Le tribunal de commerce de Quimper a tranché: le pôle "frais" du groupe Doux, leader européen de la production de volailles, est liquidé. L'activité cessera le 10 septembre et les éventuels repreneurs ont jusqu'au 10 août pour faire leurs offres. Le pôle, déficitaire, employait 1700 des 4200 employés du groupe.
Le reste des pôles obtient une extension de la période d'observation jusqu'au 30 novembre. Une audience d'étape se tiendra le 9 octobre. La famille Doux compte présenter un plan de continuation de l'activité dans lequel la banque Barclays convertirait ses créances en capital de manière à devenir majoritaire dans la société. Les syndicats se sont publiquement inquiétés de la prise de contrôle du groupe par des "financiers anglais".
L'offre de reprise par le consortium Sofiprotéol, qui réunit plusieurs acteurs du secteur huiles et protéines végétales, a subi un revers lorsque le tribunal a refusé l'indivisibilité de l'offre. Les sociétés qui avaient participé à l'offre Sofiprotéol bénéficient cependant d'un délai supplémentaire mais non précisé pour présenter de nouvelles offres.
Le groupe a été placé en redressement judiciaire en juin, incapable de faire face à une dette de 430 millions d'euros. Il est le premier bénéficiaire français de subventions européennes à l'exportation.
Le reste des pôles obtient une extension de la période d'observation jusqu'au 30 novembre. Une audience d'étape se tiendra le 9 octobre. La famille Doux compte présenter un plan de continuation de l'activité dans lequel la banque Barclays convertirait ses créances en capital de manière à devenir majoritaire dans la société. Les syndicats se sont publiquement inquiétés de la prise de contrôle du groupe par des "financiers anglais".
L'offre de reprise par le consortium Sofiprotéol, qui réunit plusieurs acteurs du secteur huiles et protéines végétales, a subi un revers lorsque le tribunal a refusé l'indivisibilité de l'offre. Les sociétés qui avaient participé à l'offre Sofiprotéol bénéficient cependant d'un délai supplémentaire mais non précisé pour présenter de nouvelles offres.
Le groupe a été placé en redressement judiciaire en juin, incapable de faire face à une dette de 430 millions d'euros. Il est le premier bénéficiaire français de subventions européennes à l'exportation.















