Le fondateur de République solidaire, qui n’a pu se présenter à l’élection présidentielle française faute des 500 parrainages nécessaires à sa candidature, sort de son silence en publiant dans Le Monde de vendredi une tribune intitulée "La droite m’effraie, la gauche m’inquiète !"
Sans jamais citer Nicolas Sarkozy, qui s’efforce de capter la réserve cruciale des voix du Front national (17,9 %) pour tenter de l’emporter le 6 mai face au favori socialiste François Hollande, Dominique de Villepin livre une charge féroce contre la stratégie de "droitisation" du président sortant. Il met en garde la droite contre "le poison mortel" qui la "menace" : "celui du reniement de ses valeurs, celui du sacrifice de ce qui fait notre identité".
François Hollande ne trouve pas pour autant grâce à ses yeux. Il considère que son projet, comme celui de son adversaire, n’apporte pas "les réponses nécessaires à une crise d’une gravité exceptionnelle. Le 6 mai, quoi qu’il arrive, sera la victoire d’un homme, mais pas la victoire de la France. Tout sera à faire", considère Dominique de Villepin.
Sans jamais citer Nicolas Sarkozy, qui s’efforce de capter la réserve cruciale des voix du Front national (17,9 %) pour tenter de l’emporter le 6 mai face au favori socialiste François Hollande, Dominique de Villepin livre une charge féroce contre la stratégie de "droitisation" du président sortant. Il met en garde la droite contre "le poison mortel" qui la "menace" : "celui du reniement de ses valeurs, celui du sacrifice de ce qui fait notre identité".
François Hollande ne trouve pas pour autant grâce à ses yeux. Il considère que son projet, comme celui de son adversaire, n’apporte pas "les réponses nécessaires à une crise d’une gravité exceptionnelle. Le 6 mai, quoi qu’il arrive, sera la victoire d’un homme, mais pas la victoire de la France. Tout sera à faire", considère Dominique de Villepin.
















