Blog de Pierrot

Edito du 29 décembre : Pas de solution contre le chômage à la Réunion

Mercredi 29 Décembre 2010 - 11:03

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1.Posté par nicolas de launay de la perriere le 29/12/2010 13:23

ainsi donc... la nécessité de "donner" aux jeunes dès 16 ans, un billet d'avion pour la métropole, avec ou sans projet, demeure la seule solution.

bien malins (pour rester poli) ceux qui nient cette évidence.

pour ce qui est du développement endogène, ça serait intéressant d'interviewer le chargé du développement endogène qu'on nous a refilé, afin qu'il puisse nous indiquer le niveau de richesse qui manque à la Réunion pour ne serait ce, que diminuer de moitié le chômage (sans tenir comptes des niveaux de qualification existant non employés).

sur la base du SMIC, 16 K€ annuel x nombre de chômeurs puis l'on prend le ratio moyen charges de personnel / chiffre d'affaires que l'on observe sur le secteur privé, cela donnera une estimation "gros doigt" de ce qui manque...

2.Posté par Henri le 29/12/2010 13:25

A la poubelle le RMI, bienvenu au RSA qui je l'espère fera moins l'affaire des paresseux et viendra en aide aux personnes réellement dans le besoin. Comment régler le problème du chômage à la Réunion ? Je répondrai par une autre question : que faire quand on ne trouve pas chez nous ce qu'il y a ailleurs ? Eh ben il faut aller chercher ailleurs ! Mais cela ne se fait plus de nos jours de manière aventureuse, certains diront "quoique". Il faut une préparation pour que tout se passe au mieux. Que nos institutions accompagnent les Réunionnais dans cet objectif (éducation, formation, développement de l'employabilité, aide financière pour le billet d'avion pourquoi pas), et la Réunion pourra être fière !

3.Posté par Caton2 le 29/12/2010 13:29

Il n'est pas de problème qu'une absence de solution ne finisse par résoudre (Henri Queuille).

4.Posté par noe974 le 29/12/2010 14:30

Le chômage chez nous à la Réunion , solutions ? Pas sûr du tout ....

Le chômage demeure, dans la réflexion économique actuelle, un sujet de confrontation politique : ses causes ou les politiques aptes à lutter contre lui, ne font ainsi pas consensus . Associé à la pauvreté, à la précarité et l’exclusion, il est aussi au premier plan du débat politique . Difficile à appréhender lorsque le travail au noir est très important, son importance variant beaucoup chez nous et c'est un secret de polichinelle ....Chacun "becque sa clé" par-ci , par-là ...

L'affrontement Droite/Gauche n'arrange pas aussi les choses . On va entendre des propositions lors des prochaines élections ....


5.Posté par anatole le 29/12/2010 14:33

pour votre edito du 27 décmbre sur la crise des télés est ce que le CSA a interdit que vous publiez les réactions des zinfonautes ?
`
(Note de Pierrot Dupuy : Non, c'était dû à une erreur lors de la validation de l'article mais qui a été réparée grâce à votre commentaire).

6.Posté par Papapio, ni macro ni géniteur payeur le 29/12/2010 15:26

Comme d'Hab, il faut prioritairement:
- Chasser réellement le travail au Noir
- Faire cesser le népotisme locale
- Re-promotionner le travail au Mérite
- Replacer sur un plan d'Égalité les Créations d'Entreprises et aides entre Hommes et Femmes
- promotionner VRAIMENT les actions d'Entrepreneurs Réunionnais dans l'Océan Indien
- exiger une contrepartie (travail d'intérêt général) a TOUTE PRESTATION DONNÉE... qui aurait au moins le mérite d'alléger la dette des collectivités locales et de rendre crédible la distribution des "tâches" rémunérées...
- Uniformiser d'urgence les Salaires entre Public et Privé (un peu d'honneteté d'esprit ne peut pas nuire a l'image du mérite inculqué aux enfants) pour redynamiser les échanges économique ...

ou:
- Réviser la situation de la Réunion et surtout SA MONNAIE (se situer économiquement en vraie concurrence possible, dans le bassin locale)
- OBTENIR des RÉPONSES des POLITIQUES sur leurs ACTIONS CONTRE LA CORRUPTION 974
(qu'on cesse, par exemple, la notation des Mémoire d'Appels d'Offre a hauteur de coeficient de 40% des choix d'Entreprise, tandis que les Prix ne sont plus que d'un coeficient de 50% ? ce qui permet de favoriser les amis des copains sur des arguments souvent fallacieux et incontrolables)

et Surtout: CESSER LES HYPOCRISIES DES PLEUTRES, SUR L'EXPLOITATION DES ENFANTS OTAGES, COMME SEULE SOLUTION ÉCONOMIQUE POUR Y CONTREVENIR...
Une date de Célébration peut être un 21 décembre maintenant Non ?
après la "fin" de la traite des esclaves, Bientôt celle des Enfants vendus des pouponnières ?

