Faits-divers

Dénonciation calomnieuse contre son ex: Une petite balade, pour Adeline!

Correctionnelle Sud – Jeudi 21/01/2016


Elle est venue à la barre, a enfumé tout le monde avec ses explications confuses, a toisé le tribunal, nargué la procureur et, total des courses, est repartie blanchie comme un drap au fond de la rivière. Ce que l’on appelle une balade judiciaire.

Elle est bien bonne !

Adeline devait répondre du délit de dénonciation mensongère en février 2015. Heureusement que les gendarmes n’entravent pas le latin ; ceux de l'Étang-Salé y eussent perdu le leur.

Le 22 février 2015 à 18 h, Adeline, la quarantaine bien assumée, se présente dans leurs locaux et leur met sous le nez son téléphone portable. Sur lequel elle a enregistré les confessions soi-disant spontanées de son fils.

Comme quoi son père, ex-époux d’Adeline, aurait eu des gestes déplacés envers lui et son frère alors qu’ils étaient sous la douche.

Dès le départ, les représentants de l’ordre éprouvent de sérieux doutes et… quand on voit comment la belle Adeline la trouve bien bonne, se dandine, se trémousse, ricane, rigole et fait en permanence la moue, on devine pourquoi.

Lorsqu’elle ne passe pas son temps à vouloir interrompre la présidente Dinot ou la substitut Tanguy, Adeline utilise très mal le temps imparti.

"Et voilà !"

Morceaux choisis :
« Je me suis méfiée de leur père et voilà quoi ! (traduction, débrouillez-vous avec ça !)… Mon fils était dans la salle-de-bains avec son frère. Leur père est venu, et voilà !... Mais c’est peut-être involontaire… Je veux dire que les enfants ont peut-être vu un film X par la porte entrouverte quand leur père regardait. Et ils ont peut-être imaginé des choses, et voilà !... J’ai eu extrêmement peur et voilà !... J’ai voulu savoir mais j’ai jamais pu avoir une explication avec leur père. Je suis donc allée à la gendarmerie et voilà !... Moi, vouloir faire du mal à leur père ? Allons donc ! C’est mon instinct de mère, et voilà !... Il n’est pas normal qu’il fasse tout pour ne plus avoir affaire à son fils ! Il n’est pas normal que son fils se retrouve avec un alcoolique dans un bar ! Il n’est pas normal qu’il me le ramène sale, dépenaillé, à plus d’heure !... A part ça, je ne lui veux pas de mal !!! »

Ben au cas contraire, qu’est-ce que ça serait.

"Le psy, il est jamais là… voilà !"

Les constatations des gendarmes disent exactement le contraire, à savoir qu’Adeline a très mal accepté la séparation d’avec son ex en 2013.

"Mais non ! s’insurge-t-elle. J’ai jugé qu’il valait mieux prévenir que guérir, et voilà !"

Prévenir quoi ? Guérir quoi ? Aucune réponse. Malgré les injonctions lui ayant été intimées de consulter un psy, voici un an, elle s’est soigneusement défilée "mais j’ai jamais eu le temps et le psy, il est jamais là, et voilà !"

Elle réfute d’un revers du bras le témoignage d’un proche qui affirme que le gamin a toujours été très bien traité par son papa.

Passez muscade !

La substitut Tanguy a longuement insisté sur le fait que dès son irruption dans les locaux de la gendarmerie, la volubile Adeline a toujours été confuse, imprécise, aléatoire dans ses propos et affirmations, péremptoires pourtant.

"L’impression très nette est qu’elle a voulu téléguider son enfant contre le papa. Son état psychologique est douteux (ndlr : admirons la litote…). Elle a une personnalité instable (ndlr : cette fois, c’est de l’understatement)… Elle a la volonté manifeste de mentir, n’assume rien et est de mauvaise foi. Elle a tout construit de toutes pièces !".

Ça sent le cramé pour Adeline mais là… Tatata !!! Coup de théâtre, effet d’audience, après avoir si sévèrement taclé la prévenue, la substitut affirme que les éléments constitutifs de l’infraction ne sont pas réunis. En fonction de quoi elle réclame la relaxe. Relaxe accordée aussi sec.

Sourire bravache, Adeline s’en est repartie, talonnant martialement le pavé d’une salle aux auditeurs médusés.

Gaffe les mecs, ce que femme veut…

N’ayant pas le désir de raviver d’interminables mais passionnantes polémiques, nous ne parlerons pas de maloya. Mais…

S’il y a un pavillon « séga piqué »…
 
Jeudi 21 Janvier 2016 - 11:52
Jules Bénard
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1.Posté par Eno2016 le 21/01/2016 12:22
"La femme est l'être qui projette la plus grande ombre ou la plus grande lumière dans nos rêves. La femme est fatalement suggestive; elle vit d'une autre vie que la sienne propre; elle vit spirituellement dans les imaginations qu'elle hante et qu'elle féconde." (Charles Baudelaire)

Femmes ! Femmes ! femmes ....!

2.Posté par La vérité vraie... le 21/01/2016 16:15
C'Est un véritable scandale. Je suis outré par cette justice. Et on s'étonne que les gens fassent la loi eux-mêmes. On raconte n'importe quoi sur vous et rien. C'est un très mauvais signal envoyé aux menteurs et autres accusateurs !

3.Posté par LOUISE le 21/01/2016 19:33
Inimaginable, scandaleux, incroyable... Terrifiant! Quelle justice?? Ce genre de dénonciations calomnieuses peut aller très loin. Espérons que justice - la vraie- se fera un jour.

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