"L'ambassade d'Afrique du Sud tient à confirmer qu'elle a décidé de donner refuge aux journalistes (...) en raison du harcèlement prolongé et incessant de ces journalistes et bien d'autres, et à la fermeture de la radio Free FM", a indiqué l'ambassade d'Afrique du Sud à Antananarivo dans un communiqué.
Le ministère malgache des Affaires étrangères a confirmé à l'AFP avoir été informé. L'Afrique du Sud a précisé avoir pris sa décision "après étroites consultations avec le bureau de liaison de la SADC", organisation régionale de l'Afrique australe.
Ces journalistes "se sont présentés sur le seuil de l’ambassade, quelques jours après qu’ils soient partis se cacher lorsque les agents de sécurité du dirigeant du pays, Andry Rajoelina, ont attaqué leur station de radio Free FM parce qu’il n’aimait pas certaines de leurs émissions percutantes" écrit le journal midi-madagasikara.
Actuellement, l’ambassade d’Afrique du Sud à Madagascar fait état du fait que la présence des journalistes dans ses locaux se révèle être une source d’embarras diplomatique pour Pretoria. L’ambassade souligne dans sa note d’information : "Il est clair que l’Afrique du Sud ne peut pas les remettre à un régime qui ne respecte pas l’Etat de droit et qui ne leur procure pas un procès équitable. En outre, ils ne devraient même pas passer en jugement (…) De toute évidence, l’Afrique du Sud et la SADC doivent exercer une certaine influence et pression sur Rajoelina pour que ses agents de sécurité renoncent à la poursuite judiciaire des journalistes et leur permettent de continuer à faire leur travail en toute liberté."
Le ministère malgache des Affaires étrangères a confirmé à l'AFP avoir été informé. L'Afrique du Sud a précisé avoir pris sa décision "après étroites consultations avec le bureau de liaison de la SADC", organisation régionale de l'Afrique australe.
Ces journalistes "se sont présentés sur le seuil de l’ambassade, quelques jours après qu’ils soient partis se cacher lorsque les agents de sécurité du dirigeant du pays, Andry Rajoelina, ont attaqué leur station de radio Free FM parce qu’il n’aimait pas certaines de leurs émissions percutantes" écrit le journal midi-madagasikara.
Actuellement, l’ambassade d’Afrique du Sud à Madagascar fait état du fait que la présence des journalistes dans ses locaux se révèle être une source d’embarras diplomatique pour Pretoria. L’ambassade souligne dans sa note d’information : "Il est clair que l’Afrique du Sud ne peut pas les remettre à un régime qui ne respecte pas l’Etat de droit et qui ne leur procure pas un procès équitable. En outre, ils ne devraient même pas passer en jugement (…) De toute évidence, l’Afrique du Sud et la SADC doivent exercer une certaine influence et pression sur Rajoelina pour que ses agents de sécurité renoncent à la poursuite judiciaire des journalistes et leur permettent de continuer à faire leur travail en toute liberté."
















