Il évoque plusieurs raisons à son abandon (temporaire). Le principal facteur handicapant reste le froid, avec une température de l'eau prévue dimanche qui est quasiment 2.5°c inférieure à celle de mercredi dernier par exemple, ajouté à cela un vent en surface pour ne pas faciliter sa tâche.
Depuis le milieu de semaine, la houle australe a fait son retour. "Même si 4m de houle ne sont pas le bout du monde, cela peut créer un problème sur plus de la moitié du parcours, bordé de rochers et de petites falaises entre la plage de la Ravine Jacques Lebon et la Pointe des Avirons, où une sortie de l'eau en catastrophe est alors quasiment impossible sans casse potentielle" explique le délégué de la Fondation Brigitte Bardot.
La forte houle engendre un phénomène tout aussi dangereux avec les remous des sédiments sur un fond de sable noir. "Cela veut dire : absence de visibilité sur la quasi-totalité du parcours. Donc nage en aveugle. Et là, c'est franchement déplaisant (et dangereux)" rétorque le nageur.
Combiné aux facteurs météo, Didier Dérand évoque non sans humour des "nuits de sommeil difficile dues aux douleurs revenues du très cher Chickungunya".
Avant de donner rendez-vous dans quinze jours, il dit vouloir occuper ce temps libre forcé à la préparation d'un recours contre l'arrêté préfectoral de pêche aux requins.
Depuis le milieu de semaine, la houle australe a fait son retour. "Même si 4m de houle ne sont pas le bout du monde, cela peut créer un problème sur plus de la moitié du parcours, bordé de rochers et de petites falaises entre la plage de la Ravine Jacques Lebon et la Pointe des Avirons, où une sortie de l'eau en catastrophe est alors quasiment impossible sans casse potentielle" explique le délégué de la Fondation Brigitte Bardot.
La forte houle engendre un phénomène tout aussi dangereux avec les remous des sédiments sur un fond de sable noir. "Cela veut dire : absence de visibilité sur la quasi-totalité du parcours. Donc nage en aveugle. Et là, c'est franchement déplaisant (et dangereux)" rétorque le nageur.
Combiné aux facteurs météo, Didier Dérand évoque non sans humour des "nuits de sommeil difficile dues aux douleurs revenues du très cher Chickungunya".
Avant de donner rendez-vous dans quinze jours, il dit vouloir occuper ce temps libre forcé à la préparation d'un recours contre l'arrêté préfectoral de pêche aux requins.
