7.Posté par Papapio, ni macro ni géniteur payeur le 29/12/2010 16:06

J'avais oublié: Les Politiques DOIVENT CESSER LEURS CONNERIES en envisageant 1 000 000 d'habitants sur une Ile sans perspectives professionnelles, qui espère sauvegarder son patrimoine culturel et ses sites protéger, et ce, sans s'étendre et empiéter dessus... pfeuuuu...

8.Posté par Caton2 le 29/12/2010 16:30

1. Nicolas. D'accord pour le billet d'avion. Mais après? Ça peut ressembler, version "libérale" à de la "déportation". Le PCR ne manquerait pas le dénoncer (les "émigrés" de la Creuse).
En ce qui concerne l'estimation du financement "gros doigt". D'accord. Mais où trouver l'argent? Je propose de le prendre dans l'octroi de mer (à combien en pourcentage?) et en affectant la totalité de l'argent de la sur rèm à la création d'entreprises, dans des domaines ciblés, avec un consensus régional voire national.

9.Posté par nicolas de launay de la perriere le 29/12/2010 16:53

mais caton2, si des niches potentielles de développement économiques existaient, sans recourir à des mesures d'exonérations diverses et variées, pour soi disant inciter les investisseurs, ça se saurait.. les investisseurs n'hésiteraient pas par ailleurs, à se lancer sur ces créneaux !!

autre point à ne pas négliger, la structure de consommation des revenus du travail par ménage...autrement dit, la manière de dépenser ses revenus à la Réunion, permet elle de financer des nouveaux types de biens de consommation ou de services....

ensuite, ce n'est pas de la déportation. ensuite la référence aux enfants de la Creuse, attention à ne pas faire d'amalgame.. je te conseille l'excellent ouvrage de Gilles Gauvin sur Debré, pour reconsidérer les conditions dans lesquels ce type de traitement honteux pour la République, a été instauré.

pour ma part, mieux vaut donner de l'espoir avec un billet d'avion pour des destinations où le contexte économique est plus favorable, que de laisser la jeunesse se bercer d'illusions, et concourir de plus en plus nombreux chaque année, vers les concours de la fonction publique qui autorisent une affectation locale; ou pire encore, qui les conduit à grossir la masse de ceux qui seront redevables à tel ou tel élu politique une fois la promesse du vote acheté.

c'est bien cela me semble t il, qui a été noté dans le reportage consacré à l'action de vanessa miranville pour inciter à s'inscrire sur les listes électorales et voter .."ou veu mi vot' pou' ou..mais kossa ou donn' à moin en echange..?"

la Région et le Département feraient donc bien mieux de muscler considérablement les aides à l'accueil, l'action engagée par exemple pour le Québec est une des voies à consolider et reproduire.

10.Posté par nouvelobs le 29/12/2010 17:50

quitter son territoire est peut-être une solution individuelle, certainement pas une solution pour le territoire en question.
ceci étant, penser en outre que la situation sociale est véritablement meilleure en métropole est une erreur: c'est seulement la masse sur laquelle se calcule le taux moyen de chômage et la structure de cette masse qui intègre des populations qui de par leur secteur d'activité n'ont pas accès au chômage, qui semble induire un état de fait plus positif. s'il l'est, c'est donc davantage d'un point de vue statistique que dans la réalité vécue par les jeunes, les seniors, les chômeurs de longue durée, dont le nombre ne cesse d'augmenter, contrairement à ce qui est dit dans l'édito.
les solutions "endogènes" sont une façon de dire le désintérêt du pouvoir (et d'une certaine façon de la métropole) pour ses territoires d'outre-mer. c'est à mon sens, en effet, à la République tout entière de mettre en oeuvre des solutions, non seulement en son centre métropolitain mais aussi et d'abord dans son "outre-mer" (compte tenu de ses faibles ressources "endogènes" "par nature").
Bien sûr cela ne signifie en rien que tout doit venir de Paris, comme tout viendrait pour chaque citoyen de l'Etat-providence et la première chose à faire est certainement d'exploiter au maximum ses ressources et ses propres atouts. L'Etat n'est là que pour orienter, faciliter telle ou telle action, dans la mesure où elle sert l'intérêt global ou général.

évidemment, tout cela est plus fcile à dire qu'à faire mais si le principe n'est pas posé que La Réunion ne peut en aucune façon régler seule ("de façon endogène" sans doute) ses problèmes alors, les errements sont inévitables.

C'est en ce sens que les politiques publiques et en particulier de "grands travaux" ont un sens encore plus aigu ici qu'à Clermont-Ferrand ou à Dijon.

