Politique

Département: Une commission permanente sous le signe de la rentrée

Voici le compte-rendu officiel de la commission permanente du Conseil général qui s'est tenue le 29 août 2012:


Département: Une commission permanente sous le signe de la rentrée
Rentrée oblige, de nombreux dossiers relatifs à l’éducation ont été votés en Commission Permanente du Conseil Général ce mercredi 29 août 2012 pour offrir les meilleures conditions d’études et d’épanouissement à nos élèves.
L’insertion, l’économie solidaire et les publics fragiles ont également bénéficié des aides départementales.

Education - Enseignement
Pour une rentrée scolaire placée sous le signe de la réussite


Le Conseil Général a pour compétence légale le fonctionnement et l’équipement des collèges publics. Près de 9 M€ leur ont été alloués au titre du budget initial (fonctionnement et équipement). En outre, certains collèges confrontés à des charges subites et imprévisibles peuvent bénéficier d’aides exceptionnelles. A ce titre, 39 collèges ont déjà bénéficié d’une première tranche de dotations complémentaires pour un
montant de 586 294 €. Les élus de la Commission Permanente ont voté en faveur d’une deuxième tranche de dotations complémentaires en faveur de 31 collèges. Cette dernière s’élève à 90 300 € en fonctionnement et 195 000 € en équipement.

• La Collectivité départementale oeuvre également en faveur d’une meilleure maîtrise de l’usage des TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) par les collégiens de l’île. Pour atteindre cet objectif, une dotation TIC est attribuée aux collèges afin de leur permettre de renouveler ou de compléter leur parc informatique ainsi que d’assurer le déploiement de l’ENT (Espace Numérique de Travail). Les élus de la
Commission Permanente ont voté une dotation TIC d’un montant de 309 500 €.

• 13 collégiens inscrits en mobilité "sport-études" et actuellement en pensionnat en Métropole bénéficieront de 1 000 € d’allocation forfaitaire chacun afin de pouvoir rentrer à La Réunion entre deux années scolaires et de retrouver leurs parents. Il est à noter que les collégiens ne peuvent pas bénéficier du dispositif de continuité territoriale, notamment du "passeport mobilité".

• Outre les collégiens, le Conseil Général intervient aussi en faveur des élèves du 1er et 2nd degré pour financer leurs séjours en classes transplantées (Centres Académiques de Lecture – Ecriture et classes Environnement) en vue de faciliter l’apprentissage et la maîtrise de la langue ou de s’approprier leur environnement. 232 376 € ont ainsi été votés en faveur des Centres de lecture et des Classes d’environnement.

• Une subvention de 10 000 € est accordée à la Ligue de l’Enseignement pour l’aider à financer la 4ème édition du Salon régional de l’Education qui se déroulera du 14 au 17 novembre au Parc des Expositions de Saint-Denis.

• Dans le cadre de sa compétence générale en matière de restauration scolaire des collèges publics, le Département fixe les tarifs de la restauration scolaire qui sont appliqués aux élèves des collèges. Compte-tenu de l’augmentation des prix des produits alimentaires à La Réunion ces deux dernières années, une évolution de + 2,7% sera appliquée. Rappelons que les repas des cantines scolaires ne sont pas encaissés par le Conseil général mais par les collèges eux-mêmes.

Par ailleurs, afin d’assurer le fonctionnement de la restauration scolaire, les collèges perçoivent également des dotations départementales spécifiques au titre de l’équipement et du FCSH (Fonds Commun des Services d’Hébergement) afin de remplacer ou de compléter les matériels de restauration. 20 collèges bénéficieront de 222 950 € d’aide dans ce cadre.

Insertion - Economie Solidaire
Plus de 3 M€ pour la mise en activité des personnes en situation précaire

Le GCEIP (Groupement pour la Conservation de l’Environnement et l’Insertion Professionnelle) recevra une subvention de 2 014 270 € au titre de l’année 2012 ainsi que la prise en charge de la totalité du résiduel des salaires de 316 personnels en CAECUI pour la mise en oeuvre de chantiers d’insertion visant à l’entretien et la valorisation du domaine départemento-domanial et des forêts publiques.

Le Conseil Général a également confié à cette association d’intérêt départemental la gestion des Espaces Naturels Sensibles (ENS) dans le cadre d’une convention mutualisée. A ce titre le GCEIP percevra une subvention de 1 128 059 € ainsi que la prise charge de la totalité du résiduel des salaires de 49 CAE-CUI.

