La mère de Mohamed, l’un des protagonistes présumés de la rixe mortelle, a décidé de donner sa version des faits, tout en condamnant fermement la double agression mortelle.
Son fils Mohamed, du haut de ses 20 ans, est suspecté d’avoir activement participé au déchaînement de violence, à coups de couteaux et de manches de pioche, qui a entraîné vendredi soir la mort de Kevin et Sofiane, âgés de 21 ans, dans un parc de leur quartier.
La mère de 46 ans que certains pointent du doigt pour avoir poussé Mohamed à monter une expédition punitive contre Kevin et Sofiane, s’est confiée au Parisien et sur RTL sur les origines de la tragique rixe de vendredi.
Depuis son balcon, elle assiste de loin à une dispute qui éclate entre l’un de ses fils et le petit frère de l’une des futures victimes, Kévin. Son fils se serait fait "tabasser" par un autre jeune. La mère prévient tout de suite son fils militaire de cette violente altercation.
"Maman franchement c'est parti d'un seul coup, je n'y suis pas allé pour tuer"
En permission, Mohamed décide dans la soirée de venger l’affront subi par son petit frère et ramène avec lui quelques copains pour rendre justice à sa manière.
"Quand Mohamed est rentré après la tuerie, il m'a dit : "tu sais maman là-bas il y a eu des morts"", confie la mère du militaire. "Mohamed m'a juré qu'il n'avait pas porté de coups de couteau", raconte-t-elle désabusée.
Elle précise également que son fils lui est "tombé dans les bras" lors de sa garde à vue au poste de police. "Maman franchement c'est parti d'un seul coup, je n'y suis pas allé pour tuer c'est un cauchemar", aurait dit le militaire à sa mère.
Aujourd’hui, la mère de famille est complètement désemparée et évoque un véritable "gâchis". "Quand je vois les photos de Kevin et Sofiane, je pleure (...) c'est comme si c'était mes enfants que j'avais perdus. Ce ne sont pas des êtres humains (les assassins, ndlr). Ils n'ont pas de cœur, ils n'ont rien", assure-t-elle. "Comme moi Mohamed regrette ce qui s'est passé. C'est un garçon sensible, pas violent ", souligne la mère qui culpabilise : "J'ai gâché ma vie, celle de mes enfants et des jeunes qui sont morts, j'ai tout perdu".
Son fils Mohamed, du haut de ses 20 ans, est suspecté d’avoir activement participé au déchaînement de violence, à coups de couteaux et de manches de pioche, qui a entraîné vendredi soir la mort de Kevin et Sofiane, âgés de 21 ans, dans un parc de leur quartier.
La mère de 46 ans que certains pointent du doigt pour avoir poussé Mohamed à monter une expédition punitive contre Kevin et Sofiane, s’est confiée au Parisien et sur RTL sur les origines de la tragique rixe de vendredi.
Depuis son balcon, elle assiste de loin à une dispute qui éclate entre l’un de ses fils et le petit frère de l’une des futures victimes, Kévin. Son fils se serait fait "tabasser" par un autre jeune. La mère prévient tout de suite son fils militaire de cette violente altercation.
"Maman franchement c'est parti d'un seul coup, je n'y suis pas allé pour tuer"
En permission, Mohamed décide dans la soirée de venger l’affront subi par son petit frère et ramène avec lui quelques copains pour rendre justice à sa manière.
"Quand Mohamed est rentré après la tuerie, il m'a dit : "tu sais maman là-bas il y a eu des morts"", confie la mère du militaire. "Mohamed m'a juré qu'il n'avait pas porté de coups de couteau", raconte-t-elle désabusée.
Elle précise également que son fils lui est "tombé dans les bras" lors de sa garde à vue au poste de police. "Maman franchement c'est parti d'un seul coup, je n'y suis pas allé pour tuer c'est un cauchemar", aurait dit le militaire à sa mère.
Aujourd’hui, la mère de famille est complètement désemparée et évoque un véritable "gâchis". "Quand je vois les photos de Kevin et Sofiane, je pleure (...) c'est comme si c'était mes enfants que j'avais perdus. Ce ne sont pas des êtres humains (les assassins, ndlr). Ils n'ont pas de cœur, ils n'ont rien", assure-t-elle. "Comme moi Mohamed regrette ce qui s'est passé. C'est un garçon sensible, pas violent ", souligne la mère qui culpabilise : "J'ai gâché ma vie, celle de mes enfants et des jeunes qui sont morts, j'ai tout perdu".
