11.Posté par Candide le 29/12/2010 18:38

Et si, a plus long terme, on envisageait de réduire la démographie ?
Commençons par supprimer les allocations familiales au delà du deuxième ou troisième enfant : avoir une famille nombreuse est un choix mais l'Etat doit il toujours aujourd'hui, encourager cela ?
Avec l'argent économisé, créons encore plus d'emplois verts, nécessaire pour nettoyer l'Ile, mais il faudrait un organisme autonome (comme le pôle emploi) pour répartir ces emplois sur des critères objectifs : arretons cet horrible chantage auquel se livrent les politiques de tous bords en distribuant selon leur bon vouloir les contrats précaires.

12.Posté par Stephanne le 29/12/2010 20:22

Le problème à la Réunion vient aussi du taux d'optimisme des Chefs d'entreprise et de ceux qui pourraient franchir le pas. Un patron que je fréquente m'a dit : "un salarié qui a gouté pendant trois ans aux allocations assedic ou au rmi est un salarié usé, démotivé qui n'attend que l'entreprise fasse faillite pour repartir à nouveau au chômage. Les gens ne veulent plus travailler. Ils veulent des aides. Je connais plusieurs personnes qui ont des fonds, ils se sont lancés en tant que auto entrepreneurs, ils gagnent leur vie, mais il n'y a pas d'embauche. Pour limiter le chomage à la réunion il faut pour cela remettre les gens au travail! Supprimer les allocations chomage à ceux qui ne cherchent pas de travail et qui refusent des formations; faire des controles à tous niveaux sur le travail au noir, la multitude de marchands ambulants, de becqueurs de clés qui touchent le RMI, redonner envie aux investisseurs.
Plusieurs critiqueront mon avis. J'ai moi même fait plus de quinze métiers, travaillé 16 ans en Métropole. Je m'en suis toujours sorti. Je ne me suis jamais inscrit à l'ANPE et je n'ai jamais fait de dossier pour l'Assedic. Incroyable mais vrai. J'ai été sauvé parce que je ne me suis pas gavé d'aides.

13.Posté par Caton2 le 29/12/2010 20:23

Je vais encore m'attirer les foudres de Nicolas, mais je ne peux m'empêcher de faire un copier coller d'une partie de la page (de valorisation) de l'ïle Maurice, l'île sœur, en ce qui concerne son économie. Je crois qu'il y a matière à trouver des idées pour la Réunion...
Pour le texte original: /www.ile-maurice.fr/infos-pratiques/histoire-et-geographie/economie.html

"L'agriculture
Pendant longtemps, l’économie mauricienne s’est reposée essentiellement sur le secteur agricole. Aujourd’hui, ce secteur ne représente que 6% du PIB.
(...) Le sucre mauricien est aujourd’hui exporté principalement vers les pays de l’Union européenne, en bénéficiant des accords spéciaux du Protocole Sucre de la Convention de Lomé. Le reste de la production est écoulé sur le marché américain.
(...) Maurice se trouve aujourd’hui parmi les dix plus gros exportateurs de sucre au monde, grâce à une variété de sucres spéciaux: Demerara, golden granulated, light and dark Muscovada, molasses sugar, white refined, special raws…
Intégrées à l’économie locale, les sociétés sucrières cherchent aussi à mettre à profit leur savoir-faire et leur expertise dans le domaine agricole en délocalisant leurs activités dans des pays de la région. Ainsi, des sociétés mauriciennes ont rénové ou racheté des usines sucrières dans d’autres pays membres de la SADC (Southern Africa Development Community), la communauté économique regroupant des pays de l’Afrique australe.
Le secteur agricole aujourd’hui se tourne de plus en plus vers la diversification de ses activités. La bagasse est ainsi exploitée pour la production d’énergie. D’autres activités comme l’horticulture et la production de fruits et légumes sont encouragées. La pêche se modernise également en misant sur l’éducation et la formation des pêcheurs et par l’utilisation des techniques de pêche modernes. L’Etat espère, d’une part, revigorer cette activité déclinante et, d’autre part, protéger les ressources de nos lagons.

Le secteur manufacturier
La Zone Franche manufacturière emploie aujourd'hui quelque 90 000 personnes qui produisent quotidiennement pour le marché de l'exportation : habillement, jouets, électronique légère… Bénéficiant des investissements d'hommes d'affaires de Hong Kong et d'Europe, la Zone Franche réalise environ 2/3 des exportations mauriciennes.
L'industrie du textile mauricienne a su se transformer pour se positionner parmi les meilleures au niveau mondial sur un marché très concurrentiel. Le label Made in Mauritius jouit d'une réputation de prestige et "habille" les plus grandes marques dans les boutiques du monde entier.
Face à la concurrence mondiale dans ce domaine, le textile mauricien cherche avant tout à se tourner vers des produits à plus forte valeur ajoutée et vise des secteurs plus ciblés.

