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EDF : Statu quo après la réunion à la préfecture

Les salariés EDF étaient réunis ce matin devant les grilles de la préfecture. Une délégation de six syndicats a été reçue par la directrice-adjointe du cabinet du préfet, Sylvie Guillery et le directeur du travail. La grève illimitée des agents est maintenue jusqu'à jeudi minuit. Ils promettent le maintient de la production électrique.


EDF : Statu quo après la réunion à la préfecture

"On est bon aujourd'hui". Voilà l'état d'esprit dans lequel se trouvait Patrice Atchicanon, délégué syndical CGTR à EDF, ce matin. Après une opération escargot organisée entre Sainte-Marie et Saint-Denis, les grévistes d'EDF se sont retrouvés devant la préfecture où ils demandaient une rencontre avec un représentant de l'État. "Nous souhaitons que le préfet appelle le ministère de l'Industrie et qu'il agisse au plus haut niveau", clame Patrice Atchicanon. Les grévistes ont été rejoints par les retraités inactifs d'EDF. Si les revendications des grévistes sont accordées, les salariés retraités bénéficieront aussi des 53% revendiqués par les agents EDF.

Une première délégation de trois représentants est entrée dans les locaux de la préfecture peu avant 11 heures. Patrick Hoarau, délégué syndical CGT, Joël Didat (délégué syndical à Bois Rouge) et Michel Lefèvre (délégué CGT au Gol) les ont rejoint un peu plus tard. La délégation a été reçue par la directrice adjointe du cabinet du préfet Sylvie Guillery et le directeur du travail.

Au sortir de l'entretien, les grévistes semblent satisfaits. "Nous remercions la chef de cabinet de nous avoir reçu. Le message a été transmis même si de nombreuses questions restent en suspens", a déclaré Patrick Hoarau.

Pas de coupures prévues

Deux demandes ont été formulées par la délégation : que la requête quant à l'application du statut des salariés soit portée devant le Conseil d'État d'une part. Les représentants ont d'autre part souhaité qu'une table ronde soit organisée en présence d'un représentant d'EDF SA au niveau national ainsi que d'un représentant du ministère de l'énergie. Les syndicats espèrent obtenir une réponse favorable et rapide du préfet.

Lors d'une assemblée générale improvisée dans le jardin de la préfecture, les grévistes ont annoncé le maintient de la grève illimitée. Aucune action n'est prévue. Les syndicats se sont en effet engagés à maintenir la production dans les usines thermiques de l'île. Un bureau syndical, composé des représentants EDF et des représentants de la Séchilienne-Sidec, se réunira cette après-midi afin de discuter de la remise à 100% de la production électrique (jusqu'ici à 75%).

La CGT estime à 38 ou 40% le taux de grévistes EDF auxquels il faut ajouter les salariés en congé. "EDF tourne avec l'effectif minimum", précise Patrice Atchicanon. Quant aux actions futures des grévistes, Max Banon indique que "la réponse du préfet va tout déterminer".
Jeudi 13 Janvier 2011 - 13:23
Amandine Dolphin
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1.Posté par noe974 le 13/01/2011 14:42
La Paix des Braves : très bien et Félicitation pour votre attitude

Le Dialogue doit être utilisé en toutes ciconstances

La Grève est à utiliser en dernier ressort

2.Posté par DERRICK le 13/01/2011 15:05
Certains sont en congés pendant que les autres triment ah ok!!

3.Posté par Pollution de la centrale EDF de la Réunion le 13/01/2011 22:03
Pollution de la centrale EDF de la Réunion
10 ème législature
Question écrite n° 03674 de M. Pierre Lagourgue (La Réunion - UC)
publiée dans le JO Sénat du 18/11/1993 - page 2178

M. Pierre Lagourgue attire l'attention de M. le ministre de l'industrie, des postes et télécommunications et du commerce extérieur sur les proportions inquiétantes que revêt la pollution engendrée par la centrale thermique d'EDF située au Port (île de la Réunion). En effet, cette centrale, pourtant de construction récente, n'est équipée d'aucun dispositif de traitement des rejets tels que filtre ou dépoussiéreur, alors que, selon la direction régionale de l'industrie, de la recherche et de l'environnement, elle a dégagé, en 1992, 495 tonnes de poussière, 5 622 tonnes de dioxyde de soufre et 4 843 tonnes d'oxydes de carbone. Certes, en raison du contexte géographique de l'île située dans une zone bien ventilée les résultats des études menées sur les concentrations maximales de dioxyde de soufre au sol, sont inférieurs au seuil d'alerte des grandes villes industrielles ; néanmoins, un établissement assurant une mission de service public se doit de donner l'exemple en respectant les normes applicables en matière de protection de l'environnement. Il lui demande en conséquence de bien vouloir lui indiquer les instructions qu'il entend adresser à EDF pour mettre fin à de tels errements.


Réponse du ministère : Industrie
publiée dans le JO Sénat du 29/12/1994 - page 3095

Réponse. - La centrale du Port est en conformité avec la réglementation sur les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Néanmoins, comme le souligne l'honorable parlementaire, les rejets atmosphériques émis par les groupes diesel de cette centrale, qui fonctionnent au fuel lourd à forte teneur en soufre (3,6 p. 100 en moyenne), ne sont pas totalement satisfaisants. A la demande des pouvoirs publics, Electricité de France a récemment mis en oeuvre plusieurs mesures destinées à mieux contrôler et à réduire ces rejets. Un arrêté préfectoral, pris le 7 janvier 1993 au titre des installations classées pour la protection de l'environnement, a imposé à Electricité de France la construction d'une cheminée de trente-cinq mètres permettant une diffusion satisfaisante des rejets dans l'atmosphère. Cette cheminée est opérationnelle depuis janvier 1994. Par ailleurs, à la demande de la direction régionale de l'industrie, de la recherche et de l'environnement de la Réunion, Electricité de France à niveau, en août 1993, un réseau de surveillance de la pollution atmosphérique. Ce réseau est composé de trois stations de mesure placées sur des sites géographiques représentatifs. Les mesures obtenues ont permis de montrer que les retombées sont très faibles sur ces sites. D'autres mesures sont envisagées. Un arrêté préfectoral devrait prochainement imposer à Electricité de France de mettre en place des dispositifs de mesures en continu de la teneur en poussières et en dioxyde de soufre à la sortie des cheminées de la centrale du Port, et d'étudier les possibilités d'approvisionnement de la centrale en fuel à très basse teneur en soufre (TBTS).

4.Posté par aec le 14/01/2011 23:49
LUTTE CONTRE L'HIPPOPHAGIE

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