La thèse d’une manipulation avait déjà été avancée par le journaliste américain Edward Epstein. Mais, cette fois, l’accusation vient de Dominique Strauss-Kahn lui-même. Hier soir, le très sérieux journal britannique "The Guardian" a publié un long récit sur son site internet ans lequel l’ancien patron du FMI révèle sa vision de l’affaire du Sofitel.
Dans cet article, repris ce matin dans la version papier du quotidien, DSK n’emploie pas le mot de "complot" mais dit avoir été "peut-être naïf". Et d’évoquer pour la première fois ouvertement le "rôle" joué par ses "opposants politiques" pour faire éclater une affaire privée en "scandale".
Le récit est issu d’un entretien qui s’est déroulé à Paris le 13 avril dernier entre DSK et Edward Epstein, signataire de l’article. Après avoir rappelé les faits, le journaliste l’assure : "DSK est désormais convaincu que sa chute ne peut pas être dissociée de son ambition présidentielle", pointant du doigt "ceux qui suivaient un calendrier politique" sans plus de précision.
Dans cet article, repris ce matin dans la version papier du quotidien, DSK n’emploie pas le mot de "complot" mais dit avoir été "peut-être naïf". Et d’évoquer pour la première fois ouvertement le "rôle" joué par ses "opposants politiques" pour faire éclater une affaire privée en "scandale".
Le récit est issu d’un entretien qui s’est déroulé à Paris le 13 avril dernier entre DSK et Edward Epstein, signataire de l’article. Après avoir rappelé les faits, le journaliste l’assure : "DSK est désormais convaincu que sa chute ne peut pas être dissociée de son ambition présidentielle", pointant du doigt "ceux qui suivaient un calendrier politique" sans plus de précision.
