Le tourisme
Maurice a réussi en quelques années à s’imposer comme une destination touristique par excellence. Outre la beauté naturelle de ses paysages, la qualité de l’hébergement, des facilités et des services offerts, l’amélioration des infrastructures locales et de la desserte aérienne avec des vols directs, sont les points forts qui ont soutenu le développement de ce secteur. Des campagnes de promotion ciblées ont également contribué à faire du tourisme le troisième pilier de l’économie mauricienne.
(...) En misant davantage sur le haut de gamme, la qualité de ses établissements hôteliers et l’ouverture vers de nouveaux marchés, l’industrie touristique est appelée à jouer un rôle prépondérant dans l’économie mauricienne dans les décennies à venir.

Le pari de la nouvelle économie
Le développement des services informatiques avec la création des cybercités ainsi que l’essor des services financiers visent à faire de Maurice un centre de services de référence dans la région.
Différentes pistes sont encouragées en particulier le traitement de données informatisé et les centres d’appels à vocation internationale.
Maurice a également réorganisé ses activités portuaires, ambitionnant avec un port franc moderne de retrouver le statut qui était le sien : celui d’un port maritime incontournable dans l’océan Indien.

Maurice mobilise ses efforts en vue de se faire une place dans le nouvel ordre économique mondial, sans négliger les échanges avec ses partenaires régionaux à travers ses initiatives et sa participation au sein des blocs de la région (SADC, COMESA, IO-RIM).

14.Posté par nicolas de launay de la perriere le 29/12/2010 20:45

ce ne sont pas des idées qu'il faut trouver caton2.. mais plutôt regarder quelles conditions s'appliquent à Maurice (législation etc...).

à la limite, pourrait on conclure de manière "rapide", que la départementalisation est un échec pour la Réunion, et l'indépendance un "succès" pour Maurice...ce qui donnerait du grain à moudre pour les indépendantistes réunionnais..

comme quoi, comparaison n'est pas raison , cher caton2..

15.Posté par nicolas de launay de la perriere le 29/12/2010 20:52

remercions pierrot d'avoir remis au goût du jour, la problématique développement / population / économie / zone OI.. la quadrature d'un cercle dans lequel la Réunion s'est enfermée, et restera encore enfermée de nombreuses années.

la jeunesse, une richesse disent certains ? tant qu'elle est au chômage, elle ne demeure qu'un handicap !

16.Posté par Caton2 le 29/12/2010 21:19

14. Mais Nicolas, les conditions du développement, c'est justement ce que les politiques doivent étudier! À force de parler des grandes différences (pays indépendant , département français), on oublie les dénominateurs communs. Les conditions qui s'appliquent à Maurice? Et les conditions qui s'appliquent à la Réunion? Énormément d'argent injecté dans l'économie via des sur rèm, l'octroi de mer, etc, qui mènent comme je l'ai déjà dit et comme le dit Pierrot, à une forme d'esclavage via les emplois aidés et le clientélisme. Cet argent ne pourrait-il pas être mieux utilisé? Pourquoi la Réunion serait-elle condamnée à la sur consommation aidée? Il y a d'excellentes idées dans la manière dont Maurice utilise, par exemple la filière sucre, en allant vers des produits sophistiqués. Sommes nous condamnés à ne produire que du rhum industriel?
J'attendais mieux de toi Nicolas, qu'une phrase aussi basique que "comparaison n'est pas raison", droit sortie d'un cours de seconde du Lycée!

17.Posté par nicolas de launay de la perriere le 29/12/2010 23:22

mon cher caton,
1) institutionnellement, Réunion = département français soumis à la loi française donc n'ayant que très très peu de marge de manoeuvre, et aucune en matière de "fiscalité" sociale
2) Maurice, pays indépendant en capacité de légiférer et de déterminer les conditions applicables aux investisseurs étrangers.
3) Maurice et Réunion n'ont pas les mêmes capacités touristiques (la complémentarité..laissez moi rire...y a qu'un sciences po pour le croire..) en raison de leur topographie dans les bas comme dans les hauts.

Et je n'évoque pas la faiblesse du débit internet à la Réunion..
alors que faire ...? N'oublions pas que nous sommes ancrés dans le droit commun par the king of légine de st andré...

Ensuite, réorienter par exemple l'octroi de mer des caisses des collectivités locales vers un fonds d'investissement local... mais déjà que les entreprises locales sont copains comme cochons avec les collectivités locales (question de famille ou de réseau FM) , comment veux tu faire pour que la gestion de ce fonds d'investissement soit efficace / efficiente ET transparente ?? pour quel type de projet par ailleurs ? faudra créer une commission qui réfléchira sur le sujet ?
la prise en charge des gra'mounes...? des personnes en difficulté ? déjà que le conseil général a été obligé de "dissoudre" l'ARAST..sans parler des scandales antérieurs du secteur associatif mal gérés et mal contrôlés..

bon, plus sérieusement, crois tu que ce soit avec des foudres de l'économie comme ceux qui ont été élus à la Région (Fournel, J2L, VB...) que l'on saura quoi faire de cette manne ..?

allons, si ma petite formule t'a fait sourire (comme quoi, tout peut arriver), ta naïveté concernant le monde politique et la réalité du potentiel économique de la Réunion (en terme non pas de consommation, mais de création d'activités) prête tout autant à sourire..

