Des chercheurs australiens et européens ont publié une étude qui confirme le caractère héréditaire de la forme la plus courante de la migraine, celle qui n'a pas de signes neurologiques précurseurs.
Ils expliquent avoir décelé quatre variantes génétiques au sein du génome de 4.800 personnes souffrant de cette forme de migraine. En revanche, ces modifications génétiques n'ont pas été retrouvées chez 7.000 personnes indemnes de cette pathologie. Leur étude à été publiée dans la revue scientifique Nature Genetics.
"L'étude établit pour la première fois qu'un gène spécifique contribue à la migraine commune", a commenté le Pr Aarno Palotie, directeur de l'International Headache Genetics Consortium, qui a mené les recherches.
Les chercheurs ont en effet identifié six gènes, dont quatre nouveaux, confirmant ainsi l'hypothèse selon laquelle la dérégulation de molécules-clés dans la transmission des signaux entre les neurones contribue à la migraine. "Deux des gènes mis en évidence confortent parallèlement l'hypothèse d'un rôle des vaisseaux sanguins (et donc d'anomalies dans le flux sanguin) dans la migraine", rapporte Doctissimo.
Les femmes sont majoritairement touchées
On estime que la migraine touche 20 % de la population générale, soit 11 millions de personnes en France. Il s'agit d'une variété de maux de tête récurrents caractérisés par des douleurs particulièrement intenses, très souvent associées à d'autres symptômes, comme des nausées ainsi qu'une sensibilité accrue à la lumière et au bruit. Elle touche 3 à 4 fois plus souvent les femmes que les hommes, et c'est une cause majeure d'absentéisme au travail.
Ils expliquent avoir décelé quatre variantes génétiques au sein du génome de 4.800 personnes souffrant de cette forme de migraine. En revanche, ces modifications génétiques n'ont pas été retrouvées chez 7.000 personnes indemnes de cette pathologie. Leur étude à été publiée dans la revue scientifique Nature Genetics.
"L'étude établit pour la première fois qu'un gène spécifique contribue à la migraine commune", a commenté le Pr Aarno Palotie, directeur de l'International Headache Genetics Consortium, qui a mené les recherches.
Les chercheurs ont en effet identifié six gènes, dont quatre nouveaux, confirmant ainsi l'hypothèse selon laquelle la dérégulation de molécules-clés dans la transmission des signaux entre les neurones contribue à la migraine. "Deux des gènes mis en évidence confortent parallèlement l'hypothèse d'un rôle des vaisseaux sanguins (et donc d'anomalies dans le flux sanguin) dans la migraine", rapporte Doctissimo.
Les femmes sont majoritairement touchées
On estime que la migraine touche 20 % de la population générale, soit 11 millions de personnes en France. Il s'agit d'une variété de maux de tête récurrents caractérisés par des douleurs particulièrement intenses, très souvent associées à d'autres symptômes, comme des nausées ainsi qu'une sensibilité accrue à la lumière et au bruit. Elle touche 3 à 4 fois plus souvent les femmes que les hommes, et c'est une cause majeure d'absentéisme au travail.
















