Les oreilles de Maurice Gironcel ont dû siffler ce matin. Lors d'une conférence de presse, les élus de l'opposition à Sainte-Suzanne ont bien tenu leur rôle, multipliant les critiques à l'égard du maire de la commune. Quelques jours après une rentrée scolaire retardée, la décision de ce report par le maire de Sainte-Suzanne, ou plutôt son "bluff", passe mal… Les élus de l'opposition affirment aujourd'hui que la rentrée aurait pu se faire dans les temps.
Pour preuve, ils sortent les chiffres. "Le maire avait déjà les contrats suffisants. 55 avec le Pôle emploi, 23 en renouvellement avec le Conseil général, entre 25 et 30 avec la Cinor spécifiquement pour les lignes de bus et accompagnateurs, sans compter les permanents", détaille Daniel Alamélou qui estime qu'il s'agit avant tout d'une "attaque politique stérile" plus qu'une question de nombre…
Autre pomme de discorde, l'ambiance au sein de la mairie. Selon Daniel Alamélou, la chasse aux sorcières continue malgré des dénonciations répétées de ce climat considéré comme hostile. "On nous remonte des informations anormales sur des difficultés rencontrées par des employés", indique l'élu. D'autres agents de la commune confieraient leur difficultés à dire "non" aux membres du PCR : "On leur 'conseille' vivement de payer leur cotisation… Il y a deux ans, le PCR comptait environ 1.000 membres à Sainte-Suzanne, aujourd'hui il en reste 170. Mettre la pression sur ceux qui travaillent à la mairie pour devenir adhérent est aberrant. Chacun est libre de ses opinions politiques, ce n'est pas une façon de remettre sur pied les adhésions du PCR", lance-t-il.
Daniel Alamélou souhaite aussi dénoncer une récente titularisation d'un collaborateur politique de Maurice Gironcel à la Cinor, "un contrat a été fait sur mesure pour cette personne, j'en ai la preuve", affirme-t-il. Et dans les locaux de la Cinor, ce ne serait pas tout : "Un élu de la mairie et délégué de la Cinor a fait rentrer son frère dans l'intercommunalité. J'appelle ça du clientélisme", dénonce encore l'élu de l'opposition.
Pour preuve, ils sortent les chiffres. "Le maire avait déjà les contrats suffisants. 55 avec le Pôle emploi, 23 en renouvellement avec le Conseil général, entre 25 et 30 avec la Cinor spécifiquement pour les lignes de bus et accompagnateurs, sans compter les permanents", détaille Daniel Alamélou qui estime qu'il s'agit avant tout d'une "attaque politique stérile" plus qu'une question de nombre…
Autre pomme de discorde, l'ambiance au sein de la mairie. Selon Daniel Alamélou, la chasse aux sorcières continue malgré des dénonciations répétées de ce climat considéré comme hostile. "On nous remonte des informations anormales sur des difficultés rencontrées par des employés", indique l'élu. D'autres agents de la commune confieraient leur difficultés à dire "non" aux membres du PCR : "On leur 'conseille' vivement de payer leur cotisation… Il y a deux ans, le PCR comptait environ 1.000 membres à Sainte-Suzanne, aujourd'hui il en reste 170. Mettre la pression sur ceux qui travaillent à la mairie pour devenir adhérent est aberrant. Chacun est libre de ses opinions politiques, ce n'est pas une façon de remettre sur pied les adhésions du PCR", lance-t-il.
Daniel Alamélou souhaite aussi dénoncer une récente titularisation d'un collaborateur politique de Maurice Gironcel à la Cinor, "un contrat a été fait sur mesure pour cette personne, j'en ai la preuve", affirme-t-il. Et dans les locaux de la Cinor, ce ne serait pas tout : "Un élu de la mairie et délégué de la Cinor a fait rentrer son frère dans l'intercommunalité. J'appelle ça du clientélisme", dénonce encore l'élu de l'opposition.
