Mais je reste disponible pour évoquer avec qui voudra (les sérieux comme les naïfs), les pistes économiques de développement à la Réunion, qui ne seront jamais LE remède miracle au problème STRUCTUREL de notre île.

encore heureux, caton2, que tu ne compares pas la Réunion et l'Australie, pourquoi se limiter à Maurice..?!

18.Posté par Caton2 le 30/12/2010 00:34

Nicolas. Ta causticité te sert de pensée, en bon chevalier du fiel. Avec des gens comme toi, l'humanité n'aurait pas cessé de régresser. De cromagnon à néanderthal. De néanderthal à lucie...
Je préfère l'utopie, ou plutôt l'eutopie à ton désespoir caustique. En fait, bien que ton travail t'oblige à vivre en hexagonie, tu as le mal propre aux îiens. Tu es "fiu" comme disent les polynésiens. Tu es pris d'une sorte de spleen qui bloque toute mouvement. Mais tu l'es à la mode moderne, arrogant et méprisant. Il y a quelques années, la Réunion incarnait le dynamisme avec un taux de croissance plus élevé que la métropole. Pourquoi ce ne serait-ce pas le cas demain?

19.Posté par kaloupillé le 30/12/2010 00:37

il y a des gens trés Intelligents qui sont dans L'ILE qui pourront faire avancer ce petit Rocher dans L' Océan , mais ces Personnes n'ont rien à Foutre car ils ont déjà fait FORTUNE Ailleurs à L' Etranger il y a Longtemps et qui ne peuvent plus faire marche Arrière pour Eux maintenant c'est la Sainte MAFIA qui Compte et ils vont payer chers pour Présider ce Saints des Saints du CAPITALISME - Français

20.Posté par 97400 le 30/12/2010 05:21

on pourra crier partout mais le chomage est endemique a la Réunion et ça date pas de maintenant

j'ai quitté la Réunion a l'époque bumidom ceux qui sont plus vieux sauront de quoi je parle ça fait 30 ans je suis en France metropolitaine j'ai toujours voulu revenir mais c'est impossible circuit bouché piston mais en option

donc je reste ici mais aussi ici on arrive a survivre sans emploie moi j'ai toute ma famille la bas qui rament car tant que la vie sera chere on peut pas vivre correctement meme avec le smic on vis mieux ici avec le smic qu'a la Réunion

si on est pas fonctionnaire ou un patron guette pas le chomage grandissant la bas fait que beaucoup seront toujours assistés il aurais fallut un peu d'autonomie et mieux repartir le travail enfin ce qui reste

chaque fois je reviens au pays c'est de pire en pire c'est malheureux que beaucoup de jeunes quitte l'ile car la jeunesse n'on aucun avenir la bas d'autant plus que des zoreilles prends les quelques places qui restent

je reviendrais a la Réunion quand le niveau de vie sera egale de la metropole

21.Posté par con table le 30/12/2010 08:05

Il me semble évident que la seule solution pour notre île et ce dans tous les domaines possibles et imaginables (diabète, pyromanes...) est que les pleins pouvoirs soient donnés à NDLP, tout le monde en est conscient, pourquoi cet édito ?

22.Posté par kreole de souche le 30/12/2010 08:17

la solution est pourtant simple !!!


expulsion de tous les zoreils, komores, mauriciens, malgaches and co dans un premier temps.


Obtention d'un statut spécial qui garantit à chaque créole de souche un emploi dans la fonction publique ( poste à responsabilité uniquement dés l'obtention d'un BEPC , of course !!!) dans son île, avec une sur rémunération de 200 pour cent et une retraite à 45 ans .

Le tout sera financé sans conditions et sans limites par la métropole et l' europe au titre de la repentance esclavagiste et de la métissolatrie.

23.Posté par guy adecalom le 30/12/2010 08:20

Cet édito est cousu de fil blanc: clichés sinon contre-vérités.
Mitterrand n'a pas refsué que l'on mette en oeuvre des programmes d'insertion, sinon il n'y aurait pas le I du RMI et on n'aurait pas vu débarquer en 1990 à La Réunion tous ces organismes de formation venant ...former des réunionnais. A lui seul le défunt BIbique avait déposé pas moins de 10 projets de formation. IL y avait de tout:la couture, la cueillette de mangues!!!!

La question qui se posait à l'époque était de savoir ce que l'on entendait par "insertion": insertion par le travail et/ou insertion dans la société?

On peut multiplier les formations si au bout il n'y a pas d'emplois, cela ne sert à rien. Le RSA ne changera rien à l'affaire.

