre localement, il aurait même sollicité un élu du Tampon dans ce sens : "Une seule personne m'a appelé mais lorsque nous lui avons dit qu'il faudrait peut-être travailler le samedi, nous n'avons plus eu signe de vie", affirme-t-il. Par ailleurs, Rito Morel explique que 24 entreprises réunionnaises ont travaillé sur ce chantier et que la présence de ces travailleurs a généré des dépenses qui ont fait vivre l'économie de la Plaine des Cafres. Il évoque notamment les maisons louées pour les loger, les frais de restauration et les dépenses à l'épicerie.
"L’Europe, ce n'est pas seulement les subventions"
"Depuis 3 mois, on n'a pas vu qu'il y avait des gens qui travaillaient à la Plaine des Cafres et tout d'un coup, parce qu'il y a des élections et que Ratenon est candidat aux législatives, il a besoin de se faire mousser et se donner une légitimité. On a vraiment rien à se reprocher parce que je pense que l'économie de la Plaine des Cafres en a bien profité", explique le propriétaire.
"Et puis, il ne faut pas oublier que la Réunion, c'est aussi l'Europe. Que le Portugal, c'est aussi l'Europe. Et l'Europe, ce n'est pas seulement pour les subventions, c'est aussi avec tout ce que ça implique comme problèmes. Aujourd'hui, ce sont des Portugais qui viennent travailler, ce sont des Européens. Quand un Réunionnais va en Europe, il peut travailler, on ne lui fait pas le reproche de prendre le pain d'un autre européen, c'est pareil", conclut-il.
"24 entreprises réunionnaises ont travaillé sur ce chantier"
L'agriculteur affirme en outre avoir tout fait pour trouver de la main-d’œuvre localement, il aurait même sollicité un élu du Tampon dans ce sens : "Une seule personne m'a appelé mais lorsque nous lui avons dit qu'il faudrait peut-être travailler le samedi, nous n'avons plus eu signe de vie", affirme-t-il. Par ailleurs, Rito Morel explique que 24 entreprises réunionnaises ont travaillé sur ce chantier et que la présence de ces travailleurs a généré des dépenses qui ont fait vivre l'économie de la Plaine des Cafres. Il évoque notamment les maisons louées pour les loger, les frais de restauration et les dépenses à l'épicerie.
"L’Europe, ce n'est pas seulement les subventions"
"Depuis 3 mois, on n'a pas vu qu'il y avait des gens qui travaillaient à la Plaine des Cafres et tout d'un coup, parce qu'il y a des élections et que Ratenon est candidat aux législatives, il a besoin de se faire mousser et se donner une légitimité. On a vraiment rien à se reprocher parce que je pense que l'économie de la Plaine des Cafres en a bien profité", explique le propriétaire.
"Et puis, il ne faut pas oublier que la Réunion, c'est aussi l'Europe. Que le Portugal, c'est aussi l'Europe. Et l'Europe, ce n'est pas seulement pour les subventions, c'est aussi avec tout ce que ça implique comme problèmes. Aujourd'hui, ce sont des Portugais qui viennent travailler, ce sont des Européens. Quand un Réunionnais va en Europe, il peut travailler, on ne lui fait pas le reproche de prendre le pain d'un autre européen, c'est pareil", conclut-il.
















