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Après avoir tourné la page de l’opposition avec le PCR et dénoncé le bal des hypocrites au Conseil général , Cyrille Hamilcaro se positionne pour les municipales de 2014 à Saint-Louis et "dans son rôle d’opposant" tacle François Hollande. Le conseiller général de Saint-Louis tire à boulets rouges sur le président et "donne un zéro pointé à toute l’action gouvernementale".
L’ancien maire de Saint-Louis de 2001 à 2008, ne fait pas dans la demi-mesure et dresse un constat totalement négatif des premiers mois du nouveau locataire de l’Elysée. "L’augmentation des impôts, le matraquage fiscal sur les entreprises, la stigmatisation de ceux qui réussissent, la baisse des emplois aidés, la rigueur avec la crise économique", les premières mesures gouvernementales "ne vont pas dans le bon sens", déplore Cyrille Hamilcaro.
Et le conseiller général de Saint-Louis enfonce le clou. "François Hollande aurait plutôt dû prendre comme slogan de campagne présidentielle, la catastrophe c’est maintenant", s’époumone Cyrille Hamilcaro. Une posture d’opposant, en frontal, pour "mener le combat politique" et continuer sa "démarche constructive de reconquête de la ville de Saint-Louis en 2014".
"Si je ne peux pas être candidat, je serai aux côtés de tous les militants"
La voix sereine, malgré les affaires judiciaires et le possible couperet de la justice avec à la clé une période d’inéligibilité dans les affaires Surgine Fontaine et de la pépinière, Cyrille Hamilcaro se projette très vite dans l’avenir.
Entouré de ses compagnons de route "militants", l’ancien édile veut reprendre les rênes de la mairie saint-lousienne et "amplifier le travail de terrain effectué en 2001 et 2008". "Je suis un élu, mais avant tout un militant et si je suis éligible, avec une bonne équipe, nous ferons campagne sur le terrain… La population a toujours reconnu nos actions pour la commune", concède-t-il.
Et Cyrille Hamilcaro "lucide", de terminer "si je ne peux pas être candidat en mon nom, je serai aux côtés de tous les militants, pour mener le combat, pour la population de Saint-Louis".
L’ancien maire de Saint-Louis de 2001 à 2008, ne fait pas dans la demi-mesure et dresse un constat totalement négatif des premiers mois du nouveau locataire de l’Elysée. "L’augmentation des impôts, le matraquage fiscal sur les entreprises, la stigmatisation de ceux qui réussissent, la baisse des emplois aidés, la rigueur avec la crise économique", les premières mesures gouvernementales "ne vont pas dans le bon sens", déplore Cyrille Hamilcaro.
Et le conseiller général de Saint-Louis enfonce le clou. "François Hollande aurait plutôt dû prendre comme slogan de campagne présidentielle, la catastrophe c’est maintenant", s’époumone Cyrille Hamilcaro. Une posture d’opposant, en frontal, pour "mener le combat politique" et continuer sa "démarche constructive de reconquête de la ville de Saint-Louis en 2014".
"Si je ne peux pas être candidat, je serai aux côtés de tous les militants"
La voix sereine, malgré les affaires judiciaires et le possible couperet de la justice avec à la clé une période d’inéligibilité dans les affaires Surgine Fontaine et de la pépinière, Cyrille Hamilcaro se projette très vite dans l’avenir.
Entouré de ses compagnons de route "militants", l’ancien édile veut reprendre les rênes de la mairie saint-lousienne et "amplifier le travail de terrain effectué en 2001 et 2008". "Je suis un élu, mais avant tout un militant et si je suis éligible, avec une bonne équipe, nous ferons campagne sur le terrain… La population a toujours reconnu nos actions pour la commune", concède-t-il.
Et Cyrille Hamilcaro "lucide", de terminer "si je ne peux pas être candidat en mon nom, je serai aux côtés de tous les militants, pour mener le combat, pour la population de Saint-Louis".