On dit qu'il y a des causes structurelles au chômage. Dans ce cas ce qu'on fait -ou pas- Vergès ou Robert resteront marginal. Il y a de nombreuses analyses sur ces causes structurelles de la faiblesse du marché de l'emploi: démographie, petitesse du marché, etc, etc... Relisez, par exemple, le diagnostic fait dans le PO (programme opérationnel européen) Arrêtons de faire croire -de manière démagogique- que certains se partagent pour eux ou les leurs les crédits européens ou nationaux. La majroité de ces crédits sont flêchés et viennent financer des projets bénéficiant de contrôle (chanbre régionale de comptes), de suivi et d'évaluation. Je retrouve dans cet édita la démagogie classique de Pierrot Dupuy.

Ici même sur ce site, devant les tentatives avortées de développement, un Albert Ramassamy appelle à un changement institutionnel. Pour lui, une des causes strsucturelles du non-développement résiderait dans la politique d'assimilation appliquée à l'île. Cela mérite qu'on en discute.

Contrairement à ce qui est annoncé, on n'élève pas le débat on le ramène à des niveaux infra.

24.Posté par ùXBä le 30/12/2010 10:00

Arrêtez de rêver ! Le chômage ? c'est comme le développement touristique , ça fait des siècles que ce sont des " priorités " et que...la situation empire !
Le problème du chômage ne sera jamais résolu pour deux raisons très simples :
1/ Nous sommes beaucoup trop nombreux et le " gateau " du potentiel productif réel est très petit
2/ Notre statut de département induit des coûts salariaux et donc de production qui nepermettent pas de lutter efficacement avec nos concurents de la zone , en particulier dans les secteurs agricoles et bien évidemment du tourisme...
Cette situation ne fera qu'empirer dans les 30 années à venir car l'accroissement de la population se poursuit sans prise de conscience du risque mortel que représentent 260 000 habitants de plus en 2030
( selon les prévisionistes ) ce qui se traduira par 260 000 jeunes chomeurs de plus ? au secours !
Le statut départemental , qui a permis un bond du développement et du niveau de vie , nous a dans le même temps enfermés dans un système de dépendance financière par rapport à la métropole , 90% de l'économie Réunionnaise reposant directement ou indirectement sur les flux financiers venant de France...dans une conjoncture historique d'affaiblissement structurel de l'économie Française , il n'est pas sérieux d'imaginer que nous pourons continuer à développer cette " bulle" de fonction publique universelle ou presque ! Alors , les solutions ? Je n'en vois aucune en vérité car le mal est tellement profond et nous avons fait l'autruche si longtemps sur les sujets esssentiels de la démographie et de la dépendance aux financements publics que je vois mal comment en sortir en douceur !
Seule une crise majeure qui pourrait bien se produire dans la décennie qui s'ouvre pourra imposer un vrai changement , qui aura forcément lieu dans la douleur....


25.Posté par Montfort le 30/12/2010 11:44

Il y a quand même la solution de donner du travail dans les travaux publics, et qu'a fait le nouveau président de région, à part copier son prédécèsseur et placer ses amis et amies aux bonnes places.
Qu'on ne me dise pas attends, il vient d'arriver, pour le moment il n'est que frime limite bling bling comme son copain l'agité parisien. Les projets avec les études de faisabilité existent il ne manque que l'ordre de commencer. Les radiers du chaudron, de Saintes Suzanne bloquent lorsqu'il pleut plus de 50.000 véhicules là il y a du travail donc des embauches, Idem pour le boulevard nord. De même pour le terrain vague Bd de l'Océan et j'en passe, alors cessons de dire qu'il n'y a pas des solutions rapides.

26.Posté par Caton2 le 30/12/2010 12:34

23. 24. Avez vous lu la présentation de l'économie de l'île Maurice? Face à l'étroitesse de leur marché les mauriciens se sont tournés vers l'international. Arrêtons de parler de surpopulation et d'étroitesse du marché. À Maurice, il y a plus d'habitants et le marché était tout aussi étroit.

27.Posté par Caton2 le 30/12/2010 13:17

25. Quelque soit l'opinion que vous vous faites de Didier Robert, les grands travaux ne résoudront pas le problème du chômage, qui est un problème de fond. Je rappelle que le BTP est un secteur très spécialisé, et sa relance ne peut en aucun cas résorber la masse des chômeurs non qualifiés ou qualifiés dans un autre secteur. Seule la création d'activités diversifiées et à fort potentiel d'exportation peut, petit à petit, permettre à la Réunion de se situer au niveau de la moyenne nationale. J'ajoute que les grands travaux profitent surtout aux grands groupes internationaux et pas tant que ça à l'économie locale.

28.Posté par pierrot le 30/12/2010 14:22

Messieurs
Cessez de critiquer car il y a de quoi faire ici.
Le long week end du 20 déc j'ai reçu des amis de Maurice ici et ils ne comprenaient pas comment une Ile si belle que la Réunion peine à attirer les touristes avec ses beaux paysages tel que Cilaos ,coulées laves, volcan, grand bassin et j'en passe car en un week end ils ont fait 800 kms en voiture de loc et surtout tous les soirs devant le podium de St Pierre pour les festivités et j'ai oublié les kabars qu'ils ont trouvé super.
Ici on manque pas mal d'hôtels de classe et surtout l'effort des serveurs dans certains restos.
sinon avant l'arrivée de l'euro on était bien lôti au niveau du tourisme.