• Une subvention de 455 312 € est accordée aux Missions Locales qui assurent l’orientation et l’insertion professionnelle et sociale des jeunes pour le compte de l’Etat et des collectivités locales. Les Missions locales contribuent ainsi activement à l’action sociale départementale en instruisant notamment le FDAJ (Fond d’Aide aux Jeunes), dont la gestion des enveloppes du "FDAJ urgent" destiné aux aides d’urgence aux
bénéficiaires.

Social

La MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées), Groupement d’Intérêt Public mis en place en 2006 sous la tutelle administrative et financière du Conseil Général sert de guichet unique d’accueil, d’information et d’évaluation des besoins des personnes en situation de handicap. Compte tenu du caractère prioritaire du public géré par cette structure et des activités en découlant, une subvention de
1 950 000 € est votée en sa faveur.

………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

La Commission Permanente, saisie sur le projet de loi relatif à la régulation économique outre-mer et portant diverses dispositions relatives à l’outre-mer, notamment les mesures contre la vie chère, a décidé à la majorité de la constitution en urgence d’un groupe de travail, auquel participeront tous les groupes politiques du Conseil général, y compris de l’opposition, et des acteurs de la sphère économique.
Jeudi 30 Août 2012 - 10:38
Lu 1366 fois




1.Posté par GCEIP & GLAIVE le 30/08/2012 11:13
Ces deux associations créées l'une par le petit dard, l'autre par les Cyril H&M sont le lieu de prédilection pour caser les militants et "rendre service". Il n'y a qu'à faire l'historique des directeurs du GLAIVE pour comprendre... Donc plus de 3 millions pour le GCEIP, sans compter le reliquat des salaires (au fait ça fait combien au total?) Encore une association transparente fonctionnant avec 95% de son budget venant du CG, ce dernier décidera quand il le voudra de couper les vivres et mettre ces 360 personnes à la rue en accusant les dirigeants qui seront les fusibles... C'est connu, ça à déjà marché, notamment avec l'ASJD et l'ARAST et encore bien d'autres, ça marchera encore...
Pierrot, intéresse-toi au GLAIVE... c'est un bon tuyau...

2.Posté par tiburce le 30/08/2012 14:50
ben voila comment un boug y gere en desoous le geceip y peux gagne fais voter une subvention de plus de 2 million d'euros.
et que li viens ^pas dit a moin c pas lu y gere le GCEIP car toutes lé embauches y passe par li, a li eck son ti secretaire a zot y decide et la zot y parle de transparence hé ben nous lé mal barrer

3.Posté par Magouille & co le 30/08/2012 16:02
Je me souviens encore d’un article paru dans le Jir du 19 octobre 2009 sous la plume de Florent Corée. « ARAST : les dessous d’une faillite financière ». Ce jour là, il commence son article « charges inflationnistes, effectifs surréalistes, dépenses intempestive :………………………. Un déficit de 20 millions d’€. La responsabilité des dirigeants est clairement mise en cause ». Le cadre est posé dès le début de l’article, « la source » proche du dossier ARAST avait donné l’ensemble des éléments justifiant le licenciement de 1200 salariées. Plus loin dans le même article notre journaliste bien renseigné on peut lire « l’association n’a pas réduit son train de vie : les prestations communication dérapent, les frais de télécommunication explosent, les voyages………, leurs rémunérations………… » « Entre 2004 et 2005, l’augmentation du nombre de cadres (de 20 à 38) explique en grande partie le déficit….. ». Pour une boite de 1200 salariées, cela ne représente qu’1 cadre pour 31 salariées, mais bref...plus loin nous apprenons de « cette source » proche du dossier que pour le secteur de l’action éducative composé de 27 agents de terrain un directeur a été nommé plus 10 chefs de service. Donc 38 +1 + 10 = 49 cadres sur cette période. Pour garder le même ratio, cette boite fonctionnait sur la basse d’un cadre pour 24 personnes. Un autre audit de 2007 donne des chiffres autre que celui de « la source », mais bon, on ne va pas pinailler.
Avec un peu de recul et plus de 2 ans d’attente, je me suis penché sur le rapport caché de la cour des comptes sur le sujet. A chaque page son lot de surprise sur les responsabilités de cette faillite, et pas un seul journaleu pour apporter son éclairage.
Au fait qui s’occupe des embauches au GLAIVE et au GCEIP ? le nom des présidents ?Qui font partie du CA de ses associations ? Qui sont les directeurs et chefs de service dans ces structures ? Combien de cadre pour piloter ces 2 associations ? Il suffit de croiser les véhicules du glaive pour s’en rendre compte. J’adhère aux logos sur les portières. Comme pour l’ARAST jadis, j’ose spéculer que les demandes d’emploi passent par le PALAIS.

Nouveau commentaire :
Twitter

4, cité Fontaine
97400 Saint-Denis

06 93 010 810
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales