Santé

Don d'organes : Et vous, vous décidez quoi ?

C'était hier la journée mondiale du don d'organes. Deux possibilités s'offrent à chacun de nous : Faire ou ne pas faire don de nos organes après notre mort. Une décision personnelle qu'il convient absolument de faire connaître à nos proches. "Que mi donn', Que mi donn'pa, tout ma famille i koné"...


C'était hier la journée mondiale du don d'organes, l'occasion pour les centres hospitaliers de se mobiliser pour informer. Chaque année, plus de 4.500 greffes d'organes sont réalisées en France. Malheureusement, ces nombreuses greffes ne sont pas suffisantes pour satisfaire toutes les personnes qui attendent un greffon.

Dans la plupart des cas, 90% des donneurs sont des personnes décédées à l'hôpital. Pour que le prélèvement d'un organe soit possible, il faut que le donneur soit dans un état de mort encéphalique, c'est-à-dire que le cerveau soit mort mais les organes vitaux comme les reins, les poumons ou le cœur maintenus en vie par les techniques de réanimation modernes.

Concrètement, ces cas de figures sont relativement rares, ce qui limite les opportunités de prélèvements et donc de greffes...

"Pour sauver des vies, il faut l'avoir dit"

En outre, même lorsque le prélèvement est possible, le vrai problème auquel est confronté le personnel médical concerne le volonté du défunt de faire don, ou pas, de ses organes. "Pour sauver des vies, il faut l'avoir dit" souligne le slogan de l'agence de la biomédecine.

Trop souvent, les familles des défunts ne connaissent pas le choix de leur proche disparu brutalement et se trouvent confrontés à un cas de conscience, d'autant qu'il faut prendre une décision dans la précipitation.

La nécessité d'informer ses proches est d'autant plus importante que légalement "celui qui de son vivant ne s'est pas clairement opposé est considéré comme donneur d'organes " explique Joëlle de Boisvilliers, infirmière au sein de la coordination hospitalière des dons d'organes et de tissus au GHSR de Saint-Pierre.

Carte de donneur d'Organes et de Tissus ou Formulaire d'inscription au registre national des refus

Dès lors, deux possibilités s'offrent à chacun de nous. Selon nos convictions, nos sensibilités et nos croyances, nous pouvons décider de donner ou pas nos organes après notre mort. Encore faut-il faire l'effort d'exprimer et de faire entendre notre désir. Pour, cela, il existe une carte de donneur qu'il faut remplir lorsqu'on est pour le don d'organes et de tissus. Mais ce n'est pas suffisant. Pour aller au bout de la démarche, il faut absolument en informer ses proches...

Pour ceux qui s'opposent au don de leurs organes, il est préférable alors de remplir le formulaire d'inscription au registre national des refus. Ce registre est systématiquement consulté avant un éventuel prélèvement. Il permet ainsi de respecter les volontés du défunt.

Don d'organes : Et vous, vous décidez quoi ?
Mardi 18 Octobre 2011 - 08:30
Lilian Cornu
Lu 3391 fois




1.Posté par Choupette le 18/10/2011 13:20
Oui, mais auprès de quel organisme peut-on retirer et déposer ces documents ?

Est-ce Zinfos974 qui s'en charge ?

2.Posté par grangaga le 18/10/2011 13:49
Mazinn' in ins'tan kossa té y pans' la famy ti marmay' an Anglétèr' ( 4 ou 8 tan mi krwa) bann' na la lèss' mor', pars'ké lo famy té pwin acé l'arzan po pay' lo grèff'...si parmi zot' lavé inn' lété donèr' son kor' aprè son mor'.

Vu lo kou y koutt' in l'opéracion, in grèff', in bokal' lo san pou koué...zot..... bann' zournaliss'... y éçay' pa aportt' a nou in pé pliss' z'ès'plikacion. Po koué an Inde dan..( la Cité de la Joie) lé priz' dé san lé payé o pri for', alor' ke nou , nou donn' gratwitt'man mé....CMU vyin pa, lé pa fé po zot sa...

A ki donk' profitt' le kri...........????

3.Posté par joelle le 18/10/2011 18:52
pour se procurer ces documents (carte de donneur ou inscription sur le registre des refus) il faut juste s'adresser aux équipes de coordination (Hopital Félix Guyon ou Groupe hospitalier Sud ), sinon aller sur le site internet de l'agence de la biomédecine et télécharger le formulaire.

4.Posté par David Asmodee le 18/10/2011 20:41
S'il m'arrive quelque chose, ça ne me dérange pas de donner mes abats. Mais la démarche est morbide : soit on s'inscrit sur le registre des refus, soit on se trimballe avec une carte de donneur...quel pessimisme !
J'aurai préféré une base de données, consultable par les hôpitaux, où on choisit le refus ou l'accord.

Nouveau commentaire :
Twitter


Dans la même rubrique :
< >

4, cité Fontaine
97400 Saint-Denis

06 93 010 810
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales