Faits-divers
Ce ne sont pas les émeutes de février dernier, mais le climat social reste tendu dans le quartier du Chaudron. Les sapeurs pompiers font l'objet de caillassage réguliers à chacune de leurs interventions. Dans la nuit de vendredi à samedi, les sapeurs-pompiers dionysiens sont ainsi intervenus à trois reprises pour des feux de poubelle. Mais au moment d'entrer en action, les soldats du feu ont essuyé des jets de galets.
En début de semaine déjà, un véhicule avait été incendié. Depuis les incendies et les confrontations se multiplient entre les forces de l'ordre et les jeunes. "Plusieurs feux avaient été allumés ce soir-là et la mairie de Saint-Denis avait tout fait enlever rapidement pour ne pas perturber la circulation" écrit le JIR. Pour l'heure, aucune interpellation n'aurait eu lieu. L'enquête pour ces dégradations volontaires et ces attaques répétées envers les soldats du feu pourrait être confiée à la brigade criminelle. Sur place, les patrouilles de police se font plus insistantes chaque nuit.
A Sainte-Rose, près de 200 personnes ont participé hier à une marche blanche en hommage à Jarisson Huet, fauché mortellement sur la RN2 en mai dernier. La famille réclame la condamnation de l’automobiliste, auteur de l’accident. Celui-ci aurait aiguillé en erreur les gendarmes venus faire la constatation de l'accident selon la famille. Première piste : le chauffard aurait déplacé son véhicule juste après le choc en se positionnant dans le sens inverse où le choc a eu lieu raconte un témoin. Deuxième élément troublant : les gendarmes n'auraient pas effectué les photographies d'usage et laissé repartir le chauffard impliqué dans son propre véhicule après l'accident qui a coûté la vie à Jarisson Huet. La famille poursuit son combat avec l'aide d'un avocat.
Economie
"Sauvons nos entreprises rencontre Bareigts" titre le Quotidien. Au cœur des discussions : la situation "catastrophique" de certaines entreprises réunionnaises. "6.000 d’entre elles ont la guillotine sur le cou", soulignait Jean- Bernard Caraoupaye. Un appel entendu par Ericka Bareigts qui s’est dite "sensibilisée" par un courrier que lui a adressé Jean-Bernard Caroupaye. "Je siège à la commission économique du Parlement, il est de mon devoir de les écouter afin d’avoir une vision plus complète de la situation et de voir comment il est possible de l’améliorer", expliquait-elle au journaliste du Jir.
Ce ne sont pas les émeutes de février dernier, mais le climat social reste tendu dans le quartier du Chaudron. Les sapeurs pompiers font l'objet de caillassage réguliers à chacune de leurs interventions. Dans la nuit de vendredi à samedi, les sapeurs-pompiers dionysiens sont ainsi intervenus à trois reprises pour des feux de poubelle. Mais au moment d'entrer en action, les soldats du feu ont essuyé des jets de galets.
En début de semaine déjà, un véhicule avait été incendié. Depuis les incendies et les confrontations se multiplient entre les forces de l'ordre et les jeunes. "Plusieurs feux avaient été allumés ce soir-là et la mairie de Saint-Denis avait tout fait enlever rapidement pour ne pas perturber la circulation" écrit le JIR. Pour l'heure, aucune interpellation n'aurait eu lieu. L'enquête pour ces dégradations volontaires et ces attaques répétées envers les soldats du feu pourrait être confiée à la brigade criminelle. Sur place, les patrouilles de police se font plus insistantes chaque nuit.
A Sainte-Rose, près de 200 personnes ont participé hier à une marche blanche en hommage à Jarisson Huet, fauché mortellement sur la RN2 en mai dernier. La famille réclame la condamnation de l’automobiliste, auteur de l’accident. Celui-ci aurait aiguillé en erreur les gendarmes venus faire la constatation de l'accident selon la famille. Première piste : le chauffard aurait déplacé son véhicule juste après le choc en se positionnant dans le sens inverse où le choc a eu lieu raconte un témoin. Deuxième élément troublant : les gendarmes n'auraient pas effectué les photographies d'usage et laissé repartir le chauffard impliqué dans son propre véhicule après l'accident qui a coûté la vie à Jarisson Huet. La famille poursuit son combat avec l'aide d'un avocat.
Economie
"Sauvons nos entreprises rencontre Bareigts" titre le Quotidien. Au cœur des discussions : la situation "catastrophique" de certaines entreprises réunionnaises. "6.000 d’entre elles ont la guillotine sur le cou", soulignait Jean- Bernard Caraoupaye. Un appel entendu par Ericka Bareigts qui s’est dite "sensibilisée" par un courrier que lui a adressé Jean-Bernard Caroupaye. "Je siège à la commission économique du Parlement, il est de mon devoir de les écouter afin d’avoir une vision plus complète de la situation et de voir comment il est possible de l’améliorer", expliquait-elle au journaliste du Jir.















