C'est une désagréable découverte qu'a fait le curé de Sainte-Marie ce matin, à 5h30, en éclairant le mausolée du frère Scubilion, lieu de culte depuis la mort de ce dernier en 1867.
Le tombeau en marbre du "bienheureux" a été "profané à la peinture rouge sang d'inscriptions sataniques", explique le prêtre de Sainte-Marie, François Glénac. "Il y avait écrit Satan en écriture et en chiffres mais également des dessins comme le croissant lunaire, signe de l'islam et l'étoile juive. On ne comprend pas trop... Il doit s'agir d'une pratique satanique, puisque il y avait également une croix satanique", détaille-t-il.
Voyant les premiers fidèles outrés par cette profanation, le curé a "couvert le tombeau pour que les fidèles ne voient pas ces inscriptions". Le tombeau a depuis été nettoyé. Pour le curé de la paroisse, "c'est le choc. Le geste est violent. Les gens ne savent plus ce qu'ils font", déplore-t-il.
Le curé de Sainte-Marie a porté plainte à la gendarmerie, qui est arrivée sur place vers 6h15. Une enquête a été ouverte pour tenter d'identifier le ou les auteurs de cette profanation. C'est la première fois en 23 ans, date à laquelle le sanctuaire commémoratif a été installé, qu'un tel geste se produit.
Le tombeau en marbre du "bienheureux" a été "profané à la peinture rouge sang d'inscriptions sataniques", explique le prêtre de Sainte-Marie, François Glénac. "Il y avait écrit Satan en écriture et en chiffres mais également des dessins comme le croissant lunaire, signe de l'islam et l'étoile juive. On ne comprend pas trop... Il doit s'agir d'une pratique satanique, puisque il y avait également une croix satanique", détaille-t-il.
Voyant les premiers fidèles outrés par cette profanation, le curé a "couvert le tombeau pour que les fidèles ne voient pas ces inscriptions". Le tombeau a depuis été nettoyé. Pour le curé de la paroisse, "c'est le choc. Le geste est violent. Les gens ne savent plus ce qu'ils font", déplore-t-il.
Le curé de Sainte-Marie a porté plainte à la gendarmerie, qui est arrivée sur place vers 6h15. Une enquête a été ouverte pour tenter d'identifier le ou les auteurs de cette profanation. C'est la première fois en 23 ans, date à laquelle le sanctuaire commémoratif a été installé, qu'un tel geste se produit.
















