L'affaire révélée par le gratuit Métro a agité la France connectée hier : un bug de Facebook a mis en ligne sur les murs publics d'anciens messages qui auraient dû rester privés, des échanges sur le chat interne par exemple. Le tout concernant les années 2008 à 2010. Vague de panique sur le web en France (le reste du monde n'a pas été touché) : nombreux sont ceux à avoir passé la soirée à éplucher leur mur (ou celui de leurs proches...) pour vérifier que rien de compromettant ne s'y affichait, professionnellement comme socialement. Certains ont carrément désactivé leur compte.
A l'inverse, les adeptes de Twitter se sont régalés et moqués en 140 signes. Mais l'affaire a pris une tournure nationale avec l'intervention d'Arnaud Montebourg, ministre du Redressement Productif, et Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des PME. Les deux membres du gouvernement ont sommé dès hier Facebook de s'expliquer auprès de la CNIL à propos de ce bug, et ont publié dans la nuit un communiqué commun expliquant que leurs ministères multipliaient depuis la mi-journée les contacts avec Facebook France au sujet de cette "possible défaillance technique".
"Possible"... Car Facebook dément tout bug : les dirigeants ont confirmé que des données anciennes apparaissaient désormais dans le journal de certains utilisateurs. Mais démenti que ce soit des données privées, affirmant qu'il n'y a eu "aucune faille dans la sécurité des données des utilisateurs" malgré l'évidence.
Il faut dire que l'affaire est gênante et que le titre Facebook, déjà en chute libre depuis son introduction ratée en bourse, a encore dégringolé hier.
De leur côté, Arnaud Montebourg et Fleur Pellerin ont réclamé "des explications claires et transparentes sans délai".
A l'inverse, les adeptes de Twitter se sont régalés et moqués en 140 signes. Mais l'affaire a pris une tournure nationale avec l'intervention d'Arnaud Montebourg, ministre du Redressement Productif, et Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des PME. Les deux membres du gouvernement ont sommé dès hier Facebook de s'expliquer auprès de la CNIL à propos de ce bug, et ont publié dans la nuit un communiqué commun expliquant que leurs ministères multipliaient depuis la mi-journée les contacts avec Facebook France au sujet de cette "possible défaillance technique".
"Possible"... Car Facebook dément tout bug : les dirigeants ont confirmé que des données anciennes apparaissaient désormais dans le journal de certains utilisateurs. Mais démenti que ce soit des données privées, affirmant qu'il n'y a eu "aucune faille dans la sécurité des données des utilisateurs" malgré l'évidence.
Il faut dire que l'affaire est gênante et que le titre Facebook, déjà en chute libre depuis son introduction ratée en bourse, a encore dégringolé hier.
De leur côté, Arnaud Montebourg et Fleur Pellerin ont réclamé "des explications claires et transparentes sans délai".