29.Posté par nicolas de launay de la perriere le 30/12/2010 14:53

caton, merci de regarder la source de croissance du "PIB" réunionnais...
ensuite, entre utopie et réalisme, je préfère le réalisme.. rêver a certes permis à l'homme de poser le pieds sur la lune, mais ce n'est pas de lune dont a besoin la Réunion.. d'ailleurs, l'élection de DR le démontre... point de plan sur la comète, mais du pragmatisme et du finançable...

30.Posté par nicolas de launay de la perriere le 30/12/2010 15:04

aie, j'aurai fait mouche caton2...

31.Posté par jeff van de velde le 30/12/2010 15:06

27
Woaw, CHATON2 plus fort que Keynes!
a lui tout seul il a invalidé la théorie de la relance par les grands travaux.
Vraiment, je vais conseiller à mes gosses de devenir un CHATON2 quand ils seront plus grands . Parce qu'un CHATON2, ça sait tout sur tout.
Dis, chaton, ça paye bien, de travailler pour l'UMP?
Mr Simonetti te gratte la tête aussi?

32.Posté par Caton2 le 30/12/2010 16:41

31. Allez voir un psy.
29. Vas voir un psy, également.
Nicolas, tu aurais fait mouche sur quoi? Explique. J'aime bien comprendre et apprendre.
Ce que je pense, c'est que:
1- tu as baissé les bras pour la Réunion;
2- comme tu n'as pas d'avenir à la Réunion, tu voudrais peut-être que tous les chômeurs suivent ton exemple, partir en métropole...
Je te conseille de voir ce que signifie eutopie (pas utopie). Si ton travail dans un cabinet d'expertise comptable te donnes une certaine compétence, cette compétence se limite à ce seul domaine. Le monde n'est pas fait que d'experts comptables, sinon il serait figé depuis longtemps.
Un peu d'imagination et d'initiative, que diable!

33.Posté par Caton2 le 30/12/2010 17:14

29. Correction, ligne 9: te donne...

34.Posté par nicolas de launay de la perriere le 30/12/2010 18:55

mon pauvre caton, je suis analyste économique et social...la partie expertise comptable n'est qu'un des éléments de mes compétences nécessaire à la réalisation de mes travaux... décidément...les étiquettes..certains savent les lire .. mais sans plus...

35.Posté par nicolas de launay de la perriere le 30/12/2010 18:56

tu n'es qu'un doux rêveur caton...

36.Posté par nicolas de launay de la perriere le 30/12/2010 19:16

pour finir, 50% des jeunes de 16 à 25 ans au chômage, c'est pas en leur faisant miroiter le BTP et les travaux publics que cela va changer quelque chose à la situation de dépendance que leurs parents subissent, et qui s'appliqueront aussi à eux.

la solution ? partir de la Réunion..c'est l'évidence. tout le reste n'est que fadaise, discours politiciens de bas étage déconnectés de la réalité sociale et économique.

ce qui manque sur zinfos974 par ailleurs, c'est cette parole de ceux qui sont sur le bord du chemin..voilà une piste pour pierrot..aller interviewer les chômeurs dans les quartiers, faire du "real journalisme", histoire que ceux qui comme nous se positionnent en donneurs de leçons, puissent relativiser leurs propos...

la parole dans les quartiers par les gens des quartiers, sans doute un début de prise de conscience partagé, on verra alors ce qui peut en ressortir !


37.Posté par Caton2 le 30/12/2010 19:23

35. Euh... J'ai fait mouche?

38.Posté par nicolas de launay de la perriere le 31/12/2010 13:45

la Réunion est une île, quels sont ses revenus ?

- les fonds européens
- les fonds publics nationaux nécessaire au fonctionnement et à l'investissement des collectivités locales et assimilées
- les dépenses des touristes extérieurs séjournant à la Réunion
- l'exportation de biens et de prestations
- les dépenses faites localement par des non résidents pour des prestations effectuées localement précises (santé, immobilier,..).

Ces sommes captées par la Réunion servent notamment à financer les salaires et la solidarité nationale, donc à assurer aux résidents locaux (réunonnais ou non réunionnais) à un pouvoir de consommation qu'ils exercent sur le marché local, stimulant ainsi l'offre de biens et de prestations qui lui sont proposés, ou à l'extérieur de l'île lorsque ceux-ci voyagent.

La croissance réunionnaise sur ces dernières années, est fortement corrélée à la structuration des services publics localement, et au versement des fonds européens quand ceux ci sont mobilisés essentiellement dans le cadre d'investissements structurants. Elle est aussi la conséquence du dynamisme démographique, sans que l'on tienne compte des flux migratoires qui sont aussi un élément important de la structure des revenus locaux, consommant comme évoqué plus haut localement une partie de leur patrimoine/revenus.

