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Les Egyptiens s'apprêtent à voter démocratiquement pour la première fois de leur histoire. Quinze mois après la chute de Hosni Moubarak, les Egyptiens vont élire leur président. Douze candidats se présentent. Le premier tour se tient sur deux jours, les 23 et 24 mai. Si aucun candidat n’obtient la majorité absolue, un second tour se tiendra les 16 et 17 juin. Le Conseil suprême des forces armées (CSFA) s’est engagé à rendre le pouvoir d’ici le 30 juin, une fois le nouveau président élu pour un mandat de quatre ans.
Un ancien du régime Moubarak favori
Tout laisse à penser que le prochain président de l'Egypte sera soit un membre de l'ancien régime soit un islamiste. C'est en effet un ex-membre du régime de Moubarak qui est annoncé comme le favori de ce scrutin. Il s'agit d'Amr Moussa, qui est crédité de 20 à 40% des intentions de vote dans les sondages. Il a été secrétaire général de la Ligue arabe et est âgé de 75 ans. Mais avant d'être ce diplomate consensuel apprécié de la communauté internationale, l'homme a été pendant dix ans le fidèle ministre des Affaires étrangères de Hosni Moubarak.
Abdel Moneim Aboul Foutouh, dissident des Frères musulmans, connu pour ses positions libérales et son engagement révolutionnaire est le deuxuème favori de ces élections. Il a réussi à éclipser le candidat de la confrérie, Mohamed Morsi, qui aura sans doute du mal à atteindre le second tour malgré l'assise territoriale des Frères musulmans.
Un autre ancien du régime, Ahmad Chafiq, pourrait également être une des surprises de ces élections.
Le vote des jeunes constitue une des clés du scrutin. Par centaines de milliers ils sont descendus dans la rue l'an dernier pour renverser Hosni Moubarak. Aujourd'hui les jeunes égyptiens ne regrettent rien, mais ne sont pas parvenus a transformer leur mouvement en une force politique (voir la vidéo de l'AFP).
Un ancien du régime Moubarak favori
Tout laisse à penser que le prochain président de l'Egypte sera soit un membre de l'ancien régime soit un islamiste. C'est en effet un ex-membre du régime de Moubarak qui est annoncé comme le favori de ce scrutin. Il s'agit d'Amr Moussa, qui est crédité de 20 à 40% des intentions de vote dans les sondages. Il a été secrétaire général de la Ligue arabe et est âgé de 75 ans. Mais avant d'être ce diplomate consensuel apprécié de la communauté internationale, l'homme a été pendant dix ans le fidèle ministre des Affaires étrangères de Hosni Moubarak.
Abdel Moneim Aboul Foutouh, dissident des Frères musulmans, connu pour ses positions libérales et son engagement révolutionnaire est le deuxuème favori de ces élections. Il a réussi à éclipser le candidat de la confrérie, Mohamed Morsi, qui aura sans doute du mal à atteindre le second tour malgré l'assise territoriale des Frères musulmans.
Un autre ancien du régime, Ahmad Chafiq, pourrait également être une des surprises de ces élections.
Le vote des jeunes constitue une des clés du scrutin. Par centaines de milliers ils sont descendus dans la rue l'an dernier pour renverser Hosni Moubarak. Aujourd'hui les jeunes égyptiens ne regrettent rien, mais ne sont pas parvenus a transformer leur mouvement en une force politique (voir la vidéo de l'AFP).















