Sur le même sujet…
-
Affaire Cahuzac : Les agents des finances publiques se sentent floués
-
Octroi de mer: Solidaires très critique sur le rapport mené par Vlody et Hanotin
-
CAF, Impôts, Pôle emploi : "Une situation de coma pour l'accueil physique"
-
Mettre fin à la comédie des faux "pigeons"
-
Mauvaises surprises à l'impôt sur le revenu !
Avec plus de 2 000 suppressions d’emplois (2 023 « équivalents temps plein » pour la Direction générale des finances publiques selon le programme gestion des finances publiques et des ressources humaines de la loi de finances), la Direction générale des finances publiques (DGFiP) connaîtra donc une nouvelle vague de suppressions d’emplois d’ampleur qui, bien que légèrement inférieure aux vagues précédentes, représentera à nouveau 2 départs à la retraite sur 3 non remplacés. Ce faisant, le taux de non remplace-ment déjà à l’oeuvre durant la très dogmatique et très brutale révision générale des politiques publiques (RGPP) est maintenu.
Depuis 2002, ce seront donc 18,51 % des emplois qui auront été supprimés alors que, dans le même temps, la charge de travail ainsi que sa complexité auront considérablement augmenté.
A titre d’exemple, depuis 2002, le nombre de contribuables et usagers accueillis dans les services des fi-nances publiques a augmenté de près de 60% quand celui des appels téléphoniques a augmenté de 33%. Le nombre de dossiers a augmenté, la fraude fiscale s’est développée, la technicité requise pour la gestion de la dépense publique a augmenté, l’évolution du conseil aux collectivités locales s’est traduit par davan-tage de travail et de complexité…
Une fois de plus, un gouvernement n’a pas voulu voir la réalité : supprimer des emplois à la DGFiP met en danger les missions et les agents.
Un constat s’impose : après dix ans de suppressions d’emplois, les agents n’ont aujourd’hui plus les moyens d’assurer un service public de qualité. Les agents en pâtissent au quotidien dans leur travail, les contribuables et les usagers en sont également victimes. Ce constat sans appel est à mettre au passif de tous les gouvernements de cette période.
Supprimer une nouvelle fois des emplois à la Réunion, c'est le service de proximité qu'on assassine. Dans un contexte de tension grandissante, le politique et l'administration mettent les agents du département en grand danger. En 5 ans, les services de la Réunion ont perdu plus de 40 emplois de catégorie C.
La DRFiP (Direction Générale des Finances Publiques) se détourne de ses objectifs, à savoir être utile socialement tout en récupérant les recettes fiscales dont l'Etat a besoin.
La démographie de l'île de le Réunion est si importante ; l'accueil physique est extraordinaire, voire apocalyptique par moment. C'est juste une réalité incontournable !
Supprimer des emplois dans ces conditions est particulièrement scandaleux et inconséquent. Le politique et l'ensemble de la chaîne administrative doivent prendre leur responsabilité.
Solidaires Finances Publiques 974 prendra rapidement toutes les initiatives nécessaires pour défendre les emplois du département.
Pour Solidaires Finances Publiques de la Réunion
Pascal Valiamin
Depuis 2002, ce seront donc 18,51 % des emplois qui auront été supprimés alors que, dans le même temps, la charge de travail ainsi que sa complexité auront considérablement augmenté.
A titre d’exemple, depuis 2002, le nombre de contribuables et usagers accueillis dans les services des fi-nances publiques a augmenté de près de 60% quand celui des appels téléphoniques a augmenté de 33%. Le nombre de dossiers a augmenté, la fraude fiscale s’est développée, la technicité requise pour la gestion de la dépense publique a augmenté, l’évolution du conseil aux collectivités locales s’est traduit par davan-tage de travail et de complexité…
Une fois de plus, un gouvernement n’a pas voulu voir la réalité : supprimer des emplois à la DGFiP met en danger les missions et les agents.
Un constat s’impose : après dix ans de suppressions d’emplois, les agents n’ont aujourd’hui plus les moyens d’assurer un service public de qualité. Les agents en pâtissent au quotidien dans leur travail, les contribuables et les usagers en sont également victimes. Ce constat sans appel est à mettre au passif de tous les gouvernements de cette période.
Supprimer une nouvelle fois des emplois à la Réunion, c'est le service de proximité qu'on assassine. Dans un contexte de tension grandissante, le politique et l'administration mettent les agents du département en grand danger. En 5 ans, les services de la Réunion ont perdu plus de 40 emplois de catégorie C.
La DRFiP (Direction Générale des Finances Publiques) se détourne de ses objectifs, à savoir être utile socialement tout en récupérant les recettes fiscales dont l'Etat a besoin.
La démographie de l'île de le Réunion est si importante ; l'accueil physique est extraordinaire, voire apocalyptique par moment. C'est juste une réalité incontournable !
Supprimer des emplois dans ces conditions est particulièrement scandaleux et inconséquent. Le politique et l'ensemble de la chaîne administrative doivent prendre leur responsabilité.
Solidaires Finances Publiques 974 prendra rapidement toutes les initiatives nécessaires pour défendre les emplois du département.
Pour Solidaires Finances Publiques de la Réunion
Pascal Valiamin

















