Revue de presse

Dimanche 26 février 2012

"Retour sur une semaine explosive" titre le Jir en Une ce dimanche matin. Le journal propose la chronique d'une semaine sous haute tension. Mardi 21 février au soir, les premières échauffourées se sont produites au Port puis au Chaudron. Les jours suivants, le mouvement a apporté son lot d'émotion, de craintes et de questions. Le Jir propose un retour en image sur un événement qui a remué les consciences réunionnaises.
De son côté, le Quotidien titre sur l'accident d'avion au Maïdo : "Quatre blessés dans le crash". Hier en début de matinée, un petit avion de tourisme s'est crashé avec ses quatre passagers à 1.800 m d'altitude, au coeur de la forêt du Maïdo. L'enquête de la gendarmerie a débuté hier et devrait permettre d'éclairer, dans les prochains jours, les circonstances de cet accident qui a fait quatre blessés dont un grave.


Dimanche 26 février 2012
FAITS-DIVERS

"Saint-Pierre se remet du passage des casseurs" titre le Jir. Après une nuit de vendredi particulièrement agitée, c'est sur un lourd bilan matériel que la ville de Saint-Pierre s'est réveillé hier. Cibles de casseurs, certains commerces déploraient jusqu'à 150.000 euros de perte. Michel Fontaine, le sénateur-maire de Saint-Pierre, a vivement critiqué cette violence.

"Une quinzaine d'interpellations dans la soirée" titre le Quotidien. Les violences urbaines semblent s'essouffler à la cinquième nuit. Une dizaine d'individus a été interpellée dans le quartier de Bras-Fusil à Saint-Benoit. Sur le front Ouest, le début de la nuit a été calme à l'exception de quelques feux de poubelles. A Saint-Denis, la pluie a stoppé les velléités de rassemblement. A minuit passé, le quartier du Chaudron s'endormait paisiblement.

SOCIÉTÉ

"Pourquoi les jeunes Portois se révoltent" titre le Jir. Ce n'est pas la vie chère ou quelques centimes de moins sur le prix de l'essence qui les poussent à casser dans la rue, plutôt l'oisiveté et un sentiment d'abandon. Le Jir est parti à la rencontre de jeunes Portois qui ont participé aux violences.

"Le compte à rebours est enclenché" titre le Quotidien. La préfecture a quatre jours pour concrétiser les mesures contre la vie chère, qui doivent entrer en vigueur le 1er mars. Une liste de quarante produits gelés ou à la baisse doit être annoncée dès mardi. Il reste peu de temps pour mettre tout le monde d'accord.

"Aller plus loin sur la cherté de la vie !" titre le Jir. Les violences urbaines qui secouent le chef-lieu ont occupé les débats lors du conseil municipal qui s'est tenu hier matin. Tout en condamnant ces exactions, le maire Gilbert Annette a demandé au gouvernement "un panier de produits de première nécessité aux prix métropole". Il déplore le montant des minimas sociaux, évalué sur le coût de la vie de l'Hexagone.
Dimanche 26 Février 2012 - 05:02
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1.Posté par noe2012 le 26/02/2012 07:11
Actualités chauffées !
1)Cherté : Annette demande tj plus pour encore dépenser ... ce prétexte de tj donner sans fournir un travail à côté , a tj été le leimotiv du PS (Tonton a bien augmenté les allocs dans son temps pour boucher les yeux des plus fragiles et bien sûr , les riches sont devenus plus riches)
2)Jeunes : bien sûr , l'oisiveté , le sentiment d'abandon par tous (parents , société , école) entraîne un appel au secours par l'intermédiaire des violences ...ils en ont marre de cette vie avec plein de tappe-à-l'oeil d'un côté et rien pour eux ! Ils se révoltent à la moindre étincelle !
3)Semaine explosive : si on veut mais il n'y a eu que quelques vieilles poubelles et des saletés brûlées (pour aider au nettoyage ???) , des magasins aussi ont été détruits mais c'est dans l'ambiance ...
Les jeunes lancent par ces faits des appels au secours ...La répression brutale engendre la colère qui risque un jour de vraiment éclater avec la guerre civile comme en Syrie !!!

Les appels "au secours" de nos jeunes doivent être entendus et bien analysés pas par des psy bidon ayant de "gros causements " mais par des professionnels !!!!

2.Posté par DURANDAL le 26/02/2012 07:40
au lieu de faire un 2° lieu d'entreposage de carburant, nos grosses gueules qui dirigent auraient pu construire une usine de fabrication de carburant biologique, avec toute la verdure que nous avons*
on peut alimenter en carburant bio toute l'ile sans sortir une devise, et sans subir les inflations dues à la monnaie et aux tensions politiques. D'autant que toute le monde sait que le pétrole vit ses dernières années de produit abordable. Alors Mesdames messieurs arreter de pensef à vous foutre de l'argent dans les poches et pensez au peuple

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