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Neuf militaires américains ont subi des sanctions disciplinaires dans le cadre d'un procès pour leurs agissements en Afghanistan.
Quatre officiers et deux soldats ont reçu des lettres de réprimandes pour avoir brûlé des Corans en février à Bagram. Les soldats avaient été chargés de débarrasser la bibliothèque de la prison de livres soupçonnés de servir à faire passer des messages. Des Corans, qui avaient été ajoutés à la liste, avaient donc été brulés, ce qui a provoqué des émeutes dans la population afghane, le Coran étant considéré dans l'Islam comme un livre sacré qui ne doit pas être abimé.
Trois des quatre soldats poursuivis dans le cadre d'une vidéo les montrant urinant sur les corps d'insurgés afghans abattus publiée en janvier ont été condamnés à "des peines non judiciaires". Le détail exact de leurs peines n'a pas été révélé mais pourrait inclure, selon le New-York Times, des lettres de réprimande, une rétrogradation, une sanction financière, l'interdiction de sortir de la base, des travaux à effectuer ou plusieurs de ces mesures. Le devenir du quatrième soldat n'a pas été révélé.
Les identités des soldats n'ont pas non plus été révélées, les investigations étant toujours en cours sur d'autres participants. Les lettres de réprimandes versées aux dossiers des soldats concernés équivalent à une impossibilité, à l'avenir, d'obtenir la moindre promotion selon l'armée américaine. Il n'est pas du tout sûr que cela suffise au gouvernement afghans, le président Kharzaï ayant demandé à ce que les soldats impliqués dans l'affaire des Corans brûlés soient condamnés à des peines de prison.
Quatre officiers et deux soldats ont reçu des lettres de réprimandes pour avoir brûlé des Corans en février à Bagram. Les soldats avaient été chargés de débarrasser la bibliothèque de la prison de livres soupçonnés de servir à faire passer des messages. Des Corans, qui avaient été ajoutés à la liste, avaient donc été brulés, ce qui a provoqué des émeutes dans la population afghane, le Coran étant considéré dans l'Islam comme un livre sacré qui ne doit pas être abimé.
Trois des quatre soldats poursuivis dans le cadre d'une vidéo les montrant urinant sur les corps d'insurgés afghans abattus publiée en janvier ont été condamnés à "des peines non judiciaires". Le détail exact de leurs peines n'a pas été révélé mais pourrait inclure, selon le New-York Times, des lettres de réprimande, une rétrogradation, une sanction financière, l'interdiction de sortir de la base, des travaux à effectuer ou plusieurs de ces mesures. Le devenir du quatrième soldat n'a pas été révélé.
Les identités des soldats n'ont pas non plus été révélées, les investigations étant toujours en cours sur d'autres participants. Les lettres de réprimandes versées aux dossiers des soldats concernés équivalent à une impossibilité, à l'avenir, d'obtenir la moindre promotion selon l'armée américaine. Il n'est pas du tout sûr que cela suffise au gouvernement afghans, le président Kharzaï ayant demandé à ce que les soldats impliqués dans l'affaire des Corans brûlés soient condamnés à des peines de prison.
















