Le décès jeudi d’un bébé après son arrivée à Mayotte alors que sa mère était placée en rétention administrative d’immigrants illégaux continue de faire des vagues.
Le gouvernement a justifié hier sa politique d'immigration dans l'archipel. L’autopsie de ce nourrisson de 2 mois tend vers l’hypothèse d’une mort naturelle, avait annoncé peu de temps auparavant le procureur de Mayotte, Philippe Faisandier.
Celui-ci a fait part de "l’hypothèse d’une mort naturelle par étouffement et asphyxie, le légiste ayant constaté des signes de régurgitations dans le tube digestif" de l’enfant. Dominique Baudis, le Défenseur des droits, a cependant décidé dans la soirée de vendredi de s’auto saisir de "cette tragique affaire", a annoncé le Défenseur des droits dans un communiqué.
Le gouvernement a justifié hier sa politique d'immigration dans l'archipel. L’autopsie de ce nourrisson de 2 mois tend vers l’hypothèse d’une mort naturelle, avait annoncé peu de temps auparavant le procureur de Mayotte, Philippe Faisandier.
Celui-ci a fait part de "l’hypothèse d’une mort naturelle par étouffement et asphyxie, le légiste ayant constaté des signes de régurgitations dans le tube digestif" de l’enfant. Dominique Baudis, le Défenseur des droits, a cependant décidé dans la soirée de vendredi de s’auto saisir de "cette tragique affaire", a annoncé le Défenseur des droits dans un communiqué.
















