Société

Deux ans après sa création, le parc marin des Glorieuses passe à l'action


Le conseil de gestion du Parc naturel marin des Glorieuses
Le conseil de gestion du Parc naturel marin des Glorieuses
Le 22 février 2012, la création du Parc naturel marin des Glorieuses était entériné. Outil de gouvernance qui associe de nombreux acteurs pour une gestion participative de l’espace marin, l'établissement public a validé hier son plan de gestion qui arrête les grands objectifs pour la décennie à venir.

Les enjeux du Parc naturel marin ont été déterminés en fonction de la valeur du patrimoine naturel et des menaces qui s’exercent sur celui-ci. Il a également été pris en considération la forte volonté de l'administration des Terres australes et antarctiques françaises de développer une pêche responsable et durable en partenariat avec Mayotte.

A partir des réflexions et des réunions avec les différents acteurs et usagers du territoire, quatre orientations de gestion ont été définies, qui tiennent également compte des orientations de gestion du Parc naturel marin de Mayotte, afin d’assurer une cohérence entre les deux entités.

Quatre axes ont été dégagés. La "protection du patrimoine naturel", particulièrement les tortues, les récifs coralliens et les mammifères marins, est placée en coeur du dispositif de surveillance maritime.

Le Parc veut en second lieu faire des eaux des Glorieuses "un espace d’excellence en matière de pêches durables". Le Parc compte faire de cet espace "un lieu privilégié d’observation scientifique de la biodiversité marine du canal du
Mozambique, pouvant intégrer des observatoires pour contribuer à l’amélioration des connaissances".

Le deuxième plus grand parc naturel marin français

Enfin, ce plan de gestion prévoit d'"encadrer les pratiques touristiques" et d'accompagner le développement d’un écotourisme respectant le caractère préservé de cet espace.

Les Glorieuses sont postées en sentinelle à l’entrée nord du canal du Mozambique et la communauté scientifique s’entend pour dire que l’archipel, le Banc du Geyser, le Banc de la Cordelière et les monts sous-marins de la zone économique exclusive (ZEE) possèdent un caractère patrimonial exceptionnel.

L’Archipel des Glorieuses compte 165 km2 de superficie récifale et le Banc du Geyser s’étend sur 257 km2. La ZEE des Glorieuses couvre 48.350 km2, pour seulement 7 km2 de terres émergées. Avec ses 48.350 km2 d'étendue, il s’agit du deuxième plus grand parc naturel marin français après celui de Mayotte (68.381 km2) avec lequel il est contigu.

Deux ans après sa création, le parc marin des Glorieuses passe à l'action
Mardi 27 Janvier 2015 - 16:46
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1.Posté par alekons le 27/01/2015 20:47
Il faut bien 14 gugusses masculins et féminins confondus pour gérer ce sous confetti de l'empire néo-colo d'une certaine époque symbolique de la grandeur de la France, contrepartie infime de la perfide Albion qui contrôlait alors le canal du Mozambiqque...et qui s'est barrée à juste titre ! Qu'on ait le courage de confier ce bazar à Mada, il y va du sens de l'histoire. Mais qu'en pense le sieur Oraison, l'apôtre des chagossiens ?

2.Posté par KLD le 27/01/2015 21:54
ok avec alekons , le droit international , la France comme israel sait s'assoir dessus quand elle veut , merci le péi des droits de l'hommme , sa dépend des versions comme dit l'autre ...............et pourtant l'histoire comme la géographie sont implacables ................

3.Posté par MITHRA le 28/01/2015 05:06
Une permanence de l'action néocoloniale de notre sou-France.

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