Le torchon brûle entre la FDSEA et le CTICS. Le Centre Technique de la Canne et du Sucre, chargé de mesurer la richesse en sucre des cannes livrées par les planteurs, est accusé d'utiliser une méthode d'échantillonnage qui serait préjudiciable aux agriculteurs. Concrètement, l'organisme mesure la richesse de chacun des chargements livrés au sein des différents centres de réception. La résultat obtenu sert alors de référence pour la paiement de l'agriculteur. Plus les cannes sont riches en sucre et plus les planteurs sont rémunérés.
Pour la FDSEA, la méthode employée par le CTICS fait perdre des points de richesse aux planteurs. Le syndicat dénonce "le silence et l'inaction coupables des dirigeants du CTICS, en place depuis des années, qui ont laissé s'installer cette dérive". Ici, c'est clairement la CGPER qui se trouve visée par les attaques de la FDSEA, et plus particulièrement, l'actuel président du syndicat, Jean-Yves Minatchy. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la FDSEA critique le rôle joué par la CGPER dans cette affaire. Déjà au mois de juillet, le syndicat avait réclamé un audit de la structure suite au licenciement du directeur (lire ici : CTICS: la FDSEA exige un audit et dénonce une coupe sans arbitre).
Comparer la richesse des deux échantillons
Pour l'heure, les planteurs ont stoppé le blocage au niveau de l'usine du Gol et tentent d'obtenir satisfaction. "Nous sommes en négociations", souligne Frédéric Vienne, le président de la FDSEA. Actuellement, un seul échantillon est prélevé à travers un carottage d'1,6 mètre directement dans le chargement. La FDSEA estime que la richesse serait meilleure si le CTICS procédait à deux carottages de 80 centimètres. De leur point de vue, la méthode employée aujourd'hui compresse trop la canne qui perd de son jus et donc de la richesse.
Le syndicat réclame une indemnisation des planteurs en fonction de la richesse perdue. Pour la déterminer, ils souhaitent que soient comparée la richesse d'un échantillon prélevé par la CTICS, à celle d'un échantillon prélevé selon les recommandations de la FDSEA. Les négociations se poursuivent.
Pour la FDSEA, la méthode employée par le CTICS fait perdre des points de richesse aux planteurs. Le syndicat dénonce "le silence et l'inaction coupables des dirigeants du CTICS, en place depuis des années, qui ont laissé s'installer cette dérive". Ici, c'est clairement la CGPER qui se trouve visée par les attaques de la FDSEA, et plus particulièrement, l'actuel président du syndicat, Jean-Yves Minatchy. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la FDSEA critique le rôle joué par la CGPER dans cette affaire. Déjà au mois de juillet, le syndicat avait réclamé un audit de la structure suite au licenciement du directeur (lire ici : CTICS: la FDSEA exige un audit et dénonce une coupe sans arbitre).
Comparer la richesse des deux échantillons
Pour l'heure, les planteurs ont stoppé le blocage au niveau de l'usine du Gol et tentent d'obtenir satisfaction. "Nous sommes en négociations", souligne Frédéric Vienne, le président de la FDSEA. Actuellement, un seul échantillon est prélevé à travers un carottage d'1,6 mètre directement dans le chargement. La FDSEA estime que la richesse serait meilleure si le CTICS procédait à deux carottages de 80 centimètres. De leur point de vue, la méthode employée aujourd'hui compresse trop la canne qui perd de son jus et donc de la richesse.
Le syndicat réclame une indemnisation des planteurs en fonction de la richesse perdue. Pour la déterminer, ils souhaitent que soient comparée la richesse d'un échantillon prélevé par la CTICS, à celle d'un échantillon prélevé selon les recommandations de la FDSEA. Les négociations se poursuivent.
Les échantillons prélevés ne sont pas satisfaisants pour les planteurs de la FDSEA
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