Comment alors favoriser le développement endogène de notre île, si l'on considère que les leviers européens et nationaux sont "subis" ?

Nous n'avons pas des richesses naturelles exportables autres que celles liées à l'agriculture ou la transformation de biens faisant l'objet d'un assemblage final à la Réunion.

Quelque soit les biens ou prestations exportables, celles ci incluent dans leur coût de revient la fiscalité localement applicable et surtout le coût de la main d'oeuvre. Ce dernier élément de coût n'est pas concurrentiel au regard de ceux pratiqués à Maurice par exemple ou Madagascar.

Ainsi, une société lambda domiciliée en France, désireuse de sous-traiter par exemple une activité de centre d'appel, le fera t elle à la Réunion ou à Maurice si on lui propose ce choix...gageons que la Réunion, de par son statut de département, sera lourdement handicapé et l'avantage concurrentiel de Maurice sur le critère du coût de la ressource humaine outre sa formation et ses compétences, sont indéniables.

Autre exemple, n'importe qui quelque soit sa situation patrimoniale personnelle, peut s'installer à la Réunion..est ce la même chose pour Maurice ? Maurice vise les retraités fortunés, la Réunion peut elle instaurer une politique à ce niveau là ? la réponse est bien évidemment négative. toutefois, notons que la nouvelle calédonie ne permet pas à un fonctionnaire de demeurer plus de 4 ans sur son territoire.

Qu'est ce qui peut rendre attractif notre département, comparativement à Maurice, de sorte que nous puissions bénéficier d'un surcroît de pouvoir de consommation liés à ces nouveaux résidents ou que nous puissions attirer des investisseurs localement sachant que nous souffrons d'un foncier déjà limité..?

Pourvoir au bien être du réunionnais en lui assurant économiquement un avenir localement, est un mensonge, la totalité des personnes actives ne trouvera JAMAIS de débouchés pérennes sur le marché de l'emploi local, et il faut donc mettre en place une politique sur le long terme visant à permettre l'épanouissement du réunionnais en dehors des frontières naturelles de son île.

cela n'empêche en rien la création d'activités localement, celles ci seront essentiellement dédiées à la consommation locale vu les freins évoqués en matière de coût salarial.

se comparer à Maurice..oui mais on ne joue pas dans la même cour...sauf à ce que l'on donne aux collectivités locales, un pouvoir supplémentaire à celui qu'elles détiennent, mais l'on voit bien que notre développement serait bien handicapé si l'on subissait une réduction des financements publics, notamment européen..

39.Posté par Caton2 le 01/01/2011 13:11

Nicolas. Ton analyse de la situation actuelle est juste. Mais tu sous estimes les ressources de la Réunion. Le tourisme pourrait être développé. La grande pêche aussi. À part les bateaux de Châteauvieux, ce sont des bateaux bretons qui opèrent dans la zone de pêche des Seychelles, à côté des bateaux espagnols etc... On se contente en gros de nos quotas de légines et de langoustes des TAAF. Des rendez-vous ont été manqués avec des capitaines d'industrie comme Châteauvieux qui, s'il avait pris en main Air austral, en aurait fait autre chose que la compagnie "familiale" qu'on connait. Nicolas je t'ai connu plus imaginatif. Il faut exporter nos compétences, comme le font les Mauriciens en Afrique et en Asie, sortir du nombrilisme. Et puis je m'étonne que tu oublies le fameux projet de Didier Robert et de TAK, visant à donner à la Réunion un rôle central dans la gestion de tous nos territoires de l'OI..
Bonne année!

40.Posté par nicolas de launay de la perriere le 01/01/2011 14:07

les développements évoqués ne viendront que renforcer la capacité consommatrice des réunionnais, sans générer un changement structurel de la caractéristique de l'emploi..

par ailleurs, le frein au développement que tu évoques, ne trouve t il pas ses raisons dans notre statut juridique ?

air austral ? mais je rigole, jdc a disons le, abandonner la Réunion.
=> la canne ? les profits remontent à Terreos,
=> vindémia ? les profits remontent à Casino
=> hôtellerie ? sauf erreur, la plupart a été vendue

jdc a une stratégie de croissance à deux chiffres pour satisfaire ses ambitions (est ce mal ?), ce n'est plus à la Réunion qu'il peut l'avoir autrement que par l'exploitation du foncier familial via CBo Territoria..

Par ailleurs, les grands travaux publics ? les profits remontent aux entreprises multinationales qui bénéficient de ses travaux.

ensuite, tu évoques l'export de nos compétences..oui mais à compétences égales, un investisseur ira à priori là où le coût global est le moins élevé. alors parlons plutôt d'exporter nos hommes et leurs compétences..cela est préférable ? à mon sens oui..d'où le billet unique offert à partir de 16 ans ou après une période de chômage si le marché ne propose pas de débouchés.

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